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Dans tous les sens comme l'amour
Vinci Simona - Lauterbach Arlette
GALLIMARD
18,80 €
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EAN :9782070760619
Premier recueil de nouvelles après le roman Où sont les enfants?, pour lequel Simona Vinci avait obtenu le prix Elsa Morante de la première oeuvre. Ce qui frappe d'abord à la lecture des treize nouvelles qui composent Dans tous les sens comme l'amour, c'est la sobriété et l'acuité du regard, les phrases courtes, denses, d'un silence grave et résolu. Telles des lames de rasoir, les mots incisent les bulles translucides aux parois épaisses desquelles sont prisonniers les divers personnages, recroquevillés sur leur enveloppe charnelle, dans un isolement sans retour. Dans tous les sens comme l'amour est un recueil d'une intensité troublante, d'une qualité stylistique rare. Les thèmes sont traités avec une maîtrise étonnante chez un jeune écrivain à l'écriture profondément, intimement féminine. et dont l'exploration des mystères du corps rejoint les interrogations et les recherches de l'art contemporain de ces dernières années. II y a longtemps que l'Italie, souvent trop prompte à promouvoir des jeunes écrivains prometteurs, ne nous avait présenté un authentique talent littéraire. Simona Vinci est née en 1970 en Italie. Dans tous les sens comme l'amour est son deuxième livre à paraître dans La Noire
Nombre de pages
218
Date de parution
25/08/2003
Poids
280g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070760619
Titre
Dans tous les sens comme l'amour
Auteur
Vinci Simona - Lauterbach Arlette
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
280
Date de parution
20030825
Nombre de pages
218,00 €
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Résumé : Martina, dix ans, tablier bleu, sandales rouges. Seule, face aux champs de blé, à la lisière d'une cité de banlieue italienne, elle chantonne, prise d'un vertige sans fin. Elle n'aurait pas dû vieillir si vite, elle n'aurait pas dû aller dans la cabane. Avec les autres... Au fil d'un récit tendu à l'extrême, Simona Vinci nous montre un groupe d'enfants s'exerçant à des jeux toujours plus dangereux, loin du regard des adultes. Plaisir et douleur, tendresse et cruauté, exaltation et dégoût se mêlent jusqu'au paroxysme, dans la moiteur de la campagne émilienne. Jamais sans doute on n'avait décrit avec une telle puissance le vert enfer des amours enfantines.
Ici, dans cette chambre portant le numéro 411, nous avons passé deux jours et deux nuits à nous toucher, à parler, à respirer la peau de l'autre, bouche contre bouche. Et quand nous avons dû la quitter, cette chambre, en refermant la porte nous ne nous sommes pas retournés: nous étions trop occupés à commencer urne histoire d'amour et nous regardions devant nous, pas derrière. Il y avait de l'espoir, et la promesse de nombreux autres jours comme celui-ci. Troublante et impudique, une femme écrit à l'homme qu'elle a quitté. Entomologiste du sentiment amoureux, elle dépeint la valse-hésitation d'une femme émancipée devant les pièges fascinants d'un amour absolu: se fondre en l'autre, renoncer à régir entièrement sa propre existence, découvrir l'étrangeté du don de soi jusqu'au renoncement. Puis vient la question banale qui brise lentement l'accord qu'on voulait parfait: est-ce vraiment cela l'amour?
Quatrième de couverture Italie, début de la Seconde Guerre mondiale. Pietro est un enfant à la dérive : abandonné par une mère qui reste cloîtrée dans sa chambre et par un père toujours en voyage d'affaires, le gamin déambule dans la propriété familiale. Placé dans un pensionnat religieux, Pietro sera initié à la violence et au sadisme par ses compagnons de chambrée. Le garçon tentera de s'isoler dans ses rêveries et ses souvenirs d'Irina, la jolie fillette morte dans des circonstances mystérieuses peu de temps après l'internement de Pietro...
Résumé : Léonard de Vinci était un visionnaire de génie : peinture, architecture, physique, botanique... Aucun domaine n'a échappé à son insatiable curiosité et à son besoin de comprendre. A sa mort en 1519, il laissa de nombreux manuscrits, souvent cryptés, qui révèlent la profondeur d'un esprit mordant et une puissance d'analyse des mobiles humains. Avec un grand mépris des superstitions et de la crédulité des hommes, Léonard de Vinci, au gré des pages, livre ses pensées, une sagesse pratique et sa vision très personnelle du monde.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.