La production picturale inspirée par l'Algérie du Sud pendant la durée de la présence française, du fait de sa richesse et de sa variété, exigeait que lui fût consacré un volume entier. En effet, de nombreux artistes, fascinés par les paysages inviolés et les traditions humaines perpétuées, transposèrent par leurs recherches stylistiques une lumière incomparable et révélèrent des aspects passionnants de leur sensibilité créatrice. Après une introduction exposant les grands thèmes abordés par les peintres du Sud, l'ouvrage présente successivement les lieux privilégiés : El Kantara, " la porte du désert " que célébra Fromentin ; l'oasis de Biskra, destination favorite d'artistes venus du monde entier ; Bou-Saâda où Étienne Dinet trouva son accomplissement personnel et dont Maxime Noiré fit une station à la mode ; Laghouat qui attira les peintres modernes ; Ghardaïa et le Mzab, territoire préféré de Maurice Bouviolle et de beaucoup d'autres ; Ouargla et Touggourt ; le Sud Oranais et le Sahara occidental, plus secrets ; le Hoggar, enfin, avec les nobles figures des Touareg qui captivèrent Paul-Élie Dubois avant nombre d'autres artistes. Comme pour Alger et ses peintres et L'Algérie des peintres, Marion Vidal-Bué n'a pas seulement puisé dans les collections publiques, elle a eu accès à de multiples collections privées ; elle a bénéficié, en outre, du concours des derniers protagonistes et témoins de la vie artistique dans l'Algérie de cette époque. Son livre comporte ainsi une majorité d'œuvres totalement inédites. Il est complété par un Dictionnaire biographique et une galerie de portraits d'artistes.
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Nombre de pages
212
Date de parution
26/10/2005
Poids
1 670g
Largeur
251mm
Plus d'informations
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EAN
9782842721756
Titre
L'Algérie du Sud et ses peintres 1830-1960
Auteur
Vidal-Bué Marion
Editeur
PARIS MEDITERRA
Largeur
251
Poids
1670
Date de parution
20051026
Nombre de pages
212,00 €
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L?Algérie des peintres fait suite au volume Alger et ses peintres, du même auteur, paru en septembre 2000. Il est conçu dans le même esprit, c?est-à-dire dans le but de faire connaître au plus large public un maximum d?oeuvres et d?artistes ayant représenté les sites, les architectures, les lieux mythiques, les hommes et les femmes des diverses communautés de l?Algérie. Comme pour le premier livre, l?auteur n?a pas seulement puisé dans les collections publiques d?Algérie, de France et d?ailleurs, elle a eu accès à de nombreuses collections privées ; elle a bénéficié en outre du concours des derniers protagonistes et témoins de la vie artistique dans l?Algérie de cette époque. Son livre comporte une majorité d?oeuvres totalement inédites.
Je vais parler d'Alger, d'un Alger disparu, ou presque, de maisons qu'on appelait mauresques. Il en reste quelques témoins, des édifices devenus insolites dans le monde de béton qui a poussé partout". À partir de documents privés jamais exploités, Marion Vidal-Bué nous entraîne dans une promenade de mémoire à travers les palais et villas d'Alger. De la Casbah à la mythique vallée de la Mitidja, en passant par la route du sultan ou vers les coteaux de Mustapha-Supérieur, palais officiels, résidences seigneuriales, demeures de riches corsaires ou "d'hiverneurs" anglo-saxons, villas de campagne et grands domaines s'entrouvrent sous nos yeux et livrent leur histoire. Derrière les portes massives et les balcons en moucharabieh, jardins exubérants parfumés de jasmin et de fleur d'oranger, fontaines fraîches et patios lumineux, faïences multicolores et volières chantantes, vestibules sombres et dallages de marbre, escaliers profonds, terrasses et murs chaulés de blanc, expriment à chaque page la poésie d'Alger et l'empreinte de multiples héritages qui ont marqué sa mémoire. Ce fragment d'architecture méditerranéenne dévoilé constitue un témoignage précieux et émouvant.
Résumé : " Je vais parler d'Alger, d'un Alger disparu, ou presque, de maisons qu'on appelait mauresques. Il en reste quelques témoins, des édifices devenus insolites dans le monde de béton qui a poussé partout. " À partir de documents privés jamais exploités, Marion Vidal-Bué nous entraîne dans une promenade de mémoire à travers les palais et villas d'Alger. De la Casbah à la mythique vallée de la Mitidja, en passant par la route du sultan ou vers les coteaux de Mustapha-Supérieur, palais officiels, résidences seigneuriales, demeures de riches corsaires ou " d'hiverneurs " anglo-saxons, villas de campagne et grands domaines s'entrouvrent sous nos yeux et livrent leur histoire. Derrière les portes massives et les balcons en moucharabieh, jardins exubérants parfumés de jasmin et de fleur d'oranger, fontaines fraîches et patios lumineux, faïences multicolores et volières chantantes, vestibules sombres et dallages de marbre, escaliers profonds, terrasses et murs chaulés de blanc, expriment à chaque page la poésie d'Alger et l'empreinte de multiples héritages qui ont marqué sa mémoire. Ce fragment d'architecture méditerranéenne dévoilé constitue un témoignage précieux et émouvant.
Peu avant le départ pour un road-trip avec son grand-père, Matt apprend qu'il est père d'une petite Amber de 18 mois. Obligé de s'en occuper, il projette de l'emmener mais une tornade empêche les avions de décoller. Matt, Gary et le bébé montent alors dans un van de location.
Dans cet ensemble de nouvelles, Maati Kabbal évoque sur un mode tantôt grave, tantôt burlesque, l'univers étrange et les ambiances chaudes de Khuribga, sa ville natale. Sur fond de chergui (sirocco) et d'embruns de phosphate se déroulent devant nous les roulis lascifs des cheikhates (danseuses du ventre), les séances de beuverie, de sexe et de sport. Sans fioritures et sur le ton de l'autodérision, ce recueil marque un retour sans détours sur les lieux de l'enfance, hantée par la figure imposante d'une tante-mère en mal de maternité. En filigrane transparaît l'interrogation de l'auteur sur la signification du retour au moment où la majorité des jeunes aspirent au départ.
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