
Bergson. La durée et la nature
La durée est l'essentiel de la philosophie de Bergson. Chacun connaît la succession qui va du passé au présent et à l'avenir ; chacun obéit au temps mesuré des horloges. Seul Bergson a fait de l'intuition de la durée la découverte principale de toute une philosophie du moi, de la nature, de l'univers. Si la durée est le fond des choses, il faut pour la penser une méthode nouvelle, qui consiste à " penser en durée ". C'est donc une révolution que Bergson engage en pensant le moi et le monde sub specie durationis comme des réalités mouvantes en constante évolution. Les auteurs du volume montrent comment la pensée de Bergson, par sa vitalité et par ses virtualités inexplorées jusqu'à aujourd'hui, ouvre des perspectives d'avenir, en particulier quand on la confronte avec Darwin sur l'évolution, avec Heidegger sur la temporalité, avec Deleuze sur la multiplicité, avec tous tes dogmatismes matérialistes et spiritualistes. Le sens de la vie, biologique, psychologique, sociale et spirituelle, c'est le progrès cosmique, historique et personnel de la liberté.
| EAN | 9782130538752 |
|---|---|
| Titre | Bergson. La durée et la nature |
| Auteur | Vieillard-Baron Jean-Louis |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 125 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 20041002 |
| Nombre de pages | 167,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bergson. 4e édition
Vieillard-Baron Jean-LouisRésumé : L'exceptionnelle célébrité de Bergson a contribué à vulgariser mais aussi à déformer sa pensée. Son oeuvre est essentielle pour comprendre l'évolution de la philosophie en France au XXe siècle. Cet ouvrage est donc une introduction à l'oeuvre de Bergson. Il montre combien ce philosophe, prix Nobel de littérature et acteur politique, répond aux problèmes de son temps en créant son propre langage et ses propres concepts pour exprimer des idées dont la fécondité reste encore forte.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Bergson. 3e édition
Vieillard-Baron Jean-LouisL'exceptionnelle célébrité de Bergson, en particulier à partir de L'évolution créatrice (1907), a contribué à vulgariser - à déformer aussi - sa pensée. Un siècle plus tard, son oeuvre est essentielle pour comprendre l'évolution de la philosophie, surtout en France, au XXe siècle. Même les auteurs qui l'ont critiqué, comme Sartre ou Merleau-Ponty, lui sont très largement redevables des cadres de leur réflexion. Alors qu'une réévaluation de l'importance du spiritualisme positiviste dont il est le chef de file s'impose, cet ouvrage est une introduction à l'oeuvre de Bergson. Il montre combien ce philosophe, prix Nobel de littérature et acteur politique, répond aux problèmes de son temps en créant son propre langage et ses propres concepts, pour exprimer des idées dont la fécondité reste aujourd'hui encore très sensible.Jean-Louis Vieillard-Baron est professeur à l'Université de Poitiers et dirige le Centre de recherche sur Hegel et l'idéalisme allemand (CRHIA).ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Bergson et le bergsonisme
Vieillard-Baron Jean-LouisRésumé : Bergson est le plus grand philosophe français du XXe siècle. Sa philosophie de la durée et de la mobilité est en perpétuel dialogue avec les sciences de la nature (physique et biologie) et les sciences humaines (psychologie et sociologie). Cet ouvrage : reconstitue l'organisation progressive de l'?uvre à partir de l'intuition de la durée ; expose le riche contenu de la philosophie bergsonienne : l'esprit, la vie, l'élan créateur, l'héroïsme moral ; confronte la pensée de Bergson à ses contradicteurs, et montre quel avenir elle offre aujourd'hui à la métaphysique pour penser l'âme et Dieu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,60 € -

La philosophie française
Vieillard-Baron Jean-LouisRésumé : La philosophie de langue française commence avec Montaigne. Après le latin, le français devient une langue philosophique majeure, caractérisée par la clarté, l'économie des mots, l'élégance et la simplicité. Cet ouvrage présente en premier lieu les six grands livres, véritables événements, qui constituent les clefs pour comprendre la philosophie française, les Essais de Montaigne, le Discours de la méthode de Descartes, La Recherche de la vérité de Malebranche, Le Contrat social de Rousseau, L'Evolution créatrice de Bergson et L'Etre et le Néant de Sartre. Il examine ensuite les grands courants philosophiques, en raison de leur rapport à la métaphysique. Les courants antimétaphysiques sont surtout ceux de la philosophie des Lumières. Les courants étrangers à la métaphysique sont les moralistes français, la tradition épistémologique et la phénoménologie. Les courants métaphysiques sont caractérisés d'abord par la tradition classique, puis le spiritualisme du XIXe siècle, le bergsonisme, la philosophie de l'esprit, la philosophie de l'existence et la philosophie de la vie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,05 €
Du même éditeur
-

Cités N° 45/2011 : Lyotard politique
Prigent MichelLyotard politiqueYves Charles Zarka, EditorialI. Dossier: Lyotard politiqueJean-Michel Durafour et François Frimat, PrésentationJean-Michel Salanskis, Difficile politiqueAmparoVega, Socialisme ou Barbarie et le militantisme de Lyotard Bruno Chaouat, La clameur originaire du politiqueJean-Louis Déotte, Le paradoxe des Immatériaux: entre répulsion et fascinationClaire Pagès, Les Marx de LyotardGaëlle Bernard, Sur la crise « postmoderne » de la légitimation et la confusion des raisonsJean-François Nordmann, Rompre avec l'horizon de l'émancipation démocratiqueCorinne Enaudeau, La politique entre nihilisme et histoireII. Grand article inédit« Peinture et désir », conférence inédite de Jean-François Lyotard à la Sorbonne de 1972, présentation pour François Frimat et Jean-Michel Durafour III. Vie PolitiqueJacques de Saint-Victor, présentationPierre-Noël Giraud, Maurice Allais: « Celui qui avait tort d'avoir raison »Christian Godin, Excuses et attritions publiques: une nouvelle mode inquisitorialeVincent Michelot, Les Tea Parties: entre populisme et conservatismeJean Yves Camus, Le processus de normalisation des droites radicales en EuropeMarie Holzman, Chine: un prix Nobel de la paix que ne passe pasIV. Vie IntellectuelleChristian Godin, présentationChristian Godin, « La culture pour chacun »: Une nouvelle politique culturelle?Charlotte Lacoste, La fascination du mal: une nouvelle mode littéraireDiane Scott, Guitry ou l'inattendu de la réconciliation nationaleReynald Lahanque, Houellebecq ou la platitude comme styleYvon Quiniou, Le spectre moral de MarxV. RecensionDolorès Lyotard, Jean-François Lyotard: questions au cinéma (Ce que le cinéma se figure), PUF, coll. « Intervention philosophique », Paris, 2009, par Jean-Michel DurafourSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,50 € -

L'éducation sentimentale, Gustave Flaubert
Leclerc YvanRésumé : Qu'est-ce qui s'éduque dans L'Education sentimentale ? Ni le sentiment, réduit à la blague du sentimentalisme individuel et collectif, ni le " jeune homme " dont l'histoire ne rejoint pas une Histoire en rupture de sens, ni les héros sans héroïsme d'une Révolution manquée, ni le genre du roman, désormais fondé sur la " négation du romanesque ".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,14 € -

Le voyage, le monde et la bibliothèque
Montalbetti ChristineCet essai parcourt les textes de référence classiques de Descartes, de Rousseau ou encore de Cervantès, pour montrer comment tous participent à l'écriture du monde.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER11,50 € -

La crise de 1929 et l'émergence américaine
Johsua IsaacRésumé : Ce livre fait un point très complet sur la crise de 1929. Il couvre tout le temps et l'espace de cet événement majeur. Il examine en détail toutes les grandes explications proposées à ce sujet. Mais il avance également une thèse originale : la crise de 1929 y est présentée comme une crise de l'émergence américaine. Ce sont les conditions de cette émergence, la rapidité. avec laquelle elle a eu lieu, qui ont fait la grande dépression. De la même façon qu'une île surgie du fond de l'océan, montant à toute allure à la surface, sera en équilibre intérieur instable et va lever une vague qui ira balayer les continents déjà établis. Crise de l'émergence américaine, la crise de 1929 l'est à un double titre, à la fois sur le plan intérieur américain et sur le plan international. Sur le premier de ces plans, il faut souligner que le monde américain a longtemps accordé une place très importante aux entrepreneurs individuels. Or, en quelques dizaines d'années, à la jonction des XIXe et XXe siècles, cet univers a été transformé en un monde où prédominent sociétés et salariat. Du contraste violent entre ces deux états a surgi, au XXe siècle commençant, la faille cachée de l'économie américaine. La colonisation intérieure a joué ici un rôle décisif. Les conditions de cette colonisation ont fait le très faible degré de marchandisation et de salarisation, et la très forte présence des entrepreneurs individuels. Mais ces mêmes conditions (c'est-à-dire un territoire neuf) ont fait la très rapide montée ultérieure de la marchandisation et de la salarisation, une fois la colonisation terminée et la fin de la frontière proclamée. La crise de 1929 trace ainsi une ligne de partage dans l'histoire des fluctuations économiques : elle ouvre l'ère des crises salariales. L'émergence américaine aura joué également un rôle décisif au plan international. La montée de la puissance américaine a été en effet tellement rapide qu'elle a empêché, à un moment crucial, le Royaume-Uni de jouer son ancien rôle stabilisateur, sans que les Etats-Unis soient pour autant déjà capables de remplacer la vieille Angleterre. Cette double incapacité s'est manifestée lorsqu'à la fin de la Première Guerre mondiale l'Allemagne a été abandonnée à son sort. Elle s'est faite cruellement sentir à nouveau, en 1931, à l'occasion de la crise bancaire allemande et de la chute de la Livre anglaise. Dans sa dimension internationale, la crise de 1929 est donc celle de l'entre-deux, celle d'une guerre inachevée. Il faudra une deuxième guerre mondiale pour mener les choses à leur terme et répondre aux questions que la première n'avait fait que poser.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,50 €
De la même catégorie
-

Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoRésumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".EN STOCKCOMMANDER15,90 € -

Nicolas Berdiaev (1874-1948)
Sollogoub Igor, Collectif , Dautais Philippe, FromStanislas Fumet essayiste de renom, dans sa belle préface au grand ouvrage de Berdiaev "Le sens de la création", écrivait : "L'esprit de Berdiaev, qui est la noblesse même - j'y insiste - se fraie des passages dans l'obscurité qui font étinceler des splendeurs où nous sommes habitués à ne rien voir" . Les organisateurs du présent colloque ne sauraient mieux dire la raison profonde de l'indéfectible attachement qui les lie au vieux Maître russe. En 2013, en introduction d'un précédent colloque, ils affirmaient ceci qu'ils tiennent à redire, car leur conviction demeure identique, à ceci près qu'elle s'intensifie chaque jour : "La pensée de Berdiaev - sur l'homme, sur Dieu, sur la vérité, sur la liberté, sur l'amour, sur la beauté, sur l'acte créateur -, est à même d'exploser sans retour les a priori conceptuels et les routines intellectuelles qui paralysent la pensée et la vie de nos contemporains. Elle est à même de leur ouvrir des espaces de méditation et de réflexion, de perception et de signification, de création et d'action dont ils n'ont pas la moindre idée". Oui, de découvrir la pensée du philosophe de Clamart a sauvé le grand historien Olivier Clément de "la nuit de l'âme" . Le voeu le plus cher de ce colloque c'est, qu'à son issue, chacun ait perçu que cette découverte est vraiment à même de réenchanter la vie.IndisponibleCOMMANDER22,00 € -

La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 € -

La faiblesse du vrai. Ce que la post-verité fait à notre monde commun
Revault d'Allonnes MyriamRésumé : L'irruption récente de la notion de "post-vérité", désignée comme mot de l'année 2016 par le dictionnaire d'Oxford, a suscité d'innombrables commentaires journalistiques, notamment sur le phénomène des fake news, mais peu de réflexions de fond. Or, cette notion ne concerne pas seulement les liens entre politique et vérité, elle brouille la distinction essentielle du vrai et du faux, portant atteinte à notre capacité à vivre ensemble dans un monde commun. En questionnant les rapports conflictuels entre politique et vérité, Myriam Revault d'Allonnes déconstruit nombre d'approximations et de confusions. Elle montre que le problème majeur de la politique n'est pas celui de sa conformité à la vérité mais qu'il est lié à la constitution de l'opinion publique et à l'exercice du jugement. L'exploration du "régime de vérité" de la politique éclaire ce qui distingue fondamentalement les systèmes démocratiques, exposés en permanence à la dissolution des repères de la certitude, à la tentation du relativisme et à la transformation des "vérités de fait" en opinions, des systèmes totalitaires, où la toute-puissance de l'idéologie fabrique un monde entièrement fictif. Loin d'enrichir le monde, la "post-vérité" appauvrit l'imaginaire social et met en cause les jugements et les expériences sensibles que nous pouvons partager. Il est urgent de prendre conscience de la nature et de la portée du phénomène si nous voulons en conjurer les effets éthiques et politiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 €
