
Désirer comme un homme. Enquête sur les fantasmes et les masculinités
Qu'est-ce qu'être un homme, un " vrai " ? Etre actif, puissant et pénétrant ? Se contrôler et se montrer invulnérable ? Avoir de multiples partenaires sexuelles ? Coucher avec des " vrais mecs " ? A partir d'entretiens approfondis avec des hommes, Florian Vörös explore les imaginaires sexuels masculins à l'aune d'une pratique très courante, mais peu étudiée par les sciences sociales : le visionnage de pornographie. En mêlant conversations entre hommes sur le désir et le plaisir sexuels et réflexion d'inspiration féministe sur les normes, les hiérarchies et les violences de genre, cet ouvrage décrit avec minutie la fabrique sexuelle de la masculinité blanche. Loin des discours alarmistes et de la panique morale entourant la pornographie et grâce à des comparaisons entre cultures sexuelles gay et hétéro, il interroge l'adhésion des hommes à un modèle hégémonique de masculinité, fondé sur une virilité pensée comme naturelle. A travers l'exploration de la manière dont la domination masculine se noue dans les fantasmes, Désirer comme un homme participe à l'une des discussions centrales du féminisme : comment débarrasser la sexualité des préjugés et violences sexistes.
| Nombre de pages | 206 |
|---|---|
| Date de parution | 22/05/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 127mm |
| EAN | 9782348088216 |
|---|---|
| Titre | DESIRER COMME UN HOMME - ENQUETE SUR LES FANTASMES ET LES MASCULINITES |
| Auteur | Vörös Florian |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 127 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250522 |
| Nombre de pages | 206,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Cultures pornographiques. Anthologie des porn studies
Vörös FlorianCette anthologie témoigne des nouvelles approches critiques de la pornographie, question touchant aux représentations médiatiques du corps, aux émotions et au genre. Elle témoigne de la démocratisation et de la diversification de la pornographie, qui devient partie prenante des expériences quotidiennes et contribue à la redéfinition publique et intime de la sexualité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -

Désirer comme un homme. Enquête sur les fantasmes et les masculinités
Vörös FlorianComment se noue la domination masculine dans les fantasmes ? Et par quels moyens cette domination pourrait-elle se dénouer ? A partir d'entretiens approfondis avec des hommes, Florian Vörös explore les imaginaires sexuels masculins à l'aune d'une pratique très courante, mais peu étudiée par les sciences sociales : le visionnage de pornographie. En mêlant conversations entre hommes sur le plaisir sexuel et réflexion d'inspiration féministe sur les normes, les hiérarchies et les violences de genre, cet ouvrage décrit avec minutie la fabrique sexuelle de la masculinité blanche. La comparaison des cultures sexuelles gay et hétéro permet aussi d'aborder un large éventail d'images, de discours, de pratiques et de sociabilités qui alimentent le désir. Qu'est-ce qu'être un homme, un " vrai " ? Etre actif, puissant et pénétrant ? Se contrôler et se montrer invulnérable ? Se prétendre adulte et responsable ? Au plus près des paroles et des affects des participants à l'enquête - des hommes âgés de vingt à soixante ans, blancs et issus des classes moyenne et supérieure -, le sociologue interroge leur adhésion à un modèle hégémonique de masculinité, fondé sur une conception de la virilité comme force " naturelle " à " civiliser ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Poli N° 9 : Sexe en public
Quemener Nelly ; Vörös FlorianSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Identités et cultures. Tome 2, Politiques des différences
Hall Stuart ; Blanchard Aurélien ; Vörös FlorianStuart Hall a été directeur du Centre for Contemporary Cultural Studies de Birmingham à la fin des années 1960, puis professeur à l'Open University de Londres. En français, sont parus: Le Populisme autoritaire. Puissance de la droite et impuissance de la gauche au temps du thatchérisme et du blairisme (Editions Amsterdam, 2008); et le premier volume de la présente anthologie, Identités et cultures. Politiques des cultural studies (Editions Amsterdam, 2007).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Introduction à la Communication NonViolente
Rosenberg Marshall B. ; Cesotti Annette ; SecretanEN STOCKCOMMANDER20,50 €
De la même catégorie
-

Consentir à quoi ? Consentement et relations sexuelles
Fabre-Magnan MurielLa liberté sexuelle n'est pas la faculté de torturer et de martyriser les femmes avec leur consentement. " Muriel Fabre-Magnan Les relations sexuelles sont régies par un principe fondamental de liberté ; le droit se fait, à leur égard, plus discret et tolérant que dans d'autres domaines. A ce titre, le consentement, compris comme l'expression claire d'une volonté libre et éclairée, y joue un rôle prépondérant - ce que reconnaît désormais la loi du 6 novembre 2025 introduisant cette notion dans la qualification des viols et agressions sexuelles. L'emblématique affaire des viols de Mazan a conforté cette façon de poser le problème, la question du consentement de la victime ayant été au coeur tant de l'interprétation des vidéos que de la défense des prévenus. Pour autant, ce consentement, si nécessaire soit-il, et à supposer qu'il puisse être établi avec certitude, est-il suffisant ? Peut-il être apprécié sans tenir compte de la nature des actes commis ? C'est aussi parce qu'ils détournent le regard de la violence objective des faits que les juges échouent à prendre la mesure des agressions sexuelles. Qu'il y ait eu consentement ne suffit en effet pas à tout légitimer. Consentir, certes ; mais à quoi ? C'est la question centrale de ce Tract, aussi précis qu'engagé : celle des limites à poser pour que les violences sexuelles ne restent pas impunies.EN STOCKCOMMANDER3,90 € -

Quand le sexe n'a pas d'âge... et l'amour non plus !
Guérin SergeEt si le désir n'avait pas d'âge ? Et si la tendresse, la séduction, la sensualité demeuraient des compagnons de l'âge qui avance aussi essentiels que la mémoire ou la santé ? Serge Guérin lève le voile sur un tabou qui persiste : celui de la vie amoureuse et sexuelle après 55 ans. Loin des clichés d'une vieillesse asexuée ou résignée, il montre combien la maturité peut être le temps d'une sexualité souvent plus épanouie. Entretiens et chiffres à l'appui, il explore la transformation des corps, la redéfinition du couple, la place du plaisir, mais aussi les nouvelles solitudes. Dans une société qui glorifie la jeunesse et l'apparence, ce livre propose une autre vision : celle d'un vieillissement sensible et sensuel, où la relation à l'autre devient un acte de résistance, de vitalité et de liberté. Une invitation à penser la sexualité comme une composante du bien-vieillir - ; un langage du corps et du coeur qui ne connaît pas de date de péremption !EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Trois soirs par semaine. Enquête sur la fréquence de nos rapports sexuels, entre mythes et injonctio
Verduzier Pauline« Trois soirs par semaine ». Nous sommes nombreux et nombreuses à avoir cette fréquence implicite en tête. Avoir des rapports sexuels deux à trois fois par semaine serait la clé d’un couple heureux et même d’une bonne santé physique et mentale. Ancrée dans notre culture et nos psychés, relayée par les médias, crainte par certains, respectée aveuglement par d’autres, cette norme régit la sphère la plus privée qui soit : celle de notre sexualité. Mais d’où vient-elle ? Qui l’a érigée en principe collectif ? A qui profite-t-elle ? Et que vaut-elle vraiment ...Journaliste spécialiste des questions de sexualité, Pauline Verduzier est partie enquêter pour revenir aux sources de ce chiffre, en décrire les conséquences intimes et politiques, et en dénoncer les limites. Revendiquée par les médecins dès le 19e siècle, diffusée dans les études statistiques, relayée par les médias, les réseaux sociaux, la pop culture, cette fréquence sexuelle soi-disant idéale s’est insinuée dans des milliers de chambres à coucher. Elle a provoqué la honte ou l’inquiétude, parfois la violence (le viol conjugal) et poussé certains et certaines à repenser leur façon de faire l’amour, à le faire beaucoup moins, voire plus du tout.Dans cet essai passionnant, fouillé et engagé, l'autrice partage sa propre expérience et mêle les voix des historiennes, sociologues et sexologues qu’elle a rencontrées à celles de ceux et celles qui subissent cette norme pour montrer comment, loin de nous guider, cette injonction a pu nous enfermer. Et comment il est possible de s’en affranchir.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Et si j'ai pas envie ? Du devoir conjugal à la "fille cool" et au "mec viril"
Roudière LilianeEN STOCKCOMMANDER18,10 €
