Le De architectura de Vitruve, présenté à l'empereur Auguste et donc "publié" dans les années 30-20 avant J. -C. , est le seul des nombreux textes grecs et romains consacrés à l'art de bâtir à avoir échappé au naufrage de la grande tradition technique de l'Antiquité classique. Il fut considéré depuis l'époque carolingienne jusqu'au XVIIIe siècle comme une véritable bible dans sa spécialité. Rendre plus facile l'accès à son oeuvre nous a paru nécessaire, pour tous ceux qui, en amateurs, en étudiants ou en spécialistes, s'intéressent à l'architecture, à l'évolution des formes, des structures et des techniques, et plus généralement à l'histoire de l'art européen. Cette édition bilingue reprend intégralement le texte latin et la traduction française des dix volumes de la Collection des Universités de France, dont la publication s'est échelonnée sur quarante ans, de 1969 à 2009. Les notes, allégées, en ont été actualisées : elles intègrent les découvertes techniques ou archéologiques les plus récentes, et esquissent quelques-unes des perspectives nouvelles ouvertes dans le vaste domaine de l'architecture antique par les recherches de ces dernières décennies. Une introduction générale s'efforce d'évaluer la situation épistémologique d'un ouvrage qui, paradoxalement, a encore beaucoup à nous apprendre, et pas seulement dans le domaine de la construction. L'illustration qui l'accompagne, enrichie d'un cahier en couleurs, est de nature à en fournir une transposition concrète et suggestive. En annexe, différents index facilitent la navigation interne du lecteur curieux ou pressé, et une bibliographie, réduite à l'essentiel et centrée sur les études en langue française, incite à l'approfondissement de la réflexion.
Les dix livres d'architecture du plus célèbre des architectes latins, Vitruve, sont un classique incontournable depuis des siècles. Vitruve vécut au Ier siècle avant notre ère, dédia son livre à Auguste. Il semble avoir servi comme ingénieur militaire en Espagne et en Gaule, et serait mort en 26 av. J. -C. De architectura constitue l'unique témoignage théorique qui nous soit parvenu de l'Antiquité sur l'art de composer et de bâtir les édifices.
Les dix livres d'architecture du plus célèbre des architectes latins, Vitruve, sont un classique incontournable depuis des siècles. Vitruve vécut au Ier siècle avant notre ère et dédia son livre à Auguste. Il semble avoir servi comme ingénieur militaire en Espagne et en Gaule, et serait mort en 26 av. J. -C. De architectura constitue l'unique témoignage théorique qui nous soit parvenu de l'Antiquité sur l'art de composer et de bâtir les édifices.
Marcus Vitruvius Pollo vécut au ler siècle av. J.-C. Après avoir servi en Gaule et en Espagne comme ingénieur militaire sous le commandement de César, l'architecte latin obtint une pension et rédigea son traité De architectura, qu'il dédia à Auguste. On pense qu'il est mort en l'an 26 av. J.-C. Les Dix Livres d'architecture de Vitruve constituent l'unique témoignage théorique qui nous soit parvenu de l'Antiquité sur l'art de composer et de bâtir les édifices. Son oeuvre, néanmoins, semble avoir été méconnue des architectes jusqu'au XVIe siècle. Le plus ancien des manuscrits (du VIIIe siècle), le Harleian 2767, est conservé au British Museum de Londres. Les premiers copistes ayant négligé de reproduire les dessins, illustrations, épures et croquis que Vitruve avait pris soin d'ajouter à son texte, l'iconographie a été perdue à jamais. Les Dix Livres d'architecture sont un classique incontournable depuis des siècles.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine