Ce qu'il faut de terre à l'homme est le nouvel album de Martin Veyron : une fable au thème universel et intemporel : la cupidité des hommes. Sur son lopin de terre de Sibérie, le paysan Pacôme vit avec sa femme et son fils. Il n'est pas riche mais il subvient aux besoins de sa famille. Cependant, Pacôme se sent à l'étroit. « Si seulement j'avais plus de terres, soupire-t-il en regardant par-delà la clôture, je pourrais être tout à fait heureux. » Un appétit, tant pour les terres que pour ce qu'elles rapportent, qui va aller grandissant... D'après une nouvelle de Léon Tolstoï.Notes Biographiques : Martin Veyron est né à Dax en 1950. En 1975, son diplôme des Arts déco de Paris en poche, il fonde, avec Jean-Claude Denis et Caroline Dillard, le studio. Il publie ensuite ses premières illustrations dans ?Lui', ?L'Expansion' et ?Cosmopolitan'. En 1977, il débute dans la bande dessinée en créant son inoubliable Bernard Lermite dans ?L'Écho des savanes', où il scénarise aussi "Edmond le cochon", série dessinée par Jean-Marc Rochette. Il cosigne également "Oncle Ernest et les ravis" (Casterman, 1978) avec Jean-Claude Denis. En 1982, un autre de ses titres phares, "L'Amour propre", paraît dans ?L'Écho des savanes' avant d'être publié chez Albin Michel l'année suivante. En 1985, Veyron porte lui-même cet ouvrage à l'écran, avec Jean-Claude Dauphin et Corinne Touzet dans les rôles principaux. Dans ?Pilote', il publie la suite de Bernard Lermite et, sous le pseudonyme de Richard de Muzillac, "Olivier Désormeaux" (dessin de Diego de Soria). En parallèle, il publie de nombreux dessins de presse dans ?Libération', ?Paris-Match', ?Le Nouvel Observateur' et ?L'Événement du jeudi'. Plusieurs de ces dessins sont ensuite réunis en recueils : "Un nègre blanc le cul entre deux chaises" (Futuropolis, 1980) ; "Vite !" (Albin Michel, 1988) ; "Politiquement incorrect" (Hoëbeke, 1995). Veyron devient le dessinateur de presse attitré d'InfoMatin en 1994, puis, en 1996, il écrit un roman, "Tremolo Corazon" (Jean-Claude Lattès). Ensuite, deux de ses albums majeurs paraissent chez Albin Michel : "Cru bourgeois" (1998) et "Caca rente" (2000). En 2001, il est nommé Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, et assure donc la présidence du festival en 2002. En 2009, il revient sur l'expérience de "L'Amour propre", avec "Blessure d'amour-propre" (Dargaud). Au lieu de livrer à ses lecteurs la suite qu'ils attendent depuis vingt-six ans, il leur propose de découvrir Martin Veyron, auteur vieillissant d'une bande dessinée érotique à succès... Depuis, toujours chez Dargaud, il a signé le diptyque "Marivaudevilles de jour" et "Marivaudevilles de nuit" (2012). En 2015, sort "Ce qu'il faut de terre à l'homme" une fable au thème universel et intemporel : la cupidité des hommes. Martin Veyron est né à Dax en 1950. En 1975, son diplôme des Arts déco de Paris en poche, il fonde, avec Jean-Claude Denis et Caroline Dillard, le studio. Il publie ensuite ses premières illustrations dans ?Lui', ?L'Expansion' et ?Cosmopolitan'. En 1977, il débute dans la bande dessinée en créant son inoubliable Bernard Lermite dans ?L'Écho des savanes', où il scénarise aussi "Edmond le cochon", série dessinée par Jean-Marc Rochette. Il cosigne également "Oncle Ernest et les ravis" (Casterman, 1978) avec Jean-Claude Denis. En 1982, un autre de ses titres phares, "L'Amour propre", paraît dans ?L'Écho des savanes' avant d'être publié chez Albin Michel l'année suivante. En 1985, Veyron porte lui-même cet ouvrage à l'écran, avec Jean-Claude Dauphin et Corinne Touzet dans les rôles principaux. Dans ?Pilote', il publie la suite de Bernard Lermite et, sous le pseudonyme de Richard de Muzillac, "Olivier Désormeaux" (dessin de Diego de Soria). En parallèle, il publie de nombreux dessins de presse dans ?Libération', ?Paris-Match', ?Le Nouvel Observateur' et ?L'Événement du jeudi'. Plusieurs de ces dessins sont ensuite réunis en recueils : "Un nègre blanc le cul entre deux chaises" (Futuropolis, 1980) ; "Vite !" (Albin Michel, 1988) ; "Politiquement incorrect" (Hoëbeke, 1995). Veyron devient le dessinateur de presse attitré d'InfoMatin en 1994, puis, en 1996, il écrit un roman, "Tremolo Corazon" (Jean-Claude Lattès). Ensuite, deux de ses albums majeurs paraissent chez Albin Michel : "Cru bourgeois" (1998) et "Caca rente" (2000). En 2001, il est nommé Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, et assure donc la présidence du festival en 2002. En 2009, il revient sur l'expérience de "L'Amour propre", avec "Blessure d'amour-propre" (Dargaud). Au lieu de livrer à ses lecteurs la suite qu'ils attendent depuis vingt-six ans, il leur propose de découvrir Martin Veyron, auteur vieillissant d'une bande dessinée érotique à succès... Depuis, toujours chez Dargaud, il a signé le diptyque "Marivaudevilles de jour" et "Marivaudevilles de nuit" (2012). En 2015, sort "Ce qu'il faut de terre à l'homme" une fable au thème universel et intemporel : la cupidité des hommes.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.