Il y a malêtre. Essai sur le temps et la constitution du soi contemporain
Viennet Denis
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782296077355
Stress, surmenage, asthénie, tension nerveuse... Ces mots, qui se multiplient désormais dans les discours et les écrits, sont les signes d'un problème majeur de notre civilisation, que la psychiatrie, la psychopathologie, la sociologie, pointent de manière alarmante: l'homme contemporain est le sujet d'un malêtre qui se généralise sous les noms de fatigue d'être soi et de dépression. Au centre de cette souffrance apparaît la question du rapport du temps à soi. Assailli par les impératifs entrepreneuriaux d'optimisation de la performance, sur lesquels repose l'essor de la technoscience et de son industrie, le soi est empressé à gagner du temps. Que veulent donc dire ces pathologies du temps, qui s'accroissent dans le développement des sociétés postmodernes? Qu'en est-il, dans l'ordre d'un tel monde, de tous ceux qui "perdent leur temps': artistes, penseurs, chercheurs..., et, quels que soient nos domaines d'activité, chacun de nous? Face à ce malêtre la question d'une thérapeutique: un travail de soi sur soi, selon son tempo, dont le modèle existential-ontologique est le souci de soi. Ce travail que la psychanalyse a pu nommer perlaboration implique une temporalité irréductible à la diachronie de l'accélération, qui rappelle que le soi est constitutivement ouvert à une altérité improgrammable, laquelle ne saurait se résoudre à l'équation d'un gain. Confronté à sa propre indétermination, le soi est le lieu d'une certaine dépressivité, qui est en même temps, à la condition - éthique - d'un accueil inconditionnel de l'autre étranger au-dedans, la capacité par laquelle le soi se constitue, et se déploie une recherche, selon son imprévisibilité, sa liberté et son temps perdu. Biographie de l'auteur Denis Viennet est ingénieur, docteur en philosophie de l'Université Paris VIII, Vincennes à Saint-Denis, et enseignant en lycée (Bruyères). Ses travaux portent sur l'art (Ayme, Bacon, Duchamp) et la littérature, sur l'éthique de la formation, sur les souffrances psychiques et sur les enjeux technoscientifiques contemporains."
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Nombre de pages
237
Date de parution
13/02/2009
Poids
330g
Largeur
160mm
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EAN
9782296077355
Titre
Il y a malêtre. Essai sur le temps et la constitution du soi contemporain
Auteur
Viennet Denis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
330
Date de parution
20090213
Nombre de pages
237,00 €
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Viennet Hélène ; Fiat Eric ; Rohan-Chabot Henri de
Résumé : L'entrée de la maladie, du handicap ou de la démence dans une famille perturbe toujours son équilibre. Ce livre montre ce que vivent alors les proches devenus des aidants et propose la mise en oeuvre d'une écoute spécifique pour aider les aidants. L'entrée de la maladie, du handicap ou de la démence dans une famille peut être brutale ou lente. L'équilibre familial entre, lui, toujours en turbulence ; il y aura désormais un avant et un après. Que vivent alors les membres de l'entourage devenus des "aidants" ? Qui sont ceux que l'on nomme les "proches aidants" ? Comment, dans ce contexte, aider les aidants, mettre en oeuvre une écoute spécifique ? Ces questions sont abordées dans cet ouvrage par Hélène Viennet. Elle apporte un éclairage psychanalytique issu de son expérience clinique auprès des proches aidants et développe une approche psychique des émotions vécues. De nombreuses situations, des paroles d'aidants et de soignants, qui peuvent être démunis face aux difficultés psychiques de l'entourage des patients, émaillent ce livre. Grandes douleurs et petites joies, angoisses et soulagement, éloignements et retrouvailles, les ressentis sont intenses. Parmi les affects éprouvés par les proches, revient souvent la sensation d'épuisement, de ne pas avoir de temps pour soi, de ne pas pouvoir sortir de l'atmosphère de la maladie, de la dépendance. Se reconnaître aidant puis se laisser aider relève d'un cheminement en soi, tant les accompagnants focalisent leur attention sur leur proche. Le besoin d'aide une fois admis, un séjour de répit peut ne pas suffire. Si un "droit au répit" est reconnu, celui-ci correspond avant tout à un temps de pause et un lieu pour se reposer. Cependant, au-delà, pour accueillir au mieux les états de détresse vécus par les proches, souvent isolés, il est essentiel de leur offrir un répit psychique, soit un espace et un temps de rêverie. Si chaque histoire est singulière, nombre de personnes aidées, de proches aidants et de soignants qui les côtoient au quotidien à domicile et dans les divers lieux de pratiques pourront se reconnaître dans les situations présentées dans ce livre. C'est un modèle d'accueil de la parole, de possibilité d'une rêverie ouvrant au répit psychique qui leur est proposé en vue de favoriser l'allégement des contraintes et de la solitude.
Nous connaissons tous des femmes, des hommes qui sont pour nous des exemples de partage, de pardon, de service. Ils ne ménagent pas leurs peines pour les autres. On peut vraiment compter sur eux. Quand ils disent quelque chose, on les croit réellement. Parmi les chrétiens, depuis des siècles, certains ont vraiment vécu l'Evangile de toutes leurs forces. On les appelle les saints : ce sont des femmes, des hommes qui ont été amis de Jésus et des autres. Ce ne sont pas des êtres exceptionnels, mais des gens qui ont essayé d'être fidèles aux appels de Jésus-Christ. Cette semaine, les enfants ont découvert une chrétienne de notre région : Jeanne-Antide Thouret qui a consacré sa vie au service des pauvres. Elle a fondé le groupe des Soeurs de la charité de Besançon . L'enfant a eu sa dernière rencontre de catéchisme de l'année. Avec lui et ses camarades, on a recherché ce qu'il avait découvert, ce qu'il avait compris de la vie de Jésus. En même temps, on a essayé de lui suggérer ce que cela signifiait être ami de Jésus. Il est encore petit, le temps des vacances est long, de temps en temps, encouragez-le à prier, à parler à Jésus. A l'occasion reparlez avec lui de ce qui l'a intéressé au catéchisme. Vous aurez peut-être la possibilité pendant les vacances de participer à un office religieux. Aidez votre enfant à prier, répondez à ses questions s'il en pose.
Si l'?uvre littéraire abondante de l'académicien Jean-Pons-Guillaume Viennet (1777-1868), dramaturge, fabuliste, poète, auteur d'épîtres satiriques et d'épopées, n'a guère laissé de traces, en revanche ses mémoires et son journal, en grande partie inédits, conservent tout leur intérêt. Ses mémoires, entrepris en 1854, couvrent la période qui va de sa naissance, un an avant la mort de Voltaire, aux débuts de la Restauration. Son journal, commencé en 1417, s'interrompt cinquante ans plus tard. Soldat de la Révolution et de l'Empire, ensuite député et pair de France, il a fréquenté tous les milieux et ses pages abondent en souvenirs sur les auteurs, les acteurs - de Talma à Rachel -, les écrivains - de Hugo à Vigny, de Stendhal à Dumas, mais aussi nombre de personnages de moindre envergure -, sans oublier les hommes politiques - Guizot, Thiers, Molé. Royer-Collard ou Benjamin Constant et bien d'autres - ou les souverains - Napoléon, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III. Grâce à son journal, tenu méticuleusement, onassiste à tous les grands débats politiques d'un demi-siècle particulièrement fertile en événements. Sans oublier la politique extérieure: l'indépendance de la Grèce, l'intervention militaire en Espagne ou la conquête de l'Algérie. Familier des derniers survivants de l'Ancien Régime et de l'Empire, Viennet recueille enfin auprès d'eux souvenirs, anecdotes et portraits, tient à jour son obituaire et prend soin de retracer la carrière et le portrait des disparus. Il en résulte un témoignage du plus grandintérêt, utile à l'historien comme à l'historien littéraire.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.