
Le testament du Che
Quarante ans après sa mort, Che Guevara est toujours présent. D'abord comme l'une des principales icônes de l'industrie culturelle. Mais aussi comme une image ambiguë qui sert au relookage de bien des franges du mouvement communiste tout en donnant un visage à l'esprit de rébellion des nouvelles générations. Le but de ce livre n'est pas d'étudier, une fois de plus, la vie du Che mais ses idées politiques et plus particulièrement sa conception du socialisme, entendu comme une société nouvelle destinée à remplacer le capitalisme. Depuis 2OO6, nous disposons enfin d'un matériel de premier choix où s'exprime la vision guévariste du socialisme. Il s'agit des fameux "Cahiers de Prague" comprenant principalement des notes critiques sur le "Manuel d'économie politique" publié par l'Académie des sciences de l'Union soviétique, notes que Guevara a rédigées au printemps-été 1966, dans l'intervalle entre son départ d'Afrique et son retour secret à Cuba pour préparer l'expédition de Bolivie. Ces notes donnent toute la mesure des idées du Che et constituent son véritable testament politique. En retirer la substance pour mieux saisir un des mythes du XXe siècle, tel est l'objet de ce livre. Avec des inédits des "Cahiers de Prague" traduits pour la première fois en français.
| Nombre de pages | 89 |
|---|---|
| Date de parution | 18/09/2008 |
| Poids | 90g |
| Largeur | 115mm |
| EAN | 9782930402574 |
|---|---|
| Titre | Le testament du Che |
| Auteur | Vogel Jean |
| Editeur | ADEN BELGIQUE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 90 |
| Date de parution | 20080918 |
| Nombre de pages | 89,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La réinvention de la théorie politique par Fichte. De Kant à Machiavel
Vogel JeanTrès tôt, dès 1793-1794, le jeune Fichte passionnément engagé dans un combat pour la défense de la Révolution française contre ses détracteurs, entreprend d'élaborer une théorie politique, conçue comme une science à part entière. A la reconnaissance de l'autonomie du champ politique doit correspondre un savoir autonome, distinct de l'éthique comme du droit. Pour Fichte, cette théorie politique doit non seulement définir les modalités concrètes de la réalisation des principes de la philosophie du droit mais orienter directement la transformation pratique de l'humanité dans le sens de son autonomie. L'impératif de déterminer les caractères de l'époque actuelle, de connaître les institutions politiques et sociales présentes afin de pouvoir les transformer est au coeur de l'entreprise de Fichte. L'auteur suit de façon minutieuse l'évolution politique de Fichte au cours des vingt ans pleins de bruit et de fureur qui s'étendent des premières victoires des armées républicaines en 1792 à l'effondrement de l'empire de Napoléon devant le soulèvement général des peuples européens en 1813. Le livre de Jean Vogel est le premier ouvrage en français qui présente le rapport de Fichte à la politique et à la théorie politique, des premiers écrits jusqu'aux textes le plus tardifs, en en reconstruisant systématiquement les étapes au fil d'une vision cohérente de l'ensemble de son développement et de ses tensions internes. Au-delà de Fichte lui-même, ce sont les rapports mêmes que la philosophie entretient avec la politique et la théorie politique qui reçoivent un nouvel éclairage.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

L'appel de Saâles. Le combat d'un maire pour réveiller la France rurale
Vogel Jean ; Kahn AxelRésumé : Le mandat de maire est celui qui peut influer le plus sur le développement local. J'ai croisé des collègues maires qui avaient, en plusieurs décennies, aménagé de façon durable leur territoire, portant des politiques audacieuses avec de nombreuses années d'avance. En mobilisant les bonnes volontés, en travaillant en équipe, en sachant écouter, déléguer, il était possible d'aller loin. Mais depuis les années 2010, les gouvernements ont multiplié les lois ruralicides, décourageant les meilleures volontés. Dans le même temps, j'ai senti naitre une véritable cassure entre la France des villes et telle des champs. Les incroyables développements réalisés ces 25 dernières années à Saàles et dans beaucoup d'autres villages ne seront plus possibles demain, si nous ne réorientons pas notre politique. L'appel de Saàles est lancé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 € -

Entre histoire et politique. Dix portraits
Liebman Marcel ; Vogel JeanPour Marcel Liebman, " le propre de l'historien est de dire ce qui a été, sans plus de respect pour les fétiches, les princes et les bonzes " et non de " sauvegarder les apparences de l'impartialité, prétendre à l'absolue sérénité et se soumettre aux exigences du conformisme académique ". Cette volonté de " faire œuvre de démystification " représente le fil rouge rassemblant ces portraits marquants du XXe siècle : M. Begin, L. Blum, Ch. De Gaulle, J. Jaurès, N. Khrouchtchev, V. Lénine, Mao Tsé-toung, P.-H. Spaak, L. Trotsky et E. Vandervelde. En écrivant ces esquisses biographiques, Marcel Liebman se confrontait à son tour à la difficile tâche de trouver un équilibre adéquat entre l'exigence de fixer son attention sur un individu et celle de restituer au social ce qui lui appartient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 €
Du même éditeur
-

Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up
Mertens Peter ; Pestieau David ; Verhulst DimitriÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Qu'as-tu appris à l'école ? Essai sur les conditions éducatives d'une citoyenneté critique
Hirtt Nico ; Kerckhofs Jean-Pierre ; Schmetz PhiliRésumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique centrale, 2e édition revue et augmentée
Braeckman ColetteLe temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,40 € -

Le chemin de février
Seghers Anna ; Richard Lionel ; Stern JeanneQuand lui arrivent les informations sur les journées de février 1934 en Autriche, Anna Seghers habite la banlieue parisienne. Elle a quitté l'Allemagne au lendemain de l'incendie du Reichstag. L'émigration ne signifie pas pour elle le refuge dans une tour d'ivoire mais une possibilité de continuer, par la littérature, à combattre. Ce livre donne l'impression d'une caméra qui se déplace sur les lieux mêmes des événements. Anna Seghers rapporte, sans presque jamais les habiller de commentaires, les propos ou conversations des individus rencontrés. Ici, aucune mise en scène des faits, de ce qui les précède et peut les expliquer. La plongée est immédiate. Influencée par le cinéma, cette technique narrative, bien qu'utilisée déjà par Alfred Döblin ainsi que par John Dos Passos, ne manque pas d'originalité pour un type de récit que son auteur veut politique. Anna Seghers a retracé avec une imagination, une ardeur et une rapidité stupéfiantes la dernière des phases à la fois glorieuses et désespérantes des luttes du mouvement ouvrier dans l'Europe du XXe siècle. Pilonné par la police de Daladier dans le cadre des opérations de police visant à détruire les organisations du PCF, ce livre est longtemps resté introuvable. Le voilà à nouveau édité, enrichi d'une préface de Lionel Richard et d'un hommage à la traductrice du roman, Jeanne Stem, par Pierre Radvanyi.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,40 €

