Georg Dyer occupe un hôtel parisien avec Francis Bacon, venu à Paris pour y être consacré par une exposition au Grand Palais en 1971. Bien que séparés, ils sont venus ensemble : Georg est le modèle principal de la plupart des toiles. La veille de l'inauguration, on retrouve son cadavre dans la salle de bain de la chambre. Francis gardera le secret encore quelques heures et devra commenter pour les puissants les déformations qu'il a opérées sur le corps et le visage de celui qui désormais n'est plus. Francis et Georg sont les deux voix qui sourdent de cette pièce composée à quatre mains par Julien Gaillard et Frédéric Vossier. Deux soliloques, comme deux longs corridors, et un court dialogue évoquent les traces laissées par la mort violente de Georg, le modèle, quelques heures avant l'inauguration au Grand Palais de l'exposition de Francis, le peintre. Les traces de cette disparition sont partout : sur les visages des vivants, dans les lieux souvenirs d'une vie à deux, dans les oeuvres de celui qui reste.
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Nombre de pages
80
Date de parution
23/02/2023
Poids
78g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782846815932
Titre
Grand Palais
Auteur
Gaillard Julien ; Vossier Frédéric
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
78
Date de parution
20230223
Nombre de pages
80,00 €
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Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.
D'en haut, d'une coursive, quelqu'un cria. Les hommes approchèrent, canons levés, et nous arrachèrent les sacs que nous tenions serrés ; le plastique craquait, déchiré. Bras tendus vers le ciel, nous hurlions, mais sans voix. Dans la mêlée, les soldats écrasaient les habits de laine sous leurs bottes. L'une d'entre nous refusa de lâcher prise ; l'homme qui luttait avec elle dégaina le couteau qu'il portait à la ceinture et le plongea dans le sac qui se répandit en fripes bariolées ; la femme hurla et lui cracha au visage. L'homme plongea son couteau dans le ventre de la femme.
Si les vêtements ont modelé les corps, il convient de se demander quelle place ils occupent dans la bande dessinée. Dans le 9e art, le vêtement sert à identifier immédiatement un personnage, à l'instar de Bécassine, Tintin ou Corto Maltese, sans parler des super-héros. Le costume trois pièces, la blouse paysanne, le sari indien permettent de fixer des personnages, parfois stéréotypés, et de donner une ambiance et un cadre géographique. Il est vrai que la mode vestimentaire et les maisons de coutures s'avèrent très présentes dans les récits graphiques. Le vêtement est bien une parure exprimant le langage du corps, des désirs et des positions sociales. Il est aussi le témoin de l'essor de la diversité, renseigne sur la crédibilité documentaire d'une période, informe sur les mouvements qui à bas bruit entraîne toute une société. Cet ouvrage pluridisciplinaire étudie la parure du corps qui colle à la peau, qui caractérisent un courant culturel, qui habillent et déshabillent. Il s'attache également aux marqueurs spécifiques - notamment les chapeaux et les camisoles -, et aux troubles suscités par le port de certaines tenues. Au-delà des contraintes climatiques, économiques, sociales et culturelles, les vêtements revendiquent des formes de liberté et renvoient aux schèmes des imaginaires sociaux. Avec le soutien de l'université de Poitiers et du Réseau de recherche régional en Nouvelle Aquitaine sur la bande dessinée
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Résumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.