CHARLES DE GAULLE, "PORTRAIT-MOSAÏQUE?". Le général de Gaulle appelle les biographies les plus monumentales, mais son personnage ne s'y laisse jamais tout à fait enfermer. Ici, au lieu d'un récit de plus, ont été rassemblés formules et jugements, réflexions et citations : de Raymond Aron à Jean Yanne, de Gilbert Bécaud à Simone de Beauvoir, de Georges Pompidou à François Mitterrand, de Romain Gary à Jacques Faizant ou d'André Malraux à Alain Mimoun. Sans omettre le général de Gaulle lui-même, dans ses écrits, ses discours ou les mots qui lui ont été prêtés. A travers ce kaléidoscope, on retrouvera l'itinéraire d'un enfant du XIXe siècle, officier de la Première Guerre mondiale, théoricien incompris de la guerre moderne, incarnation de refus de la défaite en 1940, chef de la France Libre, puis du gouvernement à la Libération avant une "traversée du désert" et un retour en 1958 dans la tourmente de la Guerre d'Algérie, fondateur de la Ve République, Président durant une décennie, plébiscité puis contesté, quittant le pouvoir en 1969 après un référendum raté, et devenu une référence y compris pour nombre de ceux qui l'avaient combattu, tant il est vrai qu'en France "tout le monde [ou presque] est, a été ou sera gaulliste".
Nombre de pages
143
Date de parution
09/03/2017
Poids
119g
Largeur
107mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782745345998
Titre
Charles de Gaulle "portait-mosaïque"
Auteur
Vial Eric
Editeur
CHAMPION
Largeur
107
Poids
119
Date de parution
20170309
Nombre de pages
143,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Chaque nom de commune a sa signification. Ce livre donne la clef de plusieurs milliers d'entre eux. Il montre comment s'est édifiée notre toponymie et nous fait revivre, à travers les noms qui en portent la marque, les moments décisifs de l'histoire de la nation française.
Bien plus que la France, au moins autant que l'Allemagne, l'Italie est le prototype du pays " brutalisé " par la guerre de 1914-1918, même si la violence y est très présente auparavant. La violence des expéditions punitives fascistes procède de celle des commandos de choc des tranchées ; pourtant, une fois installée, la dictature est plus répressive que sanglante et paraît vouloir reproduire l'ordre des casernes plutôt que la violence des combats. La conquête de l'Éthiopie, résultat des rodomontades mussoliniennes, pourrait éloigner d'Europe les périls mais en bouleverse les équilibres, et fait le lit du racisme colonial et de l'antisémitisme. Elle est par ailleurs un point de départ de la radicalisation du régime et sans doute de la deuxième guerre mondiale. Celle-ci, pas vraiment préparée par un régime pourtant peu avare de discours guerriers, entraîne un effondrement total, la répudiation du nationalisme pour quelques décennies, voire une " mort de la nation ", là où le souvenir de la Résistance renforce le nationalisme en France. Les recherches et synthèses multipliées dans la dernière décennie permettent de présenter aux lecteurs francophones les évolutions et les contradictions qui font de l'Italie un modèle et un cas particulier, face aux traumatismes du premier XXe siècle, entre recompositions sociales et conséquences sur les mentalités, discours bellicistes et pratiques fort différentes, culture de guerre et rejet de la violence.
Eric Vial passe Robert Grossmann au scanner et le conduit à se dévoiler en éclairant par la même occasion une période passionnante de notre vie publique. On est à la fois sur la scène et dans les coulisses. Des rafales de questions sans la moindre complaisance. Des réponses sans langue de bois et l'on suit la démarche avec intérêt pour savoir qui donc est le vrai Robert Grossmam ? Une grande gueule, le méchant de service ou tout au contraire un être sensible, amoureux de littérature et d'art à qui on a taillé une sale réputation à coup de rumeurs ? Quel est le secret de sa longévité politique ? Tout en nuances et en contrastes Robert Grossmann fait partie de cette famille de personnages qui ne laissent jamais personne indifférent. On l'aime ou on le déteste...Bizarre ! Il s'agit d'un être entier qui aime se passionner pour de grandes causes et pour qui le débat républicain est une nécessité démocratique. Eric Vial n'élude aucune question, aucun sujet qui fâche. Il fait parler Robert Grossmann de la défaite aux municipales, des conséquences sur ses relations avec Fabienne Keller, des journalistes, des projets réalisés sous l'ère Keller-Grossmann... Il parle de son amour pour sa ville, de ses rencontres historiques avec De Gaulle et Malraux. De sa conception de l'engagement politique. Au passage on peut saisir des esquisses de portraits de Roland Ries, de Philippe Richert, de Daniel Hoeffel, et de beaucoup d'autres. Puis il livre quelques pistes pour demain. Il souhaite du neuf pour Strasbourg et voit avec plaisir des forces nouvelles et jeunes lever autour de lui. Lui se voit bien coach. " Entraîneur, dit-il, mais pas depuis la ligne de touche ! Entraîneur joueur sur le terrain ! " Des révélations, des moments d'émotion, des caractères esquissés.