Vizynos Georges ; Tsamadou-Jacoberger Irini ; Zerv
PU STRASBOURG
18,00 €
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EAN :9782868209955
L'Unique Voyage de sa vie de Georges Vizyinos (1849-1896) est une nouvelle publiée en 1884 qui rend compte de l'oscillation de l'identité grecque entre Orient et Occident, passé et présent, tradition et modernité. Elle permet d'appréhender le fait diglossique grec dans toute sa complexité. La langue de Vizyinos est en effet caractérisé par une imbrication des variétés savante, populaire et dialectale. Le commentaire proposé dans ce volume resitue L'Unique Voyage de sa vie dans le genre de la nouvelle néo-hellénique et fait émerger ses spécificités par rapport à des courants littéraires et des auteurs européens. Il souligne aussi l'actualité de Vizyinos et de son oeuvre, notamment au regard de la place que prennent les proble´matiques d'interculturalité, d'altérité, d'hybridité.
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Nombre de pages
168
Date de parution
29/05/2018
Poids
235g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782868209955
Titre
L'unique voyage de sa vie
Auteur
Vizynos Georges ; Tsamadou-Jacoberger Irini ; Zerv
Editeur
PU STRASBOURG
Largeur
140
Poids
235
Date de parution
20180529
Nombre de pages
168,00 €
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Les sept nouvelles qui composent Sortilèges et Maléfices constituent l'oeuvre intégrale en prose de Georges Vizyinos. Parmi elles, seule " Le Péché de ma mère " fut traduite en français, en 1883, dans La Nouvelle Revue de Paris. Comme leur auteur, elles sont hantées par la folie. La nouvelle " Moscov-Sélim " est significative du mélange d'humour et de désespoir qui baigne tout le recueil : le héros en est un Turc si maltraité par son propre peuple qu'il en vient à vouer, pendant sa détention comme prisonnier de guerre en Russie, une admiration inconditionnelle à tout ce qui est russe. Entre le vécu des personnages, dont l'histoire est contée, et la réalité sociale dans laquelle ils se meuvent, aucun lien n'est possible : la démence est alors la seule issue.
Le péché de sa mère, le narrateur ne le connaîtra que des années plus tard : au moment - celui du récit - où il se souvient de l'état d'abandon dans lequel il se trouvait, enfant, alors que toute l'attention maternelle était concentrée sur sa soeur, la petite Anna, dévorée par la phtisie. Et de se remémorer la manière dont la mère éperdue tenta d'expier sa faute, offrant la vie de son fils en échange de celle d'Anna. Sa simplicité, son économie, son ironie enfin, font de cette longue nouvelle un modèle du genre. Traduit en français dès 1883 par le marquis de Saint-Hilaire, le Péché de ma mère est aujourd'hui une véritable redécouverte, tant il est question, au-delà des seules lettres helléniques, des mystères de l'âme humaine, des pulsions qui la tourmentent et risquent de la conduire à l'irréparable.