Sam est un petit fantôme qui hante le grenier d'une maison abandonnée. Très jaloux de sa tranquillité et de sa solitude, le quotidien de ce jeune spectre est soudain bouleversé par l'arrivée d'un couple et de leur fille unique Anouk ?suivie de son chat? dans la demeure. Sam se sent envahie et persécutée par la vie bruyante des nouveaux propriétaires. Le petit fantôme va alors recourir aux services de l'Ombre, une entité maléfique qui lui propose de chasser les humains de sa maison... Sam et l'Ombre est le premier livre d'Adèle Verlinden, auteur-illustratrice diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg. Après avoir publié ses premiers travaux dans la revue strasbourgeoise de bande dessinée Amours, Adèle Verlinden réalise une histoire de fantôme dont la beauté ardente des images résonne avec " Le Cavalier bleu " de Kandinsky ou la peinture fauviste de Raoul Dufy ; tandis que la poésie, l'étrangeté et l'humour du récit font de ce livre le plus beau descendant " Casper the friendly ghost " de Seymour Reit et Joe Oriolo et du Fantôme de Canterville d'Oscar Wilde.
Nombre de pages
64
Date de parution
16/03/2018
Poids
385g
Largeur
212mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791092058345
Titre
Sam et l'ombre
Auteur
Verlinden Adèle
Editeur
MAGNANI
Largeur
212
Poids
385
Date de parution
20180316
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La princesse Polly règne sur le pays des Canidies, où humains et chiens vivent une idylle sans pareille. Jusqu'à une nuit terrible où tous les chiens du royaume disparaissent. Polly parviendra-t-elle à les retrouver et à sauver Waïkiki, son corgi adoré ? A apprivoiser les trois chiens géants magiques ? Et, surtout, à terrasser la monstres Salmonella qui chantonne, devant son chaudron, cette douce chanson ? ... "Du chien le matin, du chien dans du pain, Du chien au cumin... Miam ! Je suis la monstresse Salmonella, et ce que j'aime par-dessus tout, c'est manger du toutou ! " Courage, Polly... On est tous avec toi !
Dix heures, heure de la sieste. Du jardin à la maison, Mojo cherche une cachette, un joli nid douillet à l'abri des regards. Mais ce n'est pas si facile.
Gaëtan est une jeune taupe qui raffole des limaçons sucrés. Gaëtan les aime tellement qu'il a décidé de faire pousser un arbre à limaçons chez lui. Vous pensez vous aussi que ça n'existe pas ? C'est que vous n'êtes pas une petite taupe têtue qui a plein d'amis...
Artiste et enseignant à la Haute école des arts du Rhin, Guillaume Dégé figure parmi les pères spirituels des éditions Magnani, lesquelles ont choisi avec Héraldique Fantasy de faire partager et redécouvrir son travail unique de dessinateur de livres. Ce recueil présente une centaine de dessins mettant en pages et en images un roman graphique familial crypté sur une multitude de blasons et d'emblèmes médiévaux fantastiques. Lire Guillaume Dégé est une forme d'égyptologie, au sens où l'auteur ne se donne au lecteur qu'à travers l'interprétation et le décodage de ses dessins aussi ésotériques qu'autobiographiques. Héraldique Fantasy invite autant à contempler qu'à déchiffrer les mystérieuses et splendides armoiries imaginaires de son auteur. Un authentique trésor familial que l'on ne veut pas garder secret.
Pan écrit l'histoire d'un groupe restreint d'artistes qui se parlent, année après année, chacun avec son medium, qui prennent le risque d'affronter d'autres univers pour enrichir le leur. Notre actualité, ce sont ces rencontres. Ces confrontations qui amènent les écrivains et les dessinateurs à interroger leur art, leur façon de le pratiquer. Chaque numéro de Pan tisse son histoire singulière autour d'un fil conducteur. Ce questionnement commun, il n'est pas annoncé, mais il lie bel et bien tous les projets de chaque numéro. Cet axe central autour duquel tournent les neuf fragments associant texte et images, il se découvre à mesure que les projets s'y agglutinent, que le numéro se construit et grandi. Tout oeil avisé peut déceler ces liens, ces jeux d'écho qui forment la cohérence de chaque numéro. Si Pan est bien une revue, au sens d'une publication régulière, c'est finalement d'une oeuvre unique et multiple à chaque fois, d'un ouvrage kaléidoscopique qu'elle accouche chaque année. Chaque éclat répond, comme une réverbération déformée, aux autres facettes qui la composent. Au " lecteur complice", que Cortazar appelle de ses voeux, de retrouver dans l'éparpillement le sens de cette histoire à dix-huit voix. Co-fondée et co-pilotée par Jérémie Fischer et Jean-Baptiste Labrune, Pan se consacre à l'exploration des rapports textes-images en littérature moderne. La primauté du texte sur l'image est rompue avec Pan. L'illustrateur n'est plus nécessairement celui que l'on croit : l'écrivain s'inspire d'images muettes avant de rédiger de la prose, du théâtre ou de la poésie. La revue rassemble, sous forme d'un livre de 184 pages, des oeuvres d'avant-garde où les textes et les images se marient pour atteindre une littérature totale, sans auxiliaire ou subordonné.
Iris est un petit poisson exotique qui vit dans les eaux chaudes des tropiques. Entourée de superbes poissons bon chic bon genre, Iris se sent prisonnière de son milieu et s?y ennuie. Quand un jour étrange, tous les poissons perdent soudain leurs belles couleurs et deviennent noir et blanc. La rumeur parle alors de l?existence d?un remède caché tout au fond des océans : dans les abysses. Mais personne n?ose s?aventurer si bas de peur de croiser les terribles créatures sous-marines qui nagent dans les profondeurs sans lumière. Refusant de se laisser impressionner, Iris brave la frousse générale et prend la route des abysses pour y chercher la cure et ramener la couleur dans les tropiques.
Il existait tout au fond de la forêt une bête immonde qui à la nuit tombée venait enlever les enfants au village. Elle les rapportait ensuite au fond de sa forteresse cachée et les dévorait. On appelait ce monstre la femme chat. A la lisière de cette même forêt vivaient seuls, un vieux chasseur et son fils. Un jour sur le chemin de la bibliothèque publique, le fils du vieux chasseur fut à son tour pris au piège par la femme chat. Prisonnier au fond d'un cachot souterrain, il va tenter de survivre en étant livré à lui-même face à la femme chat qui désire le manger ; tandis que son vieux père le chasseur part pour une dernière expédition forestière en espérant le trouver à temps... La Femme chat s'inscrit dans la continuité graphique et narrative du Voleur des Mers (2015) et dévoile un récit sous forme de conte référencé à la littérature enfantine scandinave et à Tommy Ungerer, illustré par des dessins au pochoir dans la filiation du mouvement constructiviste avec une sensibilité proche de Vladimir Lebedev ou Elisabeth Ivanovsky.