
Tragique
Venaille Franck
OBSIDIANE
13,20 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782911914003
Plus d'informations
| EAN | 9782911914003 |
|---|---|
| Titre | Tragique |
| Auteur | Venaille Franck |
| Editeur | OBSIDIANE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 134 |
| Date de parution | 19960101 |
| Nombre de pages | 161,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Littérature française
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La tentation de la sainteté
Venaille FranckRésumé : La collection " Textes " permet de redécouvrir les grandes oeuvres de la littérature contemporaine de la fin du XXe siècle souvent trop vite oubliées. " Père. Cet enfant à qui personne n'apprenait à vivre, je me suis demandé longtemps si ce n'était pas lui que je cherchais d'un stade à l'autre, du parc Astrid à l'Olympiastadion. " Voici ce qu'écrit le narrateur pris dans sa passion pour le football et les images d'une enfance dans le Nord qui lui sont liées, obsédé par sa quête d'une vie fondée sur la rigueur, conduisant à la sainteté sans Dieu. Franck Venaille met en scène un paysage humain - donc ouvert sur autrui - tout en conservant ce que la recherche en écriture peut posséder en elle d'obsessionnellement clos. Voici donc le chevalier Christoph Willibald Gluck, deux oiseaux tendres et grossiers, des stades anglais et flamands, l'amant quitté au petit jour, tous vus par un écrivain qui place la réflexion sur la souffrance au premier rang d'une dynamique d'écriture élaborée et reconnue.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,20 € -

C'est nous les Modernes
Venaille FranckNi anthologie, encore moins manifeste, C'est nous les Modernes dit clairement ceci: voici ceux qui comptent pour moi, voilà les villes, les pays, les atmosphères, les écritures qui m'ont marqué. Le choix des écrivains ici réunis s'est, en quelque sorte, imposé de lui-même à partir de la lecture (ou de la relecture) de livres qui m'accompagnent parfois depuis cinquante ans. Je n'hésite pas à dire ce que je dois à l'un, ce qui m'a marqué chez un autre. Tout, dans C'est nous les Modernes, témoigne que la passion littéraire est bien ce qui motive un homme qui, par sa fréquentation des livres (Verlaine, Jules Laforgue, Jouve, mais également Pascal Commère, Emmanuel Moses et William Cliff) est depuis toujours attentif à ce qui fait la poésie d'aujourd'hui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

Chaos
Venaille FranckCe qui va se mettre à crier de l'enfan- Ce n'a pas de nom où Jean sans Peur S'est trouvé nu, la peau arrachée, en Lambeaux, ma vie est celle-là Vie Du chaos d'avant la naissance du mon- De je me souviens de chaque fol & Pas un découpé vif, pas un pendu dont Le Nom ait pu m'échapper Je marche Dans le désordre de l'existence tentant De calmer l'enfant en moi l'enfant De- La douleur-première Celui qui plusieurs Fois déjà m'a tué & portant son nom à la Bouche J'entends crier le soldat de nuit". Franck Venaille.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,20 €
Du même éditeur
-

L'Outrage du plaisir
Helft Claudine? Claudine Helft expérimente dans L'Outrage au plaisir une nouvelle voie, laquelle glisse de la prose poétique au poème en prose.? Elle y ose des vérités dérangeantes : ses rendez-vous galants (et secrets), son plaisir de femme libre, sa jouissance.? D'amour en humour, dans « l'invention du vivre », Claudine Helft salue les gaîtés de la vieillesse en outrageant le plaisir.Extrait : ACQUIESCEMENTIl est une éternité des cendresdans l??il bleu de la liberté,une léthargie du tempsau large de vivre, l'acquiescementà l'excellence qui s'imposeet qui crève l'aloès de la nuit,Juste la marge entre l'arbreet la pelle qui bêche la terre.UN CONTINENTUne grande misère de vert et de blancoù rêve de s'endormir le temps.Un continent vaste, sorti de nulle part,où les sapins seuls parlent à la neigecomme un ancêtre à son enfant petit.L'homme se sent inutile au cheminmais il persévère dans son silence, par respect,heureux devant cette porte qu'il n'ouvrirajamais.Besoin physique de serrer dans mes bras des êtres de chair et de sang, de retrouver le simple goût d?être à la vie.Le Petit Prince, un peu moins Prince, à peine moins beau, mais Prince toujours m'a donné deux heures très belles à Bagatelle, « notre lieu » depuis seize ans.« Très belles » : expression qui ne signifie rien. Des heures où la beauté des fleurs et la simplicité des sentiments rendaient sous la pluie soudain tombée dans une tasse de thé, radieuses. Plutôt qu'une amitié amoureuse, je parlerais à son sujet d'un amour-amitié. Une sorte de fleur rare à cultiver ! De loin en loin, hors toute sphère.MAISOù est cette énorme joie de vivre qui venait du bonheur des corps satisfaits et de la paix de l'esprit ...La satisfaction, suffisante pour un temps. La paix n'est pas le bonheur, mais une certaine forme de sagesse. Je me sens de plus en plus proche de ceux qu'ennuie le quotidien ; mais ils sont voués à une errance perpétuelle de lieux et de sentiments !Les mots ne suffisent pas. Au contraire ! Au long cortège de pensées, manquent les sensations : le corps ne suit plus et l?âme ne suffit pas. Je suis comme assommée sous mes mots, par mes mots et les livres, je n'avance pas? et c'est mon corps, mon corps qui réclame le soleil de l?âme, la chaleur, la violence des vagues, l'erreur passagère et nécessaire des sens. À toi, corps et âme, mon impossible chemin : nos pensées sont toujours banales mais comptent la rédaction de celles-ci, la force de l'expression qui, elle, est unique.Il n'est pas de salut sur les grands matins clairs où les arbres encore verts chantaient l?éternité de la feuille : les amours ont disparu, porteuses d'avenir, dans la royauté de l'instant.Souvenirs de la femme encore trop jeune : parfois lui vient la pensée de ce film étrange et beau, sans désespoir, porteur de fatalité, mais plutôt signe de choix, de liberté : la tradition dans un pays lointain de neige et de froid était qu'une femme se juge à la qualité de ses dents ; les trop vieux mourant pour que la famille trop pauvre n'ait pas une bouche de plus à nourrir : mais voilà la vieille mère a des dents désespérément saines ; alors c'est elle qui, un jour, demande à son fils de l'aider à mourir (de faim !) là-haut dans la glace splendide des hauteurs enneigées.VU À L'HÔPITALune femme vieillie fripée dans sa dignitésoudain assise bien droite pour ne pas mouriraussi. Droite pour que les tuyaux qui l'enchaînentà la vie ne lui échappent pas, ne l'entraînent pashors de cette chambre étroite à l'odeur moitevers un espoir où s'entrouvrent rouges, des tulipes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Dona
Moses Emmanuel ; Couraillon FrédéricDONA (du latin Donum, don, présent, offrande) est une série de 46 poèmes dédiés principalement à des personnes, mais aussi à des lieux et des heures. Ce sont des envois, des hommages, à des vivants et des défunts, commémorés avec une certaine "piété" . Les destinataires peuvent être des amis chers, des parents, des poètes aimés (contemporains et classiques), des prophètes, des philosophes admirés ; mais aussi bien une nuit parisienne et un matin de février, un quartier de Lyon ou une station balnéaire normande ou un village breton... Tous et toutes m'ont parlé, inspiré, ouvert à une réalité autre qui est celle de la poésie, produit d'une interaction entre l'espace intérieur et le monde extérieur. Un va-et-vient incessant parcourt ce livre, entre la sphère de l'intime, du présent, et le murmure du passé, que nous transmettent la tradition et la mémoire". Gravures de Frédéric CouraillonSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Ohé ! Léopard
Basso Joëlle ; Pignon SébastienUn seul poème, trente-trois rebonds le long des rives du fleuve-frontière Amour (par exemple) où s'embusque le léopard des neiges. Trente-trois salutations aux forces sauvages qui donnent élan et s'arrachent aux méandres de la mélancolie. Une voix souple et prudente s'adresse au fauve aux aguets, salue à sa splendeur menacée de capture et de disparition, concentré dans sa chasse, loin de la solitude des dangereuses foules humaines... En contrepoint, le dessin espiègle de Sébastien Pignon, s'épèle comme on jette par-dessus l'épaule ce qui entravait la marche et le saut". Dessins de Sébastien PignonSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Distances
Kral PetrCet ultime recueil de poèmes, achevé quelques mois avant sa mort, Petr Kral avait choisi de l'accompagner lui-même, avec trois dessins d'une extrême rigueur qui font écho à la fermeté qui caractérisa et sa vie et son oeuvre. Cette manière d'intransigeance, on la retrouve dans sa prosodie si particulière construite sur l'alliance d'un réalisme imparable (cru même) et d'un humour teinté parfois de nonsens qui explicite l'absurdité des situations, des relations, des échanges. Marqué par Hrabal, Hasek, le Surréalisme et le cinéma muet (il écrit la-dessus des livres qui ont fait date), Kral élabore des saynètes qui dessinent un univers mélancoliquement banal que seul l'humour grinçant rend habitable...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €
De la même catégorie
-

La chaise de Van Gogh
Pigani PaolaDeux hommes, un paysan ferrailleur et un peintre, ont creusé dans leur exil, terre et lumière une vie durant avant de nous laisser leur force solaire. Dans ce second recueil publié à La Boucherie Littéraire, Paola Pigani délivre un long poème d'adieux qui prend naissance au pied d'une chaise vide. L'absence se matérialise, la mort, jamais qu'une voix nostalgique éloigne pour dire l'enfance terrestre offerte en héritage par son père et sa mémoire ardente comme un champ d'or peint par Van Gogh.EN STOCKCOMMANDER15,00 €



