Tous les organismes posent et résolvent constamment des problèmes disait K. Popper. La vie est une aventure ; elle est un processus en quête de connaissance lui répondait K. Lorenz. En termes de vie, l'activité qui conduit à connaître est par définition une activité résolument personnelle. Quand le bébé cherche à se dresser, il se lance dans l'aventure qui le conduira à la station debout et à partir de là, à des expériences et à des découvertes qui lui permettront de comprendre et de connaître. Dans cette connaissance du monde, les objets à disposition des jeunes enfants vont jouer un rôle essentiel. C'est ce que nous montre P. Vayer qui après avoir décrit les objets de l'éducation psychomotrice, commente et explique à partir des images la nature des problèmes que l'enfant se pose pour accéder à la connaissance et la façon personnelle dont il trouve ses solutions. Un ouvrage essentiel qui s'adresse aux mères mais aussi et peut-être surtout aux éducatrices du jardin d'enfants et de l'école maternelle.
Nombre de pages
97
Date de parution
01/09/1998
Poids
154g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782283200308
Titre
La connaissance est aventure
Auteur
Vayer Pierre
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
138
Poids
154
Date de parution
19980901
Nombre de pages
97,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour connaître véritablement l'enfant, il faut l'observer en dehors des systèmes de normes qui constituent la référence habituelle des parents et des enseignants ". C'est encore plus vrai pour les jeunes enfants puisqu'ils construisent leur personne d'eux-mêmes et par eux-mêmes et non en réponse aux désirs de l'adulte. Organisation de soi et organisation du monde autour de soi étant la même chose, l'approche la plus pertinente est forcément celle qui permet d'appréhender ces deux aspects de la personnalité, ceux qui conditionnent tout le devenir familial et social de l'enfant. C'est le projet de la révision de l'examen psychomoteur de la petite enfance réalisé par P. Vayer et ses collaborateurs de l'Institut Piaget et du GIEIDE (Groupe international d'étude et d'intervention en dynamique de l'éducation).
L'image classique de la classe : les élèves alignés face à l'enseignant, penchés sur leur tâche ou écoutant la parole est une illusion. Les enseignants, eux, se posent des questions à propos du climat qui règne à un certain moment dans leur classe ou à propos du comportement de tel enfant ou de tel groupe d'enfants. Des questions très différentes mais qu'on résume en une seule : Qu'est-ce qui se passe dans le monde des enfants ? L'affaire est complexe car il y a trois niveaux de représentation chez les interlocuteurs en présence : il y a toujours ce qu'on voit et ce qu'on ne veut pas voir, il y a aussi et surtout ce qu'on ne voit pas. Ce qu'on ne voit pas, la face cachée de la classe, sont les comportements, les relations, les tendances... par lesquels l'enfant exprime ses besoins fondamentaux de se sentir en sécurité et autonome, également de s'affirmer, d'être reconnu.
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
U n avocat de trente-cinq ans travaille au Luxembourg pour un gros cabinet. Salaire mirobolant. Pas d'amours. Pas d'amis. Une femme de ménage... qu'il ne voit jamais. Mal dans sa peau, il se trouve insignifiant au point de se sentir transparent. La veille d'un passage à Paris, l'avocat ressent une douleur inexplicable au cou, puis au bras. Dans sa chambre d'hôtel, il constate qu'il est devenu tout à fait invisible. Comme le héros détraqué de H.G. Wells. Des traces humides sur la moquette, un creux sur un matelas, voilà ce qu'il reste de lui. Cette expérience le délivre de ses angoisses, sa nouvelle impunité lui permet tous les excès. Il voyage, porté par une sensualité retrouvée, se rend en Sardaigne, traverse la Méditerranée... Insaisissable, ivre de puissance, il s'intéresse finalement à une humanité qu'il croit dominer de très haut... Fable ironique au rythme soutenu, riche en rebondissements, ce remake d'un grand classique en élargit le sens, pour mettre en cause une société en voie d'atomisation, séduite par des valeurs virtuelles.