
La théorie générale du contrat administratif. Analyse de la résilience d'une notion oscillant entre
Vaysse Carine ; Dacosta Bertrand
L'HARMATTAN
45,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782343250410
| Nombre de pages | 464 |
|---|---|
| Date de parution | 26/01/2022 |
| Poids | 720g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782343250410 |
|---|---|
| Titre | La théorie générale du contrat administratif. Analyse de la résilience d'une notion oscillant entre |
| Auteur | Vaysse Carine ; Dacosta Bertrand |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 155 |
| Poids | 720 |
| Date de parution | 20220126 |
| Nombre de pages | 464,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

TOTALITE ET SUBJECTIVITE SPINOZA DANS L'IDEALISME ALLEMAND
VAYSSEDe la Querelle du Panthéisme qui scandera le cours de l'idéalisme allemand, Dilthey dit qu'elle est le moment où Spinoza sembla se lever de sa tombe face à l'idéalisme transcendantal. Au coeur de l'absolutisation de la subjectivité moderne confrontée à l'exigence de la totalité et tenue de lever l'antinomie dogmatisme-idéalisme, le philosophe maudit devient incontournable car, pour dépasser Kant, il faut passer par lui. Du Sturm und Drang au Romantisme en passant par Goethe et Hölderlin, penseurs et poètes font de l'"athée de système" le "philosophe ivre de Dieu". Permettant à Fichte de conclure à l'impossibilité de l'ontologie et à Schelling de produire une fracture au sein de l'Absolu, qui fait venir l'Etre comme digne de question, le spinozisme sera pour Hegel condition de la philosophie. Les interprétations de Spinoza au fil de l'idéalisme spéculatif sont les métamorphoses du destin de la métaphysique et la conduisent à la problématisation de ses fondements. Une fois dissipés les prestiges des parthénogénèses spéculatives, il reste à savoir si Spinoza, mettant en abîme toutes les fondations, ne continue pas à résister à son intégration dans l'Histoire de l'Etre, en un lieu d'articulation de la totalité et de la finitude, où Heidegger se retrouverait malgré lui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER36,00 € -

TOTALITE ET FINITUDE
VAYSSESpinoza est le penseur de la totalité qui, allant de l'être au connaître, fait, contre la tradition métaphysique, de l'Absolu le principe d'affirmation d'une finitude essentielle et montre que l'homme, tout en n'étant pas "comme un empire dans un empire", peut cependant accéder au savoir de son appartenance à la totalité comme cause prochaine, en une intuition intellectuelle que la tradition réservait à Dieu. Heidegger est le penseur de la finitude ontologique, pour qui la pensée de l'Être est ancrée dans l'analytique du Dasein comme cet étant dont la seule essence est l'existence finie. Là où Spinoza propose une éthique excédant la logique de la métaphysique, Heidegger entreprend un travail de déconstruction de celle-ci, visant à sa métamorphose en une autre pensée permettant de rejouer le logos, la mort, le divin. Heidegger parle peu de Spinoza qui semble court-circuiter le fil historial de sa lecture de la métaphysique. Comment comprendre ce quasi-silence, si ce n'est en admettant que l'éthique fait retour dans l'ontologie fondamentale? L'ethos doit alors se penser comme un séjour, qui est tout à la fois un habiter et une manière d'exister ordonnés à une vérité de l'Être. Celui-ci n'est le transcendant absolu qu'en tant qu'il n'est pas une transcendance ontique, mais l'immanence de ce fond abyssal duquel tout ek-sister doit s'arracher et à partir duquel il trouve sa tenue. Joie active, la béatitude est l'affect ontologique par excellence, et elle est aussi l'angoisse comme sérénité. Le mutisme de Heidegger pourrait ainsi signifier un accord impensé avec la seule pensée qui ne se laisse pas intégrer dans une histoire de l'Être et qui demeure comme une "anomalie sauvage". S'il est vrai que tout penseur a deux philosophies, la sienne et celle de Spinoza, on est en droit de se demander si la philosophie de Spinoza ne fut pas la philosophie silencieuse et sans cesse indicible de Heidegger Biographie de l'auteur Jean-Marie Vaysse est professeur de philosophie à l'Université de Toulouse II le MirailSur commande en 4-6 joursCOMMANDER36,00 € -

Hegel, temps et histoire
Vaysse Jean-MarieLe temps relevant chez Hegel de la nature et de l'esprit, on ne peut se borner à dire que tout advient et passe dans le temps, car il est lui-même ce surgissement et ce passage. Si la mobilité est le concept fondamental d'une logique permettant de penser la nature et l'esprit, la question de la temporalité traverse ces deux règnes et met fini la rupture entre nature et histoire. Forme de l'extériorité du vrai appelant sa suppression, le temps ouvre une histoire par laquelle l'éternité vit dans un temps effectif auquel elle donne sens. Hegel a compris en quoi l'être procède du temps, qui est expression de la mobilité infinie du devenir, extériorisation d'une négativité advenant dans le monde comme histoire. La pensée du temps est pensée du présent et non métaphysique de la présence : tel est le sens de ce que l'on peut appeler le hégélianisme.EpuiséVOIR PRODUIT12,50 € -

L'INCONSCIENT DES MODERNES. Essai sur l'origine métaphysique de la psychanalyse
Vaysse Jean-MarieCela passe aujourd'hui pour une évidence : Freud a découvert l'inconscient ; à la psychanalyse revient le privilège d'avoir su en explorer les mécanismes de manière inédite. La révolution psychanalytique aurait ainsi inauguré un nouvel âge, tels autrefois Copernic bouleversant la hiérarchie des astres et Darwin redessinant l'ascendance de l'homme. Or la psychanalyse plonge ses racines dans la métaphysique moderne qui, de Descartes à Husserl, entreprend de penser la subjectivité du sujet comme l'instance fondatrice du savoir et de l'agir. Car l'inconscient, ce mot que la métaphysique impliquait mais qu'elle ne prononça jamais, est la hantise de la philosophie, depuis Descartes et son cogito : Spinoza, Leibniz, Kant, Fichte, Schelling, Schopenhauer, Nietzsche, Husserl ou Heidegger ont tous buté sur la part nocturne ou secrète de l'homme dès lors, que celui-ci se pose comme sujet souverain. L'inconscient, c'est, pour la métaphysique, toute cette nuit du monde que l'on perçoit, au dire de Hegel, lorsque l'on regarde un homme au fond des yeux. Il n'est en définitive rien d'autre que ce non-dit de la métaphysique moderne qui ne devient explicite dans la psychanalyse qu'au prix du refoulement de son origine métaphysique. C'est sans doute ce qui explique le rapport ambigu - particulièrement patent chez Lacan - de la psychanalyse à la philosophie, qu'elle rejette et revendique à la fois. Si la philosophie moderne a parlé de l'inconscient sans le savoir, la psychanalyse a fait de la philosophie sans le vouloir. Là où était le sujet moderne, l'inconscient devait advenir; là où est advenu l'inconscient, la philosophie doit revenir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,80 €



