A l'image de ses trois chats, Radek, Kamenev et Zinoviev, Victor Blainville ne fait jamais ce qu'on attend de lui. Le héros parisien des romans de Jean-François Vilar n'est pas un enquêteur comme les autres. D'ailleurs, il déteste les enquêtes, les flics et les mauvais scénarios. Aussi, quand on lui donne rendez-vous passage du Caire et qu'il y découvre le corps d'une femme dans une posture très étudiée, il ne se contente pas de la prendre longuement en photo. Il faut dire que la mise en scène macabre qu'il a sous les yeux est la reconstitution fidèle de la dernière ?uvre de Marcel Duchamp, Etant donnés... De quoi se poser quelques questions dont celle-ci: Pourquoi cherche-t-on à lui faire porter le chapeau de ce crime d'esthète? Alors, quand une jolie libraire lui donne un second rendez-vous, passage Vivienne, Victor s'y rend toutes griffes dehors. Bien sûr, elle s'appelle Rose. C'est la vie, d'accord. Mais quand même! Biographie: Jean-François Vilar, né en 1947, a publié une dizaine de romans dont Bastille Tango (Presses de la Renaissance et Babel noir), Les Exagérés et Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (Le Seuil). Il est traduit dans une dizaine de langues.
Nombre de pages
259
Date de parution
02/06/2008
Poids
194g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782742776030
Titre
C'est toujours les autres qui meurent
Auteur
Vilar Jean-François
Editeur
ACTES SUD
Largeur
111
Poids
194
Date de parution
20080602
Nombre de pages
259,00 €
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Djemila a emprunté son nom à une petite ville d'Algérie lorsqu'elle est venue vivre en France auprès de Sinclair, écrivain de renom. Au fil des ans, elle a reconstruit sa vie et essayé d'oublier son enfance. Mais le passé ne se laisse pas si facilement enterrer. Une banale affaire de vol à l'étalage va plonger la jeune Algérienne et son mentor dans une tourmente politique et médiatique qui rouvre de vieilles blessures. Ce qui n'aurait dû être qu'un banal fait divers devient une affaire d'Etat...
Djemila, c'est un nom de femme, un nom de ville, aussi. La ville du haut plateau constantinois est désertée depuis des siècles. Elle est restée intacte. La femme est une rebelle réfugiée à Paris, blessée. Par Djemila, un très banal fait divers devient une affaire d'Etat. Par Djemila, tout se télescope : complicités résistantes, haines de toujours, manoeuvres politiques, meurtres. SOS RACISME
Résumé : " Vous aimez Paris, la Révolution, les romans noirs, l'insolence ? Quatre raisons au moins pour suivre ces Exagérés. " LA QUINZAINE LITTERAIRE Victor Blainville, photographe du musée Grévin, n'en croit pas ses yeux. La tête de la princesse de Lamballe a disparu. Deux siècles après son assassinat, au moment où démarre le tournage d'un film sur ses derniers jours, il ne peut s'agir d'une simple farce. Au milieu des masques de cire, sur les pas des sans-culottes, Victor s'égare dans les désordres de la jalousie qui mènent au crime... Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1947 - 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l'auteur de nouvelles et de sept romans dont Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (éd. Points) et C'est toujours les autres qui meurent.
Début 1985, on trouve dans le quartier de la Bastille des affiches représentant un homme torturé. Victor Blainville cherche à en savoir plus et se lie avec des exilés argentins. Pendant ce temps, la rumeur enfle: des membres des escadrons de la mort auraient débarqué à Paris alors que va s'ouvrir à Buenos Aires le procès des chefs de la junte...
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.