Dans ce traité, resté inédit de son vivant, Vauvenargues reprend à nouveaux frais l’éternelle question du libre arbitre. Le verdict est formel : la liberté individuelle n’est qu’une illusion gratifiante !L’homme, parce qu’il est avide d’agir, s’imagine libre de faire ce qu’il veut, oubliant au passage sa dépendance foncière à l’égard de la nature. Loin d’être autonome, la volonté obéit à son insu aux injonctions contradictoires des désirs. Les sentiments et les pensées se bousculent en nous hors de tout contrôle conscient.Avant Freud, Vauvenargues montre ainsi que le moi n’est pas maître dans sa propre maison. Une stricte nécessité gouverne notre corps et ce que nous appelons liberté se réduit au fait de suivre docilement les « lois de notre être ». Plutôt donc que de se rêver acteur de son destin, il faudrait accepter l’idée qu’on est un simple jouet de la nature. Mais un jouet consentant et heureux !
Date de parution
18/03/2015
Poids
56g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782755507447
Titre
La liberté comme illusion
Auteur
Vauvenargues
Editeur
1001 NUITS
Largeur
105
Poids
56
Date de parution
20150318
Disponibilité
Epuisé
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A la fin du xviiie siècle, à la suite d'un duel, Xavier de Maistre est condamné à six semaines d'enfermement dans un lieu qui lui est désespérément familier : sa chambre. Il invente une expérience littéraire savoureuse, où chaque pas devient une aventure, chaque objet, du canapé au lit, fait figure de territoire inexploré. "Daignez m'accompagner dans mon voyage ; nous marcherons à petites journées, en riant, le long du chemin, aucun obstacle ne pourra nous arrêter".
Si tu veux que la gloire et les succès t'accompagnent, ne perds jamais de vue la doctrine, le commandement, la discipline, la prévoyance. Car celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu'elles ne surviennent ; celui qui maîtrise autant l'approche directe et indirecte que la ruse triomphera. Voilà l'art de l'affrontement. Connais-toi toi-même et connais ton ennemi, ta victoire ne sera jamais mise en danger. Connais le terrain, connais le temps, ta victoire sera alors totale. Traduit du chinois par le père Amiot
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»