Humour et crises sociales. Regards croisés France-Espagne
Vivero Garcia Maria Dolores
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782296565579
Dans les contextes de crise comme celui que connaissent actuellement nos sociétés, l'humour peut-il avoir un rôle subversif? Peut-il bousculer les opinions et les valeurs dominantes? Mais, tout d'abord, comment décrire l'humour? A-t-il des formes propres à une culture? La comparaison des modes d'apparition de l'humour dans les contextes socioculturels français et espagnol est un moyen non seulement de caractériser ce qui les distingue et ce qui les rapproche, mais encore de mieux comprendre et de mieux décrire les fonctionnements de la parole humoristique. L'un des intérêts majeurs de cet ouvrage vient sans nul doute de la diversité des champs et des supports qu'il interroge. Il aborde, dans des perspectives différentes mais complémentaires (analyse du discours, pragmatique, sémiologie, argumentation et rhétorique littéraire), l'étude de l'humour, en confrontant la théorie à l'analyse de textes littéraires et journalistiques.
Nombre de pages
216
Date de parution
25/10/2011
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296565579
Titre
Humour et crises sociales. Regards croisés France-Espagne
Auteur
Vivero Garcia Maria Dolores
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20111025
Nombre de pages
216,00 €
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L'humour a-t-il des formes propres à une culture ? Comment les décrire ? Comment définir et délimiter l'humour, l'ironie, la parodie ou l'insolite ? Quels sont les problèmes spécifiques posés par l'image humoristique ? Il s'agit d'explorer les différentes frontières qui se trouvent impliquées dans la problématique de l'humour : frontières interculturelles (entre l'humour français, danois, espagnol), mais également catégorielles et discursives.
Viveros Vigoya Mara ; Connell Raewyn ; Bretin Hélè
Contribution décisive à la réflexion contemporaine sur l'intersectionnalité, cet ouvrage analyse la manière dont se construisent les "identités" masculines, au croisement de différentes formes de domination - sociale, sexuelle, raciale. En articulant arguments théoriques et enquêtes empiriques, et en inscrivant sa réflexion dans l'histoire coloniale et néolibérale en Amérique latine et au-delà, Mara Viveros Vigoya traite notamment des imaginaires sur la sexualité noire, des mises en scène de la blanchité normative et des violences sexistes, montrant ainsi que la masculinité est toujours déjà racialisée. Nourrie des théories du genre, du black feminism et des épistémologies décoloniales, l'analyse de l'anthropologue colombienne est une lecture à la fois subtile et limpide de la fabrique des masculinités. Un outil précieux pour penser les dominations qui enserrent nos vies - et pour s'en affranchir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...