INDEPENDANCE ARGENTINE ENTRE CITES ET NATION (1808-1821)
VERDO
PUB SORBONNE
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EAN :9782859445577
Dans les premières années du XIXe siècle, à l'instar des autres régions de l'empire espagnol, le Rio de la Plata accède à l'indépendance. A l'origine de la nation argentine, ce processus est d'abord une révolution, avec le transfert de souveraineté du roi au peuple. Mais comment définir ce peuple souverain : s'agit-il du peuple abstrait des constitutions, conçu sur un mode unitaire, ou de l'ensemble des communautés que forment les cités ? Cet ouvrage analyse les rapports politiques et les rivalités qui opposent dès lors la capitale, Buenos Aires, et les cités subalternes : la première entend présider aux destinées du pays en incarnant le peuple souverain, tandis que les secondes prétendent être les détentrices légitimes de la souveraineté. Quel sens revêt dans ce contexte la mise en place d'un régime représentatif ? Comment faire fonctionner le pacte politique ? Sur quelles hases fonder la nation ? La décennie de l'indépendance, placée sous le signe de la guerre, du patriotisme et de l'invention politique, peut se lire comme une tentative irrésolue de conciliation entre les forces centrifuges et le projet unitaire. Les contradictions de l'Argentine actuelle, république fédérale placée sous l'hégémonie de sa capitale, se trouvent à bien des égards en germe dans la naissance de cette nation. Ce livre est à la fois une clé de lecture pour aborder l'histoire contemporaine de l'Argentine et une contribution à l'histoire politique et conceptuelle des révolutions atlantiques. Il participe ainsi au renouvellement actuel de l'histoire du politique en Amérique latine.
Date de parution
20/11/2006
Poids
760g
Largeur
160mm
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EAN
9782859445577
Titre
INDEPENDANCE ARGENTINE ENTRE CITES ET NATION (1808-1821)
ISBN
2859445579
Auteur
VERDO
Editeur
PUB SORBONNE
Largeur
160
Poids
760
Date de parution
20061120
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Quand il ne se lançait pas dans ses fructueuses réflexions sur la nature de l'espace et du temps, Einstein jouait du violon ou fumait la pipe, et ces deux objets ne sont certes pas pour rien dans l'élaboration de ses théories. Et même si chacun de nous n'atteint pas des sphères de la pensée aussi vertigineuses que lui, l'art de "penser à côté" est accessible à tous. Yann Verdo le montre ici, en pratiquant la physique en amateur averti, et en nous invitant à plonger avec lui dans la physique quantique, la relativité générale et la logique. De ses rencontres imaginaires avec Einstein, Cantor et Gödel résultent une familiarité nouvelle avec ces individus hors du commun et une compréhension profonde des grands thèmes - le temps, l'infini, la matière - qu'ils ont révolutionnés.
Londres, 1889. Dans un monde victorien où se croisent riches oisifs et damnés de la terre, Oscar Klives, jeune médecin idéaliste, a renoncé à une carrière de neurologue pour se mettre au service des déshérités dans un hospice de l'East End. Un des miséreux qu'il examine, William Noone, se présente malgré son grand âge comme un homme de trente-deux ans. Pour Noone, qui se dit marin et se croit en 1847 dans un port irlandais, prêt à appareiller, le temps s'est arrêté. Cherchant à comprendre ce cas exceptionnel, le médecin consigne ses observations dans un journal et finit par traverser l'Atlantique sur les traces de son patient. La découverte du destin du marin sans mémoire va bouleverser sa vie... Dans un style admirable, un premier roman nourri d'humanisme, qui interroge les mystères de la mémoire et de l'identité.
L'histoire commence et s'achève au cimetière du Montparnasse, sur une tombe. Celle du poète et résistant Robert Desnos, arrêté par la Gestapo un matin de Mardi gras. Interrogé rue des Saussaies, enfermé à Fresnes puis transféré au camp de Compiègne, celui que son ami André Breton surnommait le « prophète » du surréalisme, celui qui sidérait ses compagnons par ses facultés oraculaires dans les « Grands Sommeils », celui qui a donné souffle à Rrose Sélavy et au Corsaire Sanglot, prend le chemin de l'Allemagne nazie où il sera déporté de camp en camp jusqu'à Terezín. À cette histoire se mêle celle d'un amour entre un homme et une femme de notre époque. Un amour-passion qui se noue - et se dénoue - autour de l'auteur de Corps et Biens. Un amour foudroyant dont le souvenir hante encore le narrateur. Pour s'en libérer, il devra parcourir en pensée le Chemin de croix de son poète fétiche.Yann Verdo est journaliste au quotidien Les Échos. Il a publié, en 2018, aux éditions Odile Jacob, un essai scientifique, Le Violon d'Einstein, et un très beau roman remarqué aux éditions du Rocher en 2020 : Noone.Notes Biographiques : Yann Verdo est journaliste au quotidien Les Échos. Il a publié, en 2018, aux éditions Odile Jacob, un essai scientifique, Le Violon d'Einstein, et un très beau roman remarqué aux éditions du Rocher en 2020 : Noone.
Quand il ne se lançait pas dans ses fructueuses réflexions sur la nature de l’espace et du temps, Einstein jouait du violon ou fumait la pipe, et ces deux objets ne sont certes pas pour rien dans l’élaboration de ses théories. Et même si chacun de nous n’atteint pas des sphères de la pensée aussi vertigineuses que lui, l’art de « penser à côté » est accessible à tous.Yann Verdo le montre ici, en pratiquant la physique en amateur averti, et en nous invitant à plonger avec lui dans la physique quantique, la relativité générale et la logique. De ses rencontres imaginaires avec Einstein, Cantor et Gödel résultent une familiarité nouvelle avec ces individus hors du commun, et une compréhension profondedes grands thèmes – le temps, l’infini, la matière – qu’ils ont révolutionnés.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Automne 1997 : une vingtaine d'historiens médiévistes allemands viennent en France dresser devant leurs collègues français un bilan de leurs recherches depuis trente ans. Un an plus tard, jour pour jour, les médiévistes français leur rendent leur visite pour se livrer en Allemagne au même exercice. Chaque délégation a choisi en toute indépendance les thèmes mis en avant comme étant les plus représentatifs des recherches menées actuellement dans les deux pays. Dans la fresque historiographique qui ouvre chaque partie de ce diptyque, comme dans la présentation des principaux programmes de recherche en cours - sur les structures sociales (l'oral et l'écrit, les rituels et la liturgie, la parenté, la différence des sexes), la culture matérielle (l'archéologie des palais princiers, l'occupation de l'espace, la production et les échanges), les croyances (la religion, la memoria, l'imaginaire), le politique (la royauté, les normes) -, les points de vue qui se découvrent sont suffisamment proches et différents à la fois pour permettre un dialogue authentique et enrichissant. Non seulement ce livre fournit une foule d'informations inédites sur les résultats des travaux entrepris depuis plusieurs dizaines d'années des deux côtés du Rhin, mais il montre comment les historiens des deux pays s'interrogent sur leur métier, sur leurs concepts et leurs méthodes. Il exprime le souci qu'ont les uns et les autres de l'historicité de leur discipline dans un long XXe siècle marqué par deux guerres franco-allemandes, la catastrophe du nazisme, la Guerre Froide et la chute du Mur, la construction européenne et l'internationalisation planétaire du savoir. Les thèmes abordés et les discussions résumées témoignent de l'ouverture de plus en plus large de l'histoire médiévale aux autres sciences humaines et sociales, mais avec des orientations propres à chaque pays. Médiévistes français et allemands savent qu'ils ne parlent pas la même langue. Mais ils se savent aussi trop proches pour ne pas aspirer à mieux communiquer, à collaborer davantage, à chercher ensemble. Les deux rencontres de Sèvres et de Göttingen resteront des repères essentiels pour une histoire des échanges intellectuels et scientifiques entre la France et l'Allemagne dans le cadre européen.