De toutes les voix de l'Islam, celle-ci se veut la plus haute, la plus fidèle à l'esprit de cettereligion pour qui le miracle premier est le verbe même de Dieu, inscrit dans un texte, le Coran, dont le mysticisme se veut exploration inassouvie. D'abord, il s'agit de reconnaître l'énigme essentielle: ce monde divers, éparpillé, riche d'une multitude de formes, de couleurs et de vies, ne relève que d'un être et un seul. Si l'unicité divine est le pivot de l'univers, la méditation qu'elle inspire sera donc la porte royale du soufisme." (André Miquel, "Le Monde") "Aussi beaux que méconnus, ces textes sont regroupés autour des thèmes fondamentaux qui sont au coeur de la pensée Il islamique: l'homme capable de Dieu, l'appel de Dieu, la Voie, la vie spirituelle, l'unicité divine et l'unité de l'être, le monde miroir de Dieu, l'homme parfait. Pour beaucoup de lecteurs, ces pages seront une découverte" (Michel Lelong, "Le Monde") "Traduit de l'arabe, du persan, mais aussi du malais-javanais, de l'ourdou, du peul ou du serbo-croate, voici un bouquet, incomparable dans notre langue, du feu intérieur des plus grands mystiques de l'Islam, un trésor du monde entier." (Yves Thoraval, "Droit et liberté")
Nombre de pages
363
Date de parution
07/06/1995
Poids
255g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782226078384
Titre
Anthologie du soufisme
Auteur
Vitray-Meyerovitch Eva de
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
110
Poids
255
Date de parution
19950607
Nombre de pages
363,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Reconnu par les Occidentaux comme l'un des plus grands poètes mystiques et par les musulmans comme ne le cédant qu'au Coran, Rûmî était un homme de son temps, et reste de tous les temps. En Inde, en Afghanistan, en Iran, ses poèmes sont psalmodiés par les foules lors des pèlerinages ; dans le plus humble village turc, sa mémoire est vénérée. Mais surtout, il était porteur d'un message d'une brûlante actualité, fondé sur une expérience vécue, celle des misères de son époque, de la violence subie, de l'assassinat de son maître spirituel, aimé plus que lui-même. Tel fut et demeure le Persan Djalâl-od-Dîn Rûmî (1207-1273), dit simplement Rûmî, poète immense, génie du soufisme, fondateur de l'ordre des Derviches tourneurs.
« Qu'est-ce que l'Islam? On pourrait répondre d'un seul mot: la prière, à condition de l'entendre comme engagement de l'homme tout entier, au-delà des actes cultuels. Telle est bien la signification du terme islâm qui provient du verbe aslama: s'en remettre, s'abandonner à Dieu. » Ainsi s'exprimait Eva de Vitray-Meyerovitch. Elle nous présente ici une synthèse aussi concise qu'érudite sur la prière musulmane. Ayant situé la prière parmi les cinq « piliers » de l'Islam, elle décrit les modalités de la prière rituelle et décrypte son symbolisme pour en dégager le sens théologique et mystique. Précédées d'une anthologie des circonstances qui peuvent amener le croyant à prier, les merveilleuses oraisons des mystiques soufis, et notamment du grand Djalâl-ud-Dîn Rûmî, viennent en point d'orgue à ce livre destiné aussi bien au lecteur intéressé par l'Islam qu'au chercheur de vérité en quête de textes de méditation.
Résumé : Attar, l'un des plus grands auteurs mystiques persans, a rassemblé au XIIIe siècle cette collection de faits et dits de soixante-douze soufis, qui est une de ses oeuvres majeures. La tradition dit qu'il y a autant de chemins que de pèlerins. Dans ce Mémorial, contemporain des Fioretti de François d'Assise, s'exprime le désir essentiel de la face de Dieu, si constant chez les mystiques et si caractéristique de l'Islam. Il contient en outre un grand nombre de renseignements que l'on ne trouve nul par ailleurs, non plus qu'après lui. C'est dire toute son importance pour la connaissance du soufisme.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »