Ni travail, ni famille, ni patrie. Journal d'une brigade FTP-MOI, Toulouse, 1942-1944
Verbizier Gérard de
CALMANN-LEVY
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EAN :9782702123225
NI TRAVAIL, NI FAMILLE, NI PATRIEIls étaient lycéens, étudiants, fils de paysans, ouvriers.Parmi eux, il y avait des juifs et des communistes. Certains étaient nés en France, d'autres en Pologne, en Hongrie, en Roumanie, en Italie, en Espagne ou au Brésil.En 1939, ils ne se connaissaient pas.En 1943, ils prenaient ensemble les armes à Toulouse pour combattre l'occupant nazi et le régime de Vichy. Les uns parce qu'ils avaient fait la guerre d'Espagne et avaient un compte à régler avec le fascisme. Les autres parce qu'ils étaient persécutés.Ils ont formé à Toulouse la 35e brigade FTP-MOI (Francs-tireurs partisans de la main-d'oeuvre immigrée). Ils ont risqué leur vie pour libérer le sol de France, leur terre d'asile.Dix-huit des leurs ont été arrêtés par la police de Vichy et livrés aux Allemands.Deux sont morts dans le train qui les emmenait en déportation.Quatre ont été fusillés, Marcel Langer, le fondateur de leur brigade, a été guillotiné.Les autres, par miracle, ont survécu. Ils témoignent.Gérard de Verbizier est né en 1942. Il a été producteur pour la télévision et est l'auteur de nombreux documentaires (notamment Les Révolutionnaires du Yiddishland). Ni travail, ni famille, ni patrie est tiré du film de Mosco diffusé sur Arte, auquel a également participé Gérard de Verbizier.
Nombre de pages
270
Date de parution
04/05/1994
Poids
308g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782702123225
Titre
Ni travail, ni famille, ni patrie. Journal d'une brigade FTP-MOI, Toulouse, 1942-1944
Auteur
Verbizier Gérard de
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
140
Poids
308
Date de parution
19940504
Nombre de pages
270,00 €
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Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Durão Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l’Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l’Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu’un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l’Union nous a apporté à l’heure où elle n’a jamais paru aussi fragile, menacée de l’extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l’intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.Dans ce livre percutant, l’un des meilleurs spécialistes de l’Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme.
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Quand le crime conspire contre l'innocence à Rouen au temps de Corneille. Rouen, 1632. Simon del Prado, jeune maître confiseur, est choisi par les édiles de la ville pour composer la création sucrée qui sera offerte au roi Louis XIII à l'occasion de sa visite prochaine en Normandie. Cette consécration ne manque pas d'exciter la jalousie d'Adrien de Mèchefeux, négociant influent, qui voit d'un mauvais oeil l'amitié que porte à Simon le premier échevin, dont il convoite la fille, Adeline. Simon n'a pas le temps de fêter son succès qu'il découvre que la cargaison de sucre en provenance du Nouveau Monde sur laquelle il comptait a été mystérieusement saccagée à son arrivée au port. Pour pouvoir exécuter sa commande, il lui faut s'approvisionner chez son ancien maître d'apprentissage, Salvador, un juif converti ayant fui les persécutions en Espagne, et qu'une cabale a relégué loin de Rouen. Démarche funeste, car elle va précipiter Simon, lui-même un converso, dans les griffes de l'Inquisition...
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