Arthur Rimbaud (celui du Harrar) et la petite Isabelle Eberhardt avaient un frère, et nous l'avions oublié! Michel Vieuchange, dont les carnets de route furent publiés en 1932, soit deux ans après sa mort survenue à l'issue d'un voyage insensé au coeur des solitudes mauritaniennes, est en effet de ces poètes de l'errance dont le dernier mot et l'accomplissement ultime obéissent à la seule injonction du désert. Et pourtant Smara, récit parfaitement météorique, avait été salué à sa sortie par les voix les mieux autorisées: Paul Claudel, Louis Massignon, Émile Benveniste ? et le jeune Théodore Monod. Paul Bowles, préfacier de l'édition anglaise de l'ouvrage, ne devait jamais cesser de répéter que ce récit était, parmi tous ceux qu'il avait lus, celui qui approchait du plus près le mystère du désert; celui, surtout, qui l'avait le plus durablement marqué: « Smara: pèlerinage monstrueux au royaume de Nulle part! Voilà plus d'un demi-siècle que j'ai lu ce livre, et j'ai encore exactement en mémoire les péripéties de cette partie d'échecs qui se joue sous nos yeux entre Vieuchange et son destin. »
Nombre de pages
260
Date de parution
01/05/2004
Poids
238g
Largeur
123mm
Plus d'informations
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EAN
9782859409982
Titre
SMARA - CARNETS DE ROUTE D UN FOU DU DESERT
Auteur
Vieuchange Michel ; Claudel Paul
Editeur
LIBRETTO
Largeur
123
Poids
238
Date de parution
20040501
Nombre de pages
260,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Arthur Rimbaud et la petite Isabelle Eberhardt avaient un frère oublié de tous ! Michel Vieuchange est en effet de ces poètes de l'errance qui obéissent à la seule injonction du désert. Smara, récit salué à sa sortie par Paul Claudel et la jeune Théodore Monod, est une célébration de l'ailleurs faite d'absolu, d'âpreté et de violence.
Vieuchange Michel ; Claudel Paul ; Vieuchange Jean
Arthur Rimbaud et la petite Isabelle Eberhardt avaient un frère oublié de tous! Michel Vieuchange est en effet de ces poètes de l'errance qui obéissent à la seule injonction du désert. Smara, récit salué à sa sortie par Paul Claudel et la jeune Théodore Monod, est une célébration de l'ailleurs faite d'absolu, d'apreté et de violence.
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Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
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