Jean Eudes (1601-1680), prêtre normand formé dans l'Oratoire de Bérulle, avait consacré sa vie aux missions à la campagne, à la ville et jusqu'à la cour du Roi. Mais il était d'abord soucieux, comme ses contemporains Bérulle, Vincent de Paul, Jean-Jacques Olier, de la formation du clergé. La société qu'il avait fondée dans ce but - et dont le Père Guillaume de Bertier a relaté l'histoire jusqu'à la Révolution (Au service de l'Église de France, les Eudistes 1680-1791, Paris, SPM, 1999, 630 p.) - se reconstitua, non sans peine, au XIXe siècle. Elle allait connaître, au tout début du XXe siècle, une seconde destruction par l'interdiction en France des Congrégations religieuses. Chassée de France, la société put se développer en Amérique du sud et en Amérique du nord, puis en Afrique, tout en obtenant la canonisation de son fondateur en 1925 et en participant à la diffusion de la ligne spirituelle qu'on a appelée École française ou École bérullienne. Deux fois presque anéantie, au début du XIXe siècle et au début du XXe, cette petite société, qui n'atteint pas cinq cents prêtres, a procuré à l'Église de notre temps un certain nombre d'évêques, et de bons ouvriers de l'Évangile dans une quinzaine de pays. Écrit d'une plume alerte, par un historien qui est en même temps un acteur de cette période, cet ouvrage passionnera aussi ceux et celles qui veulent appréhender la manière dont les Congrégations ont vécu, en France, certains événements du XXe siècle Biographie: Né en 1922, Jacques Venard est depuis 1947 prêtre dans la Congrégation de Jésus et Marie, fondée au XVIIe siècle par saint Jean Eudes, pour la formation et le service des prêtres. Ancien élève du collège Saint-Jean à Versailles, orienté vers l'histoire et vers l'étude de la Bible, il a enseigné dans les collèges eudistes et dans les séminaires, en particulier au Séminaire d'Orléans qu'il a dirigé de 1980 à 1989. Aumônier national chez les Scouts de France de 1953 à 1958, il a également exercé des ministères au service de sa Congrégation, comme supérieur de la province eudiste de France de 1971 à 1980, et comme assistant général à Rome de 1989 à 1995
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Date de parution
16/03/2012
Poids
688g
Largeur
150mm
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EAN
9782712210502
Titre
EUDISTES AU XXE SIECLE (LES)
Auteur
VENARD J
Editeur
MEDIASPAUL
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150
Poids
688
Date de parution
20120316
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Lynch Kevin ; Vénard Marie-Françoise ; Vénard Jean
L'apparence visuelle d'une ville n'est pas forcément perçue de la même façon par tous ceux qui y vivent, l'abordent ou la traversent : l'image mentale qu'ils s'en font peut être forgée par des sentiments ou des besoins pratiques différents : besoin de se repérer, impératifs esthétiques, désir d'appartenance à un milieu, etc. Y a-t-il précisément, entre les différentes images que l'homme se fait de sa cité, un fond commun d'éléments et de relations dont l'urbaniste puisse se servir pour modeler ou remodeler un "personnage urbain" plus satisfaisant ? En s'appuyant sur l'étude de trois cités américaines (Boston, jersey City et Los Angeles), Kevin Lynch recherche les critères de la qualité visuelle d'une cité : structure, identité, signification. Il dégage les éléments composants de cette image et les possibilités d'en jouer pour l'améliorer. Comparable en importance au célèbre "Art de bâtir les villes" de Camillo Sitte, ce livre propose de nouveaux principes de composition urbaine et ouvre ainsi à l'urbaniste, à l'architecte et au sociologue, des voies de recherche extrêmement fructueuses. Vivant et direct, stimulant l'imagination et l'acuité de la perception, il s'adresse aux étudiants et finalement à tous les citadins soucieux de vivre "éveillés" dans le cadre de leur vie quotidienne.
L'Ecriture doit être "l'âme de la théologie", répète-t-on volontiers depuis le XIXe siècle, comme pour prévenir les théologiens de s'égarer loin de la Bible dans des abstractions ou des systèmes trop humains. Or il y eut une époque où l'Ecriture était non seulement l'âme, niais la chair de la théologie. Une époque où les théologiens empruntaient à la Bible non seulement des idées, mais encore un langage et une poétique, au point que les deux, Ecriture et théologie, étaient appelées du même nom: Pagina sacra, "page sacrée". Cette époque fut aussi celle où la théologie se constitua comme "science", s'ouvrant grand aux lumières de la raison. Alors vivaient des saints de l'intelligence tels Bonaventure, le franciscain ou Thomas d'Aquin, le dominicain. De leurs lectures des Écritures ont jailli des milliers de pages écrites sur Dieu, aussi audacieuses que des cathédrales, aussi chatoyantes que des rosaces gothiques. En dialogue avec cette époque, cet ouvrage propose de retrouver le secret de la continuité entre écriture humaine et poétique divine qui a produit tant de chefs-d'œuvre dans certaines pratiques oubliées: le Livre, le Crucifix et l'Eucharistie. D'une lecture de la Bible conjuguant foi et critique, aux esthétiques de l'adoration du Crucifix et de la communion eucharistique, Pagina sacra contemple le Verbe divin qui se noue à la voix humaine pour la rendre capable de dire Dieu. Exégèses contemporaine et médiévale, histoires de l'art et de la culture, littérature, théorie littéraire et théologie spéculative sont ici mises en oeuvre pour retrouver "la clé du festin ancien" dont nous sommes tous en quête depuis Rimbaud.
Biographie de l'auteur John Milbank, né à Londres en 1952, a enseigné aux universités de Lancaster, Cambridge et Virginia. Il est actuellement professeur de religion, politique et éthique à l'université de Nottingham.
Comment est né le culte de "Marie qui défait les n?uds", Si cher au pape François ? Comment on prie Marie et pourquoi ? Voici un livret accessible et clair qui présente tout ce qu'il faut savoir pour vivre avec foi cette neuvaine très populaire et efficace.
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !
Ami de l'écrivain Hector Bianciotti, avec lequel il échangea une riche correspondance, grand lecteur de la poétesse Marie Noël, Benoît Lobet vit son ministère en dialogue autant avec "ceux qui croient au ciel" qu'avec "ceux qui n'y croient pas". Auteur de nombreux ouvrages de spiritualité, il a lié, en Belgique comme en France, de solides amitiés dans le monde de la culture. Il fut proche de la reine Fabiola de Belgique qu'il accompagna jusqu'à sa mort. Comme le dit René de Ceccatty dans sa préface : "La conception de la spiritualité et de la pastorale que Benoît Lobet explique dans cette esquisse autobiographique, est suffisamment claire. Rencontre, tolérance, lucidité sont des mots clés. Insertion assumée dans le siècle, dans le monde des hommes et des femmes..." L'auteur l'affirme : "Si des personnes prennent ou reprennent goût à la vie chrétienne, ce ne sera, nécessairement, qu'à travers l'amour qu'on leur aura montré, et pas au travers de principes de morale qu'on leur aura assenés." La lecture de cet ouvrage le confirme : il souffle un vent de liberté chez ce prêtre ; cette même liberté qui vibre chez les grands mystiques qu'il fréquente assidûment.