Vincent Bebert suit son mouvement intérieur qui le pousse vers la peinture et la nature. Il a posé tout son " barda " dehors et a travaillé avec jubilation en Bavière, dans les Alpes, au bord de l'Atlantique ou en Ardèche... Cette résidence d'été à la Fabrique du Pont d'Aleyrac permet de découvrir ses dernières toiles. Alain Madeleine-Perdrillat, historien de l'art, analyse et décrit avec attention le travail de ce peintre de plein air dans une tradition de " la peinture toujours recommencée ". Vincent Bebert, né en 1980, suit son mouvement intérieur qui le pousse vers la peinture et la nature. Le monde du dehors, la nature, lui apparaissent comme des défis à relever. Il a posé tout son " barda " dehors et a travaillé avec jubilation en Bavière, dans les Alpes, au bord de l'Atlantique ou en Ardèche, au pont d'Aleyrac... En lutte avec les éléments, avec la pluie, le vent, l'espace et aussi avec lui-même. Les échanges entretenus avec des " aînés " durant son cheminement l'ont nourri, notamment avec Alexandre Hollan depuis 2005 et avec Sam Szafran de 2013 à 2019. Plusieurs galeries parisiennes lui ont consacré des expositions personnelles. Cette résidence d'été à la Fabrique du Pont d'Aleyrac permet de découvrir ses dernières toiles. Alain Madeleine-Perdrillat, historien de l'art, analyse et décrit avec attention le travail de ce peintre de plein air dans une tradition de " la peinture toujours recommencée ". " Partout se perçoit une véhémence, sinon même une sorte d'acharnement de l'artiste, non à l'égard du motif, qui paraît n'importer que secondairement, mais avec la peinture elle-même, comme si celle-ci l'emportait irrésistiblement, sans qu'il cherche à lui opposer beaucoup de résistance... " Alain Madeleine-Perdrillat
Nombre de pages
47
Date de parution
10/03/2022
Poids
500g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9788412346824
Auteur
Madeleine-Perdrillat Alain
Editeur
EL VISO
Largeur
225
Date de parution
20220310
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47,00 €
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Le destin artistique fulgurant de Nicolas de Staël - à peine vingt ans de production picturale - trouve sa correspondance exacte dans son écriture. Rien de plus saisissant que le langage du peintre tel que capté par sa plume à l'attention de ses amis. Une égale exigence de lucidité, d'engagement absolu - jusqu'à en mourir - traverse sa pratique de peintre et ses méditations sur son art - pour lui égales jusqu'à s'y confondre avec sa perception quotidienne de la vie. De lettre en lettre, ses formulations d'une intuition et d'une beauté frappantes, ses raccourcis vertigineux, son rythme de phrase trépidant, haletant, comme habité déjà par l'urgence de trouver, de créer, avant l'inévitable, n'ont pas d'équivalent au XXème siècle parmi les textes d'artistes. Le génie de l'écrivain de Staël, autant que celui du peintre, a fasciné ses interlocuteurs. Et quels interlocuteurs! René Char, Georges Braque, les historiens de l'art André Chastel et Denys Sutton. Cet ouvrage propose pour la première fois une lecture couplée de ces deux aspects de l'expression du météore de Staël: sa peinture, et - versant inconnu - son écriture. Au coeur de la création.
: Quoi qu'il en soit marque l'opposition entre deux choses liées ou entre deux aspects d'une même chose Quoi qu'il en soit du refoulement, le désir laisse des traces. Elles peuvent être tardives, comme cette toile de son père que Jean Yves Cousseau a choisie pour boucler une série photographique consacrée au fatum. Dans l'aveu d'un désir de peinture longtemps tu, cette toile esquisse "un autoportrait en paysage" . Autoportrait de celui qui s'efface, de ce père qui n'est plus et qui s'était saisi pour lui-même dans l'effacement. Mais portrait du fils aussi qui a choisi d'être photographe, à savoir : celui qui rend visible tout en restant caché. Sans être effacé, Jean Yves Cousseau n'est jamais là qu'en creux dans ses photographies... La naissance de Quoi qu'il en soit s'arrime au même punctum de la disparition qui est aussi rencontre de deux projets parallèles. L'un porte sur ce père, ouvrier cheminot qui a osé la peinture à la fin de sa vie. A son départ à la retraite, il avait demandé un appareil photographique pour l'offrir à son fils dont il avait toujours soutenu la vocation, de l'entrée aux Beaux-Arts aux vernissages d'exposition qu'il ne manquait jamais. A sa mort, Jean Yves Cousseau avait découvert sa peinture, et notamment cet autoportrait de l'addendum réalisé à partir d'une photographie aujourd'hui disparue. L'autre projet semble sans lien avec le premier : né de Petite épopée urbaine, livre d'artiste créé en 2013, il rassemble des photographies que Jean Yves Cousseau a placées en séries pour établir, comme par métonymie, une relation du tout de l'image à sa partie. Plus récemment, disposant ces images côte à côte, les travaillant par déchirures, est apparue la récurrence de silhouettes d'hommes qui ne sont pas celles de son père, mais qui réactivent le souvenir de la photographie perdue, modèle de l'autoportrait peint. Comme l'écrit Alain Madeleine-Perdrillat dans son poème, "celui qui marche de dos" porte un nom sans visage. C'est alors que les deux projets ont fusionné en un livre palindrome : du point d'arrivée au point de départ, et réciproquement. Ce point trouve une autre définition dans La Chambre claire, lorsque Barthes définit le punctum : Car punctum, c'est aussi : piqûre, petit trou, petite tache, petite coupure - et aussi coup de dés. Le punctum d'une photo, c'est ce hasard qui, en elle, me point (mais aussi me meurtrit, me poigne) Les photographies de Jean Yves Cousseau connaissent la piqûre : celle du temps qui parsème arbitrairement les gris de ses pointes sépia. A certains endroits, les petites taches s'intègrent au récit de l'image photographique : elles viennent ici nourrir des pigeons, là dessiner des allées de graviers. A d'autres, le mouchetage est tel qu'il recouvre l'image et lui ajoute une seconde vie : celle organique des cellules qu'un microscope aurait grandies, celle d'un ocre mycélium qui aurait gagné la partie. Ne croyons pas qu'elles ne soient que le fruit du hasard : Jean Yves Cousseau les travaille en leur imposant la géométrie des formes élémentaires : on discerne parfois le triangle et le cercle.
Alain Madeleine-Perdrillat met son érudition au service d'une peinture exposée au musée des beaux-arts d'Arras: La Mort des enfants de Béthel de Laurent de La Hyre. Le titre est incertain mais qu'importe, car si la scène apparaît étrangement paisible, c'est que La Hyre s'est attaché à peindre une "impression poétique" de la mort, seule représentation possible de son caractère inéluctable et mystérieux. L'auteur exprime avec justesse son émotion devant ces ruines et ces corps sans vie qui, s'ils suggèrent la fuite du temps, conservent à jamais la mémoire des défunts.
Reed Peter ; Lowry Glenn D. ; Dispa Marie-François
~~Cette édition revue et argumentée presente une nouvelle sélection de la remarquable collection d'art moderne et contemporain du Musée.Parmi les 375 ?uvres représentées (chacune fidèlement reproduite et accompagnée d'un texte informatif), 170 objets et 120 artistes font leur première apparition dans Highlights, témoins de l'engagement pérmanent du MOMA envers l'art de notre temps- et l'éxaltante diversité d'idées, de publics et de perspectives qu'il englobe.~~Cette édition revue et argumentée presente une nouvelle sélection de la remarquable collection d'art moderne et contemporain du Musée.Parmi les 375 ?uvres représentées (chacune fidèlement reproduite et accompagnée d'un texte informatif), 170 objets et 120 artistes font leur première apparition dans Highlights, témoins de l'engagement pérmanent du MOMA envers l'art de notre temps- et l'éxaltante diversité d'idées, de publics et de perspectives qu'il englobe.
Tête de Bénévent, canthares de Boscoreale, coupe de Césarée ou fresques pompéiennes... Plus de 130 chefs-d'oeuvre du Louvre s'invitent à Nîmes. Mais que l'on ne s'y trompe pas : aux yeux des Romains, il ne s'agissait pas seulement d'oeuvres d'art. Aussi somptueuses soient-elles, ces pièces possèdent une fonction précise et concrète : servir aux banquets, combattre, honorer les dieux, commémorer les défunts, orner les espaces publics... Le beau n'est pas leur seule raison d'être : dans l'Empire romain, l'art est avant tout un outil au service de la société. Richement illustré, cet ouvrage, stimulant et novateur, interroge les notions de valeur esthétique, d'usage quotidien et de communication visuelle. Il révèle ainsi un patrimoine où la création artistique, la virtuosité technique et la fonction sociale s'articulent de manière indissociable, et offre un regard neuf sur la matérialité et la symbolique des images romaines.