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Le roman des grands patrons. Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Martin Bouygues, Jean-Marie Messier,
Virard Marie-Paule
FLAMMARION
19,30 €
Épuisé
EAN :9782080677136
D'une étagère de son vaste bureau, Vincent Bolloré extirpe une drôle de photographie. Un boa avale le corps ensanglanté d'un homme. " Cet homme a eu le malheur de s'endormir sous un hévéa. Il s'est fait bouffer ", dit la légende. La forêt de Vincent Bolloré ressemble étrangement à la jungle. Car pour la tribu des patrons, le monde des affaires est devenu un monde sauvage. Et pour tous, la leçon de ce conte cruel vaut commandement : nul, si puissant soit-il, ne peut prendre le risque de s'abandonner à l'endormissement. La prise de conscience suscite angoisse et effroi dans la tribu. Il suffit d'une rumeur insidieuse, d'un cours de bourse un peu trop " travaillé ", du coup de fil d'un ami de trente ans subitement intéressé par votre précieux capital pour que la peur s'insinue, collante, poisseuse, froide comme la mort. La peur de l'OPA, de la concurrence, des rumeurs, des coups fourrés, des jeunes loups, du partage du pouvoir, et alors la vie quotidienne se transforme en cauchemar. En quelques années, les patrons français ont dû s'adapter à un nouveau capitalisme dans lequel ils ne sont plus intouchables, doivent partager les décisions et rendre des comptes, notamment à leurs actionnaires. Marie-Paule Virard conte l'aventure collective de la fin du capitalisme " à la française " à travers une galerie de portraits qui, chacun, reflète une histoire emblématique de notre époque incarnée par l'un des grands patrons actuels : Vincent Bolloré, Philippe Jaffré, Bernard Arnault, François Pinault, Jean-Marie Messier... Avec beaucoup d'humour et de discernement, et parce qu'elle les connaît bien pour les côtoyer souvent, l'auteur n'hésite pas à tout nous dévoiler. Un vrai roman de l'économie française.
Nombre de pages
216
Date de parution
13/11/2001
Poids
220g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782080677136
Titre
Le roman des grands patrons. Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Martin Bouygues, Jean-Marie Messier,
Auteur
Virard Marie-Paule
Editeur
FLAMMARION
Largeur
134
Poids
220
Date de parution
20011113
Nombre de pages
216,00 €
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C'est l'époque où la duchesse de Berry invente les bains de mer, Charles Bourseul le téléphone, Aristide Boucicaut les grands magasins, où les premières lignes de chemin de fer relient la gare Saint-Lazare à Saint-Germain, celles du métro la Porte Maillot à Vincennes, où un jeune ingénieur esquisse la silhouette de la tour Eiffel, où le baron Haussmann métamorphose Paris, où l'avenue de l'Opéra s'illumine à l'électricité. L'époque où Alice Guy tourne le premier court-métrage de fiction, où Paul Durand-Ruel expose les impressionnistes, où la comtesse de Ségur publie ses récits pour enfants, où le couturier Worth habille la duchesse de Guermantes. Celle, aussi, du premier krach boursier, des méfaits du chômage, des grèves réprimées dans le sang et de la rédaction du Capital... Un siècle entier, le XIXe, où l'on crut, avant la catastrophe de 1914, que le progrès n'avait pas de limites, qu'il assurerait le bien-être des hommes, que le monde serait toujours meilleur. Un siècle d'effervescence et de magie, fondateur de notre modernité. A travers une série en trente épisodes retraçant le surgissement de ces avancées révolutionnaires, qui ont dessiné l'univers dans lequel nous vivons, sont mises en scène autant d'histoires vécues qui font écho à nos joies et à nos peurs d'aujourd'hui.
Résumé : La France perd ses usines et ses ouvriers. Pendant longtemps, hommes politiques et beaux esprits ont voulu nous faire croire que le modèle économique idéal pour la France était d'abandonner l'industrie aux pays émergents et de se spécialiser dans les services et les nouvelles technologies. On mesure aujourd'hui les ravages de cette illusion : désertification industrielle régionale, baisse du niveau des emplois et des salaires, déficit extérieur et dette en croissance exponentielle. Il n'y a donc rien d'étonnant si la désindustrialisation est en passe de s'imposer comme un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle. Sauf que nous en connaissons très mal l'ampleur, les conséquences et les origines. C'est tout le mérite de Patrick Artus et Marie-Paule Virard que de démonter idées reçues, erreurs de politique économique et choix hasardeux. Mais leur livre est aussi un plaidoyer pour la réindustrialisation, autour de quelques réformes structurelles ici exposées avec une clarté qui emporte l'adhésion. Car il y va de nos emplois et de l'avenir de nos enfants...
Directeur de la recherche et des études de Natixis, professeur à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Patrick Artus est membre correspondant du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre. Marie-Paule Virard est journaliste économique. Elle a notamment publié avec Patrick Artus Le Capitalisme est en train de s'autodétruire et La France sans ses usines.
Résumé : Cessons de nous voiler la face : les prévisions de croissance retrouvée que nous égrènent, depuis 2009, les gouvernements successifs sont une vaste plaisanterie. 2 % de croissance en 2016 : même pas en rêve ! Pas plus qu'en 2017, en 2018 ou en 2023. La croissance qu'a connue la France à la fin du e siècle, fondée sur les gains de productivité et le progrès technique, n'était pas la règle d'un monde nouveau mais l'exception d'une histoire têtue. Ce livre démontre, au travers de brefs détours théoriques et de multiples anecdotes, que les rêves de croissance de nos gouvernants sont de funestes chimères. Faut-il pour autant se décourager ? Bien sûr que non. La France ne tombe pas. Elle est au seuil d'un nouveau modèle de développement. Soit elle refuse d'affronter cette réalité et Billancourt, désespéré, pourrait bien basculer dans la violence la plus légitime. Soit elle change de logiciel, elle s'adapte à son nouvel environnement et elle s'ouvre de nouvelles pistes de création de bien-être. Ces nouvelles pistes peuvent permettre à notre pays, non pas de raser gratis dès demain, mais d'offrir à sa jeunesse des perspectives qui lui ôtent toute envie de s'enliser dans le triangle des Bermudes que délimitent aujourd'hui le repli sur soi, l'expatriation et la violence.