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1200 milliards sur la table. Comment les prendre ? Créer des emplois et faire de la France la Silico
Villon de Benveniste Guillaume
MICHALON
19,00 €
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EAN :9782841868964
D'ici à 2030, 7 technologies numériques devraient créer plus de 1 200 milliards de dollars de valeur, répartis dans dix secteurs industriels. Une telle somme équivaut à 47 % du PIB de la France et permettrait de générer 20 millions d'emplois au salaire mensuel net moyen de 2 200 euros. Quelle part la France prendra-t-elle sur les 1 200 milliards en jeu ? 1 % ? 10 % ? 50 % ? Rien ? Combien ? En vérité, même si le contexte économique s'améliore, la performance française reste très décevante, relativement à celles de nos cousins de Californie et nos amis chinois. Or, souvenons-nous qu'à la Belle Epoque, le leader mondial était français dans deux tiers des industries avant-gardistes. Dès lors, une seule question : comment innover ? Avec un enthousiasme chevillé au corps, Guillaume Villon de Benveniste, fort de son expérience, décrypte 7 étapes-clés afin de tripler la qualité de l'innovation : 3 fois plus de revenus, une solution 3 fois plus pertinente, pour un retour sur investissement 3 fois plus élevé, et ce, avec les mêmes ressources, le même talent et le même capital ! Ce livre n'est pas un énième discours lénifiant sur les startups. Il s'agit d'un guide pratique, original et engagé, articulé autour de situations vécues et d'exemples concrets. Il montre comment mener à bien chaque projet novateur afin de déplacer, à terme, l'épicentre mondial de l'innovation en France. Parce que la France dispose du potentiel pour capter une belle part des 1 200 milliards de dollars en jeu. Parce que la Silicon Valley de 2030, c'est la France !
Nombre de pages
280
Date de parution
13/09/2018
Poids
315g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782841868964
Titre
1200 milliards sur la table. Comment les prendre ? Créer des emplois et faire de la France la Silico
Auteur
Villon de Benveniste Guillaume
Editeur
MICHALON
Largeur
133
Poids
315
Date de parution
20180913
Nombre de pages
280,00 €
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Résumé : Du temps de la Belle Epoque et de l'Exposition universelle, la France montrait la voie de la modernité au reste du monde. Un siècle plus tard, le centre mondial de l'innovation s'est déplacé outre-Atlantique, dans la Silicon Valley. Que peuvent apprendre les entreprises françaises de cette success story pour se réinventer, tout en conservant leur singularité et innover de nouveau ? C'est ce que l'auteur propose au lecteur de découvrir et mettre en application. En s'appuyant sur une analyse détaillée des secrets de start-ups innovantes, il offre des pistes de réflexion et de mise en pratique : quand innover ? Comment procéder ? Quels pièges éviter ? Comment anticiper les ruptures à venir ? Comment favoriser la créativité ? Comment comprendre ses clients ? Comment développer des innovations qui seront achetées ? Comment élaborer un modèle économique viable ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage très documenté répond avec brio et simplicité.
Résumé : La brièveté de son oeuvre (3326 vers seulement) et de sa vie (il disparaît vers l'âge de trente ans, en 1463) a fait de Villon une légende. Pourquoi ses vers hantent-ils nos mémoires depuis plus de cinq siècles ? Villon : une poésie du quotidien. Lui qui a connu la prison et côtoyé la mort parle d'expérience. Il est temps pour lui de régler ses comptes. "Je, François Villon " : le caractère autobiographique assumé, dans une revendication de tous les excès, nous frappe par sa modernité et son audace. A l'opposé de l'amour courtois, Villon est un amoureux de Paris, du Paris nocturne des mauvais garçons et des filles de mauvaise vie, des déambulations et des tavernes, où riches et pauvres, jeunes et vieux, hommes et femmes sont fondus dans une même mélancolie. "Mais où sont les neiges d'antan ? " Poésie de l'universel : celle du bonheur fugace et de l'amour éphémère. Poésie du corps, matérialiste et profane, qui célèbre la vie sans craindre la mort. "Autant en emporte le vent ! " Sous l'apparente simplicité de ses vers se cachent une complexité formelle et une profondeur de sens, où le lyrisme côtoie la satire, où l'ironie allège tout ce qui pèse, dans le grand éclat de rire du pendu. Au-delà de la légende du poète maudit, écoutons la beauté entêtante de sa poésie.
Qui fut François Villon (1431-apr. 1463) ? Un vagabond, un étudiant, un voleur, un «mauvais garçon» ? Telle est en tout cas l'image qu'il a laissée, transmise même, puisque tel il se décrit à travers sa poésie. La réalité est peut-être en partie différente. Les documents d'archives qui nous sont parvenus, et qui sont ici reproduits, laissent planer le mystère. Si Villon connaît le langage des «coquillards», son appartenance à cette organisation de malfaiteurs reste incertaine : le (passionnant) rapport d'enquête sur la bande procure une liste de ses membres et décrypte leur argot, sans jamais citer notre homme. Si l'on met de côté la légende, reste la poésie, faite d'interrogations et d'inquiétudes, de mélancolie et de nostalgie : une danse de vie et de mort. Considéré comme le premier poète moderne, Villon aime jouer avec les langues, et il les connaît toutes : celle des cours, dans lesquelles il fut reçu, celles du peuple et des métiers, l'argot et les proverbes. Il se les approprie, les détourne, en fait surgir la fragilité et la beauté. Encore faut-il pouvoir y accéder. Une traduction en français moderne figure ici en regard du texte original. Dès le lendemain de sa disparition, Villon fut augmenté, imité, réinterprété, réinventé et célébré par ses lecteurs, et notamment par les écrivains. Un choix de textes (et d'illustrations) propose donc, sous l'intitulé «Lectures de François Villon», les échos de la fortune du poète du XVe au XXe siècle.
Et si le désir n'avait pas d'âge ? Et si la tendresse, la séduction, la sensualité demeuraient des compagnons de l'âge qui avance aussi essentiels que la mémoire ou la santé ? Serge Guérin lève le voile sur un tabou qui persiste : celui de la vie amoureuse et sexuelle après 55 ans. Loin des clichés d'une vieillesse asexuée ou résignée, il montre combien la maturité peut être le temps d'une sexualité souvent plus épanouie. Entretiens et chiffres à l'appui, il explore la transformation des corps, la redéfinition du couple, la place du plaisir, mais aussi les nouvelles solitudes. Dans une société qui glorifie la jeunesse et l'apparence, ce livre propose une autre vision : celle d'un vieillissement sensible et sensuel, où la relation à l'autre devient un acte de résistance, de vitalité et de liberté. Une invitation à penser la sexualité comme une composante du bien-vieillir - ; un langage du corps et du coeur qui ne connaît pas de date de péremption !
Maria Deraismes (1828-1894), contemporaine de Louise Michel, ardente défenseure des droits des femmes et des enfants, protectrice des animaux et oratrice hors pair, fut une figure majeure de la fin du XIXe siècle. Injustement négligée par la postérité, elle fut pourtant l'une des premières républicaines à revendiquer l'urgence d'un front commun, s'associant aux plus grandes personnalités de l'époque sans reculer devant la controverse. En explorant ce destin hors norme, ce livre propose de redécouvrir une penseuse exceptionnelle par sa radicalité qui n'excluait ni le sens de la nuance ni celui des alliances stratégiques. Convaincue que la raison devait être mise au service d'un exercice partagé de la liberté, Deraismes n'eut de cesse de prouver par sa verve et sa passion de l'égalité qu'une société en crise ne devait jamais renoncer à l'espoir d'un progrès juste.
Que nous dit un corps qui vieillit - un corps vieux ? Faut-il résister, sous l'injonction au bien-vieillir (comprendre : rester jeune et tonique) ou bien l'assumer ? Dans un essai nourri de témoignages et d'expériences vécues, Catherine Vincent explore la réalité du corps vieillissant sous toutes ses facettes pour mieux souligner son enjeu politique. Quelle réponse, en effet, la société offre-t-elle à un corps devenu dépendant, engoncé dans la maladie, objet de soins intimes, parfois trop encombrant ? Connaît-on suffisamment ses spécificités, ne pourrait-on mieux les entendre ? Et si se réapproprier son corps vieux était aussi se donner une meilleure chance de participer aux décisions le concernant ?
Connu comme le procureur américain du procès de Nuremberg, Robert H. Jackson (1892-1954) fut aussi un acteur-clé du New Deal et un juge influent de la Cour suprême des Etats-Unis. Autodidacte sans formation académique stricto sensu, humaniste, il incarne une figure singulière dans l'histoire politique et juridique du XXe siècle. Devenu la conscience juridique de l'Amérique, Jackson pensait le droit comme un instrument au service du bien commun. De la réforme fiscale aux Etats-Unis à la naissance du droit pénal international en passant par sa défense des libertés publiques et sa critique du pouvoir judiciaire, cette biographie intellectuelle met en lumière une philosophie juridique ancrée dans l'histoire mais d'une brûlante actualité, qui questionne nos démocraties sur le rôle du droit, la fonction du juge et les finalités de la puissance publique. A l'heure où se délitent les consensus démocratiques et où le droit international chancelle, la pensée de Jackson invite à repenser le droit comme le socle d'une société capable d'assurer la paix, les libertés et la justice.