Jacques Vauclair fait ses débuts dans la photographie comme opérateur dans le prestigieux studio Harcourt en 1946. Dix ans plus tard, il fonde le Studio Vauclair, à deux pas de la célèbre salle de concert de l Olympia. C est dans ce studio, entre 1956 et 1960, qu il deviendra l un des portraitistes les plus courus de la capitale. Durant ces 5 années il eut surtout l occasion de photographier les acteurs et actrices de la Nouvelle Vague. Plusieurs de ces étoiles montantes n avaient jamais posé dans un studio professionnel. Il fut ainsi leur premier photographe. "En regardant les photos sélectionnées pour cet ouvrage, on peut apprécier la rigueur et la qualité du style Harcourt, dont mon père a été forcément imprégnée, mais aussi déceler son originalité d artiste. Une originalité difficile à entretenir dans le moule Harcourt." précise Gilles Vauclair. On a retrouvé dans ses archives des photographies de Michèle Morgan, Line Renaud, Jean Marais, Martine Carol... Surtout, c'est la découverte dans ce trésor les premières photos professionnelles des jeunes promus du cinéma français, ceux qu on allait surnommer la Nouvelle Vague: Jean Claude Brialy, Anna Karina, Bernadette Lafont, Annie Girardot, Stéphane Audran, Marina Vlady, Laurent Terzieff, Marie Laforêt ne sont que quelques-unes de ces vedettes.
Nombre de pages
171
Date de parution
16/10/2008
Poids
1 200g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782350461007
Titre
Studio Vauclair
Auteur
Vauclair Gilles ; Vauclair Jacques
Editeur
FILIGRANES
Largeur
180
Poids
1200
Date de parution
20081016
Nombre de pages
171,00 €
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En 1914, pour la première fois dans l'Histoire, une guerre a lieu sous l'objectif de photographes amateurs. Dans tous les corps d'armées, de nombreux officiers et sous-officiers possèdent un appareil photo et pour les plus nantis, cet appareil est stéréoscopique. A la pointe de la technologie, ces appareils permettaient des clichés au relief saisissant. L'auteur a sélectionné, dans sa collection, 130 photographies pour la plupart inédites, que vous découvrirez en 3D et de nombreux autres documents iconographiques.
Résumé : La Grande Guerre fut une véritable hécatombe provoquant des millions de morts. Très rapidement, alors que sur le front régnait l'improvisation la plus totale, il fallut s'occuper des cadavres. Pour faire face à la mort de masse, on mit au point une véritable réglementation sur la collecte et l'identification des corps, l'inhumation, le marquage des tombes, les rites funéraires, les cimetières militaires, la répression du pillage sur les corps, les différentes pièces administratives de décès et les moyens d'information officiels et officieux vers les familles. Le deuil familial et national se cristallisa dans une reconnaissance que chacun voulait éternelle pour les glorieuses victimes du conflit, et on créa des nécropoles militaires et des monuments aux morts. Sans aucun voyeurisme, Gilles Vauclair revient sur ces différents sujets et apporte de nombreux éclaircissements sur le sort des 10 millions de soldats morts au combat. Une riche iconographie et de nombreux témoignages illustrent cet ouvrage qui aborde un aspect essentiel mais peu traité de la première guerre mondiale.
2 août 1914. Le vigneron Eugène Bouret quitte Dijon pour rejoindre la 1ère armée, qui passe à l'offensive en Alsace annexée. Le 29 août, au col vosgien d'Anozel, la déflagration d'un obus allemand signe sa perte. Touché par le souffle de l'explosion, Eugène Bouret perd la raison. Le médecin du régiment diagnostique un état de démence par commotion cérébrale et l'évacue vers une antenne sanitaire. En état de choc, Eugène s'égare et erre à l'arrière du front. Devant son attitude suspecte, un capitaine d'infanterie l'arrête. Le 7 septembre 1914, jugé expéditivement par un Conseil de guerre, Eugène Bouret est fusillé pour abandon de poste en présence de l'ennemi. Victime d'une effroyable erreur judiciaire, il est réhabilité en 1917, au moment même où les mutineries aboutissent à l'exécution d'une soixantaine de fusillés pour l'exemple. Didier Callabre et Gilles Vauclair retracent ici l'histoire de cette erreur judiciaire, la bataille menée pour la réhabilitation, et nous livrent une véritable enquête sur la justice militaire de la Première Guerre mondiale. Le destin d'Eugène Bouret incarne la violence de cette justice d'exception qui n'a pas attendu les mutineries de 1917 pour faire rage. En réalité, celle-ci a été appliquée dès les premiers temps du conflit, avant même la bataille de la Marne, lorsque l'état-major craignait de voir les hommes fléchir et redoutait de revivre la déroute de 1870.
Résumé : Les amis des chiens ou des chats, comme ceux qui observent dans la nature oiseaux, insectes ou éléphants, sont persuadés que les animaux manifestent souvent des comportements " intelligents ". Les biologistes, zoologistes ou psychologues étudiant les animaux sur le terrain ou en laboratoire ont cherché à questionner scientifiquement cette apparente évidence. Nous racontant les subtiles prouesses des abeilles, des chiens, des dauphins, des pigeons ou des chimpanzés, et présentant les plus récents travaux des chercheurs, Jacques Vauclair fait ici le point sur un domaine de recherche d'une importance capitale pour les rapports de l'homme avec les autres animaux. Car une meilleure compréhension de notre place et de notre rôle dans la nature dépend bien de notre intelligence de l'animal.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.