On n'est jamais assez vieux pour faire un mort. Repenser les soins pour les personnes dans les servi
Viard Philippe
L'HARMATTAN
36,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343223353
Les soins de longue durée s'adressent à des malades très dépendants, jeunes ou âgés. Ils sont appelés à s'étendre dans un pays où l'espérance globale de vie croît alors que l'espérance de vie sans incapacité stagne. Ce système de soins est réduit au minimum, faute de moyens. Les malades sont confrontés à des conditions de vie difficiles, du fait de leurs pathologies chroniques, mais aussi à cause d'un système de soins inadapté. Que peut-on envisager pour améliorer les conditions de vie dans ces services pour des malades obligés d'y demeurer ? Ce livre trace des orientations pour que la souffrance et la dignité des personnes soient mieux prises en compte.
Nombre de pages
336
Date de parution
28/05/2021
Poids
508g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343223353
Titre
On n'est jamais assez vieux pour faire un mort. Repenser les soins pour les personnes dans les servi
Auteur
Viard Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
508
Date de parution
20210528
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Célébrée hier comme cause nationale, cette maladie qui touche 900 000 personnes est intégrée aujourd'hui dans une politique de santé publique interministérielle aux côtés d'autres affections neuroévolutives connues et moins connues du grand public. La maladie d'Alzheimer « transgresse » les processus pathologiques, les cadres, que l'on a bien voulu, jusqu'ici, lui assigner. La guérison demeure lointaine et incertaine. Peut-on « enfermer » la maladie dans le seul champ de la neurologie, de la génétique, d'une neuropsychologie repensée, de la psychologie ...
Les médias ont souvent l'habitude de mentionner l'intestin comme "second cerveau". L'opinion populaire a depuis longtemps présenté le ventre comme siège des émotions. Pour l'auteur, la vie nerveuse est un tout. Il s'agit ici d'améliorer les soins des personnes souffrantes, de les comprendre et non de disserter sur une nouvelle métaphysique neuropsychologique.