Les pièces étaient disposées devant moi: le docteur Georges Vitoux, mon grand-père, qui avait conservé des négatifs sur verre de clichés pornographiques; la veuve Lambel dans son hôtel de la rue Le Peletier: son frère et ses douteuses pratiques photographiques; la ville de Nelson en Colombie-Britannique et son pastiche de l'église de la Madeleine, sans oublier un personnage de Madeleine pécheresse puis pénitente. F. V. Cette enquête littéraire et presque policière, ce retour vers une Belle Époque qui ne l'était pas tant que cela ont permis à Frédéric Vitoux de remonter au plus loin de sa mémoire familiale - cette mémoire dont il faut tour à tour se rapprocher et se détacher pour mieux se comprendre soi-même. Du pur roman, dans lequel Frédéric Vitoux réinvente avec brio la vie de l'énigmatique Georges Vitoux. Tristan Savin, Lire.
Nombre de pages
352
Date de parution
30/11/2011
Poids
192g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253157083
Titre
Grand Hôtel Nelson
Auteur
Vitoux Frédéric
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
192
Date de parution
20111130
Nombre de pages
352,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Peu d'écrivains parmi les plus considérables du XXe siècle auront été à ce point acteur privilégié et témoin halluciné de leur époque. Rien n'a échappé à Céline : la Première Guerre mondiale, les convulsions du colonialisme, l'Amérique de l'industrialisation galopante, la misère des banlieues, la Russie stalinienne, les débordements antisémites des années trente dont il sera l'une des voix les plus emblématiques, l'Occupation nazie, la chute du IIIe Reich... La vie de Céline raconte en somme un siècle de haute turbulence, tout comme elle permet de revisiter l'ensemble de l'oeuvre célinienne. S'y dégage d'abord le portrait contradictoire et donc profondément vivant d'un écrivain (et d'un médecin) à la fois révolutionnaire et passéiste, raciste et compassionnel, vociférant et taciturne, populaire et précieux, délirant et lucide. " L'âme n'est chaude que de son mystère ", disait-il.
Une cinquantaine de cartes aujourd'hui déchiffrées, contemplées et classées. Suivant les caprices de généalogies fantaisistes. Par lieux : Gonesse, Charenton, Le Creusot, Boulogne, Chambly.... Quelques cartes inclassables déjà rejetées. Des feuilles de brouillon noircies d'indications familiales et géographiques. La liste des premiers protagonistes de l'intrigue, longue liste d'où certains noms vont être amenés à disparaître, d'autres en revanche à prendre de l'importance, à engendrer à leur tour une autre famille... Des cousins, des cousines, une jeune fille orpheline - adoptée, ou de parent divorcés ? Si jolie que beaucoup lui écrivent. Par affection. Il y a encore le grand cousin qui voyage. Et beaucoup de gens qui ne se connaissent pas. Et encore, peut-être. "
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "