
GALERIES D ART CONTEMPORAIN A PARIS DE LA LIBERATION A LA FIN DES ANNEES 1960
Que se passe-t-il à l'intérieur des galeries d'art contemporain ? Lieux d'exposition des oeuvres d'art, lieux de rencontre entre artistes et amateurs, lieux de transactions économiques et de reconnaissance symbolique, les galeries sont au coeur du circuit de l'art contemporain, de l'atelier de l'artiste aux salons des collectionneurs et aux cimaises des musées. Faire leur histoire, c'est comprendre comment se construit la valeur artistique, comment les artistes bâtissent leur carrière, comment l'art se diffuse dans la société française. 1944: les marchands parisiens reconstruisent le premier foyer de création artistique mondiale. 1970 : la foire de Bâle sonne le glas de l'hégémonie parisienne, au profit de New York. Pourtant, pendant un quart de siècle, les galeristes défendent pied à pied leurs visions de l'art: certains se passionnent pour des inconnus, qu'ils révèlent au public; d'autres militent au côté des avant-gardes; d'autres encore accompagnent leurs artistes vers la consécration. Toutes et tous impriment leur marque dans l'histoire de l'art. Fondé sur des archives inédites et une abondante documentation, cet ouvrage propose une histoire sociale et culturelle du marché de l'art parisien pendant les Trente Glorieuses. Les marchands se muent en galeristes: prospecteurs, agents, impresarios, ils se rendent indispensables aux artistes, aux critiques et aux collectionneurs. Adoptant le point de vue de Paris, ce livre met en évidence l'intensification et la diversification des échanges et des circulations entre des métropoles concurrentes. Il constitue un indispensable complément à l'étude des oeuvres et des artistes, pour qui veut comprendre pleinement l'art du XXe siècle.
| Date de parution | 03/01/2013 |
|---|---|
| Poids | 1 032g |
| Largeur | 161mm |
| EAN | 9782859447236 |
|---|---|
| Titre | GALERIES D ART CONTEMPORAIN A PARIS DE LA LIBERATION A LA FIN DES ANNEES 1960 |
| ISBN | 2859447237 |
| Auteur | VERLAINE |
| Editeur | PUB SORBONNE |
| Largeur | 161 |
| Poids | 1032 |
| Date de parution | 20130103 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fêtes galantes ; Romances sans paroles. Précédé de Poèmes saturniens
Verlaine PaulJ'ai peur d'un baiser Comme d'une abeille. Je souffre et je veille Sans me reposer. J'ai peur d'un baiser." Ce volume contient: Fêtes galantes, La Bonne Chanson, Romances sans paroles, Ecrits sur Rimbaud.EN STOCKCOMMANDER7,40 € -

Poèmes saturniens
Verlaine PaulJe fais souvent ce rêve étrange et pénétrant. D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aimeEt qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la mêmeNi tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.Car elle me comprend, et mon coeur, transparentPour elle seule, hélas! cesse d'être un problèmePour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.Est-elle brune, blonde ou rousse? - Je l'ignore.Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonoreComme ceux des aimés que la Vie exila.Son regard est pareil au regard des statues,Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle aL'inflexion des voix chères qui se sont tues.EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Les héritières de l'art abstrait. Sonia Delaunay, Nina Kandinsky, Nelly van Doesburg et les autres
Verlaine JulieRésumé : Dans le Paris de l'après-guerre à la fin des années 1970, elles forment un petit groupe soudé, quoique parfois rival. Sonia Delaunay, Nina Kandinsky, Nelly van Doesburg et Jeanne Kosnick-Kloss partagent avec Lily Klee, en Suisse, le même statut de veuves et d'héritières d'artistes dits abstraits. A partir d'archives inédites rassemblant correspondance et écrits intimes, Julie Verlaine fait revivre leurs combats pour survivre et défendre la postérité des disparus. Confrontées aux incessantes sollicitations des musées, galeristes et collectionneurs internationaux, ces gardiennes de la mémoire hésitent sur les choix à effectuer. Mais elles savent compter sur un réseau de solidarité féminine, étroitement lié au marché de l'art avant-gardiste, dont la mécène Peggy Guggenheim ou la galeriste Denise René. Toutes dévouées à leur mission, elles restent pourtant souvent dans l'ombre et peinent, pour certaines, à s'affirmer comme artistes à part entière. Ce livre redonne à ces femmes résilientes la place qui leur est due et souligne leur rôle primordial dans la reconnaissance de l'abstraction. Professeure d'histoire à l'université de Tours, Julie Verlaine est aussi co-présidente de l'association Afémuse, chargée d'accompagner la création du futur musée des féminismes à Angers. Elle se passionne pour la question du genre en art, les mécanismes du marché de l'art (Daniel Templon, une histoire d'art contemporain, 2016) et l'histoire des collections publiques et privées (Femmes collectionneuses d'art et mécènes, 2014).EN STOCKCOMMANDER21,00 €
Du même éditeur
-

La musique a t elle un genre ?
Traversier Mélanie;Ramaut AlbanLa musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 € -

Trouble dans la matière
Benoit AudreyRésumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Les mobilités partagées
Huré MaximeRésumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Liberté, un mot spécieux
Capdevilla NestorHobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €

