Sigmund Freud et Romain Rolland. Un dialogue (1923-1936)
Vermorel Henri
ALBIN MICHEL
33,10 €
Épuisé
EAN :9782226435613
Sigmund Freud et Romain Rolland ont entretenu une correspondance de 1923 à 1936. Au fil d'échanges sobres et intenses, faits d'estime et d'admiration, ils abordent des thèmes tels que la nature de la croyance et l'origine du sentiment religieux - Freud se considérait comme un " juif athée " en face de son ami, un chrétien sans Eglise -, mais aussi le " malaise dans la civilisation " qui les préoccupait l'un et l'autre, en raison des massacres de la Première Guerre mondiale et de la montée des totalitarismes, lourde de menaces. Si l'amitié circule entre ces deux grands esprits de l'humanisme européen, c'est que des affinités de fond les rapprochent, comme leur lien commun avec Goethe et les romantiques allemands. Et plus encore, un deuil qui les a affectés l'un et l'autre dans leur enfance. Freud admirait en Rolland l'écrivain engagé qui défendait les valeurs de la civilisation, dénonçait l'absurdité de la guerre de 1914-1918, et s'opposait à Hitler. Mais sans doute était-il plus lucide sur les aveuglements idéologiques de son ami qui, dans sa période de soutien à l'URSS, ignorera le totalitarisme stalinien et s'éloignera momentanément, confirmant de la sorte les ambivalences et les impasses de ce passionnant dialogue qui éclaire les deux oeuvres.
Nombre de pages
640
Date de parution
29/08/2018
Poids
738g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782226435613
Titre
Sigmund Freud et Romain Rolland. Un dialogue (1923-1936)
Auteur
Vermorel Henri
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
150
Poids
738
Date de parution
20180829
Nombre de pages
640,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Des psychanalystes français et étrangers proposent dans ce livre une approche psychanalytique des drames de notre société contemporaine. Leur réflexion porte sur certaines situations extrêmes qui ont marqué et bouleversé notre époque : guerres mondiales, totalitarismes et génocides répétés qui ont causé des millions de morts, mais aussi des séquelles psychiques durables auxquelles sont confrontés les psychanalystes dans leurs pratiques. Ainsi les échos des traumatismes de la Shoah ou du génocide arménien parviennent-ils jusqu'à nos divans actuels après plusieurs générations, tout comme ceux des patients ayant subi des tortures, notamment en Amérique latine. Les analystes ont dû parfois travailler sous les bombes comme dans la guerre du Liban, ou participer à un travail de groupe auprès de personnes déplacées pour raisons de guerre. Dans les sociétés totalitaires comme les ex-pays communistes, la pratique de la psychanalyse a été contrainte à la clandestinité, un espace analytique devant être reconstruit après la chute de ces régimes. Si à l'origine la psychanalyse s'est appuyée sur la sexualité infantile et la cure analytique sur l'élaboration des traumas infantiles, à partir du début des années 1920 leur champ s'est élargi. En effet avec "Au-delà du principe de plaisir" Freud a enrichi sa théorie avec la pathologie des traumatismes de guerre. La psychanalyse moderne s'intéresse à la réalité de ces traumatismes psychiques, leur nature extrême. leur violence, ainsi que leur caractère collectif, d'où l'attention portée dans les travaux rassemblés dans cet ouvrage aux développements théoriques concernant les relations que le sujet entretient avec le groupe.
Résumé : Madeleine Vermorel et Henri Vermorel ont commencé dans les années 50 leur carrière d'internes puis de médecins dans les hôpitaux psychiatriques qui gardaient bien souvent les stigmates de l'asile d'antan. Ils ont participé au grand mouvement de la seconde révolution psychiatrique qui prend son essor lors de la Libération de la France. Cet ouvrage relate notamment leur participation au mouvement de psychothérapie institutionnelle qui a contribué à transformer les asiles en lieux de soins articulés avec une politique de secteur extrahospitalière...
Jean Guillaumin est l'auteur d'une ?uvre considérable, regroupant près d'une cinquantaine de livres et de très nombreux articles. Cette ?uvre s'élabore autour de différents axes : le rêve et son interprétation, la question de la création, qui interroge notamment la pensée sur le négatif et l'irreprésentable, l'adolescence et les particularités de l'approche thérapeutique à cet âge. Par ses importants travaux, son apport théorique et clinique très large, Jean Guillaumin est aujourd'hui considéré comme une figure psychanalytique majeure. Autour de lui, près de vingt psychanalystes, collègues et amis, présentent son ?uvre, ses approches et discutent sa pensée. Ce dialogue, fécond et vivant, s'enrichit des réponses de Jean Guillaumin lui-même, qui permettent de mieux préciser ses apports théorico-cliniques.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »