Le Fidelio de Beethoven. Transferts, circulations, appropriations (1798-XXIe siècle)
Veit Patrice ; Gumplowicz Philippe ; Moine Carolin
PU SEPTENTRION
28,01 €
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EAN :9782757442364
Unique opéra de Beethoven, Fidelio, composé entre 1804 et 1814, présente une vision héroïque de l'amour conjugal, en même temps qu'il dénonce l'arbitraire et célèbre la liberté. Laissant rarement indifférent, cet opéra ouvre de multiples pistes de réflexion dont cet ouvrage, issu d'un projet de recherche collectif franco-allemand, souhaite donner un aperçu le plus stimulant et original possible. Chercheuses et chercheurs de différentes disciplines (musicologie, histoire, droit, littérature), représentants de la scène musicale et théâtrale (metteuses et metteurs en scène, interprètes) interrogent les transferts, circulations transnationales et appropriations dont Fidelio a fait l'objet, de sa genèse jusqu'à nos jours, en Europe et sur d'autres continents. Dans une perspective d'histoire culturelle, une lecture esthétique et philosophique de l'oeuvre est mise en perspective avec l'analyse des contextes socio-culturel et politique des multiples productions, exécutions et réceptions de Fidelio.
Nombre de pages
384
Date de parution
05/12/2024
Poids
587g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782757442364
Titre
Le Fidelio de Beethoven. Transferts, circulations, appropriations (1798-XXIe siècle)
Auteur
Veit Patrice ; Gumplowicz Philippe ; Moine Carolin
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
159
Poids
587
Date de parution
20241205
Nombre de pages
384,00 €
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Veit Heinichen, né en 1957, a été journaliste et éditeur. Amoureux de la ville de Trieste, il y vit désormais comme écrivain. Mort sur liste d'attente est la troisième enquête du commissaire Laurenti.
En 2023, le LaM de Villeneuve-d'Ascq fête ses 40 ans et se dote d'un nouvel accrochage n'opérant plus de distinction entre art contemporain, art moderne et art brut, les trois fers de lance de sa collection riche de plus de 8 000 oeuvres.
Qu'est-ce qu'être père ? Comment la paternité était-elle pensée et vécue au cours des derniers siècles ? Le présent ouvrage cherche à éclairer les profondes mutations de la figure paternelle en Occident du XV ? au XX ? siècle. S'intéressant aux relations personnelles et concrètes des pères avec leurs enfants, notamment tout-petits, aux émotions de même qu'aux enjeux de transmissions et de pouvoir, les contributeurs de ce volume donnent à voir les expériences paternelles et les modèles qui s'imposent aux pères dans toute leur diversité. Au profit d'un dépassement de stéréotypes et de simplifications communes, historiens et historiens de l'art mènent ici une série d'études variées qui révèlent des pans méconnus de la paternité d'hier et d'aujourd'hui.
Envois et Dédicaces constitue une réflexion sur le don du livre, qu'il se manifeste par un ex-dono, un envoi manuscrit ou une dédicace imprimée. Si cette dernière a été étudiée à propos de tel ou tel auteur, il nous manquait encore une réflexion d'ensemble sur celle-ci. Quant à l'envoi, jugé marginal et mondain, il n'a guère été abordé, hormis par les bibliophiles. On en trouvera ici un "bref traité" qui en souligne toute la richesse. Pas plus qu'il n'existe d'éléments insignifiants dans la vie psychique, ainsi que Freud nous l'a appris, il n'existe dans le livre de détail dépourvu de valeur. La modernité s'est intéressée longuement à la signature, beaucoup moins à l'envoi et à la dédicace, parce qu'elle estimait la littérature intransitive. Elle transite cependant et s'adresse à quelqu'un. Et ce qui semble à première vue accessoire joue un rôle non négligeable, sinon capital, dans la constitution du sens d'un livre. Telle est l'hypothèse d'Envois et Dédicaces, et son pari. Sa première partie, "Perspective cavalière" s'interroge, entre autres, sur la position en tiers du lecteur ainsi que sur la place de la dédicace, premiers mots d'un livre qui se révèlent souvent aussi ses derniers mots. La seconde, "Couleurs locales", examine la façon dont quelques auteurs se sont appropriés ce geste: un musicien, Bach, et cinq écrivains, Voltaire, Hugo, Baudelaire, Montherlant, Goffette, ce dernier nous offrant, en guise de conclusion, un poème inédit adressé "à ceux qui partent".
Habbard Anne-Christine ; Message Jacques ; Colette
Cet ouvrage, qui réunit chercheurs français et étrangers, présente un éclairage renouvelé sur la question de l'éthique chez Kierkegaard. Souvent présentée comme une étape intermédiaire entre l'esthétique et le religieux, l'éthique se révèle chez Kierkegaard à la fois la matière et le fruit d'une intense problématisation de ce que signifie être humain: est enjeu la possibilité d'une compréhension éthique de l'exigence d'un "rapport absolu à l'absolu". L'oeuvre étudiée, fondée sur des expériences déterminées autant que sur une culture immense, multiplie sources d'interrogation et terrains d'analyse. Sa forme même implique en matière éthique une réflexion irréductible à une doctrine, tout lecteur se trouvant engagé dans une relation originale avec les questions exigeantes qu'elle pose; cependant, aussitôt suscitée, cette relation échappe à la rassurante ordonnance de la communication entre deux entités finies, non qu'y jouent quelque subjectivisme (supposé par tous ceux qui n'ont pas compris le rationalisme de Kierkegaard) ou certaine haine du moi acclimatée en climat luthérien (alors que Kierkegaard analysa comme désespoir la haine du fini pour le fini), mais parce que les conditions uniques de sa mise en scène appellent un acte patient de lecture, et ouvrent le lecteur à son histoire propre. Que ce soit dans la vulnérabilité d'une relation à autrui, l'écoute musicale, la tension de l'amour, l'expérience du vertige, le travail d'écriture, l'épreuve du religieux ou même dans les échecs de la vie morale, les auteurs s'attachent à comprendre l'intensité paradoxale de cette expérience de soi fondamentale qu'est l'éthique, et que Kierkegaard a su, de façon lumineuse et inédite, magistralement penser.
En dehors des polémiques, cet ouvrage interroge les notions de rayonnement et de retenue appliquées à l'Allemagne contemporaine qui est accusée tour à tour d'être hégémonique et de pratiquer une trop grande retenue. Des spécialistes issus des sciences politiques, de l'histoire, de l'économie, des études littéraires et culturelles allemandes proposent un tableau nuancé et sans complaisance invitant à la réflexion.