De disciplinis. Savoir et enseigner, Edition bilingue français-latin
Vives Juan Luis ; Vigliano Tristan
BELLES LETTRES
99,00 €
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EAN :9782251346069
Le De disciplinis compte sans doute parmi les plus grands textes de la pédagogie, de l'encyclopédisme, et même de la prose latine à la Renaissance. Dans un style vif, à la fois satirique et oratoire, il dénonce la corruption des savoirs depuis leurs premières origines, et propose une autre manière d'enseigner. plus soucieuse de l'élève, de ses capacités, de sa psychologie. Caractéristique en ceci de la démarche humaniste, il met en relation le contenu des différentes disciplines avec leur nécessaire transmission. Publié en 1531, le De disciplinis est le chef-d'oeuvre d'un intellectuel espagnol, chrétien d'origine juive, qui dut quitter sa terre natale pour un exil sans retour : Juan Luis Vives (1492/1493-1310). En France, le nom de cet auteur est aujourd'hui trop peu connu. Mais dans les autres pays d'Europe, on se souvient encore que ses contemporains placèrent Vives sur le même rang qu'Erasme ou que Budé. Le De disciplinis recueille à double titre les leçons d'un parcours exceptionnel. Véritable somme sur la question éducative, il résume une vie au service du savoir, et plus encore : de ceux qui veulent apprendre. Mais cet ouvrage irrégulier. démesuré, déraisonnable, reflète aussi les passions d'une existence singulière, et singulièrement tumultueuse.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
750
Date de parution
11/10/2013
Poids
1 776g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782251346069
Titre
De disciplinis. Savoir et enseigner, Edition bilingue français-latin
Auteur
Vives Juan Luis ; Vigliano Tristan
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
160
Poids
1776
Date de parution
20131011
Nombre de pages
750,00 €
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Ce livre nous emmène au-delà de sa façade pour nous montrer, avec minutie et détails, la créativité du grand architecte. Il comprend un essai de Juan José Lahuerta et une étude sur la morphologie du bâtiment.
Contenu de l?ouvrage: Une première partie du livre nous emmène dans les pays producteurs du poivre (Indonésie, Inde, Malaisie, Cambodge, etc.). Il y est question de botanique, de culture, de récolte, de conservation. On y découvre la grande famille des piperacées et le savoir-faire despeuples qui élèvent les lianes et récoltent leurs fruits. Dans une deuxième partie, nous passons en cuisine. 7 poivres (vert, noir, blanc, rouge, cubèbe, long, voatsiperifery) et 7 faux poivres (sechuan,rose, jamaïque, selim, tasmanie, nigelle et guinée) sont passés en revue, leurs vertus culinaires et leurs meilleures associations détaillées avec des recettes pour expérimenter leurs goûts (par exemple un poivre blanc de Sarawak pour une daurade marinée sur canapé d?avocat, un poivre rougeCambodia pour un pot-au-feu de foie gras, un poivre cubèbe pour une compote d?abricots au romarin?).
Décembre 1937 : l'armée japonaise, lancée dans une guerre d'expansion coloniale en Chine, prend Nankin, capitale du régime nationaliste du Guomindang. Six semaines durant, la ville est livrée aux soldats nippons, qui se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. En 1946, suite à la défaite du Japon, la justice des vainqueurs tentera tant bien que mal de déterminer les responsabilités et de punir les coupables lors de deux procès, l'un à Tokyo sous l'égide des alliés, l'autre à Nankin voulu par Tchang Kaï-chek. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de quatre-vingt-dix mille à trois cent mille. Et les plaies ouvertes en 1937 sont loin d'être refermées. Si le souvenir de Nankin a été habilement instrumentalisé par les dirigeants chinois, qui n'hésitent pas à en exagérer l'ampleur, il est à l'inverse allégrement nié par des "historiens" révisionnistes japonais auxquels les nouvelles générations accordent une audience croissante. Aux provocations de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, Pékin a longtemps répliqué en entretenant des sentiments xénophobes chez les Chinois, les manifestations spectaculaires et "spontanées" répondant aux dérapages lourds de sens des dirigeants nippons. Ce livre interroge deux mémoires distinctes qui, entre propagande et tabou, s'affrontent. Par la rencontre des victimes et des bourreaux, les analyses des plus grands spécialistes chinois et japonais, la confrontation de documents d'archives inédits et une enquête de terrain, de la Chine au Japon, Michaël Prazan s'efforce d'éclairer l'événement plutôt que de jeter l'anathème. Une plongée au coeur d'une histoire qui, aujourd'hui encore, menace l'équilibre de la région.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
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Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.