Sermons au pied de la montagne. Suivi de nouveaux sermons au pied de la montagne
Vélimirovitch Nicolas ; Mihailovitch Lioubomir ; L
DES SYRTES
20,00 €
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EAN :9782940628650
On ne trouvera pas ici les sermons routiniers, moralisateurs et ennuyeux que trop de prédicateurs livrent par obligation, mais des réflexions inspirées, toujours originales, sur des problèmes existentiels qui préoccupent l'homme moderne. Ces homélies sont de la même veine que les Homélies pour les dimanches et jours de fêtes précédemment publiés dans cette collection, mais alors que ces dernières partent de l'évangile du jour, celles-ci sont plus libres et ont plutôt un caractère thématique. Elles visent à renforcer la foi de fidèles qui, à l'époque où elles ont été prononcées, doivent affronter les doutes suscités par une Histoire passablement troublée et menaçante, et par les progrès d'un athéisme s'alimentant au développement d'une science qui a l'illusion de pouvoir répondre à toutes les questions de l'homme et d'une technique qui a l'illusion de pouvoir combler tous ses besoins. On verra qu'après près d'un siècle, les Sermons sous la montagne et les Nouveaux sermons sous la montagne, considérés comme des oeuvres spirituelles majeures du "Chrysostome serbe", n'ont rien perdu de leur actualité, et restent captivantes par l'intelligence de leur contenu et la beauté de leur style.
Nombre de pages
267
Date de parution
08/10/2020
Poids
272g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782940628650
Titre
Sermons au pied de la montagne. Suivi de nouveaux sermons au pied de la montagne
Auteur
Vélimirovitch Nicolas ; Mihailovitch Lioubomir ; L
Editeur
DES SYRTES
Largeur
139
Poids
272
Date de parution
20201008
Nombre de pages
267,00 €
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Vélimirovitch Nicolas ; Mihailovitch Lioubomir ; L
Les Lettres missionnaires sont considérées comme l'une des oeuvres fondamentales de saint Nicolas Vélimirovitch (1880-1956). Il s'agit d'un recueil de 300 lettres, écrites dans une période d'une vingtaine d'années. Causeur y répond à des questions posées par ses correspondants, qui touchent à tous les domaines de la vie courante, à des circonstances historiques diverses, aux épreuves de la vie, à divers états psychologiques et spirituels, à diverses positions face à l'Orthodoxie dans ses croyances et ses pratiques, mais aussi à d'autres religions. Le saint évêque prend soin de répondre à chaque personne de la même manière simple et claire, quels que soient son statut social, son niveau intellectuel et son degré de maturité spirituelle. Au-delà de chaque correspondant, Mgr Nicolas s'adresse à une multitude de lecteurs qui vivent des situations semblables et leur cherchent des solutions. Chaque lettre apparaît finalement comme un petit sermon dont la portée est universelle. C'est la raison pour laquelle ces lettres gardent un grand intérêt et nous touchent encore aujourd'hui. On retrouve dans cette correspondance tout le génie de Mgr Nicolas, fait d'intelligence, de profondeur, d'originalité, d'une grande capacité à se renouveler, et d'un style d'une qualité exceptionnelle.
Par une nuit d'hiver, sur une côte sauvage du Lac Baïkal, Michka tente d'échapper à ses poursuivants. Son peuple est celui des Evenks, de l'antique famille sibérienne des Toungouses. Le jeune fugitif a été élevé à L'école de la taïga par la chamane Rata, sa grand-mère, qui incarne La sagesse de la communion avec la nature, sait parler aux animaux et lire la forêt comme un livre... Bientôt, Michka est rattrapé. Et pourtant sa cavale ne s'arrête pas là. Le Toungouse entame en effet une quête de ses origines qui, d'une spirale à l'autre, dans un mélange poétique de souvenirs, de songes et d'action, le ramène invariablement à l'univers baïkalien. Véritable déclaration d'amour au lac Baïkal et à sa nature envoûtante, Le Cantique du Toungouse est aussi une fable écologique et poétique qui nourrit La pensée en plongeant le lecteur dans une ambiance magique.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.4e de couverture : La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.
Au XVIIe sie?cle en Moscovie des pre?tres a? la foi exigeante se dressent contre les re?formes brutales du patriarche Nicon aboutissant au schisme entre « vieille » et « nouvelle » foi, en 1667. Ce sont les vieux-croyants, avec a? leur te?te l'archipre?tre Avvakum. Ce fils de pre?tre de campagne est un homme extraordinaire par sa force physique et morale. Il est condamne?, envoye? en Sibe?rie, affecte? a? une troupe charge?e de conque?rir le fleuve Amour, rappele? a? Moscou par le tsar Alexis, exile? de nouveau cette fois sur l'oce?an Glacial, et finalement bru?le? vif. Tout ce temps, indomptable, il pre?che, e?crit, objurgue, dogmatise. Il est le prophe?te de la vieille foi. Voila? ce que raconte Avvakum dans ce texte re?dige? en 1672 dans une langue qui n'a pas sa pareille : slavon d'e?glise et vieux russe, re?alisme truculent, dialogues savoureux, confessions nai?ves. Cette Vie est le chef-d'?uvre de l'ancienne litte?rature russe.