Paris, 24 octobre 1870. Depuis cinq semaines les Allemands assiègent la capitale. Les habitants des faubourgs se sont réfugiés derrière les remparts. Les canons ennemis bombardent la ville. Toutes les tentatives de sortie ont échoué. La famine menace la population et dans les rues la révolte gronde. On espère une intervention de l'armée de la Loire qui ne viendra jamais. Ce soir-là, une aurore boréale illumine le ciel de Paris. Signe heureux ou funeste présage ? Chez lui, à Grenelle, entouré de ses amis, Charles Montricourt, négociant en draps et tissus, veut y voir ce qu'il souhaite : la fin de la guerre et le retour de l'Empire. Aux Batignolles, dans les bras du capitaine Garin, son amant, Hortense Barreau, une jeune modiste, rêve, les yeux au ciel, d'un avenir de demi-mondaine. Entre Rosny et Nogent, face au campement ennemi, Achille Féron, un mobile tout juste engagé, n'a qu'une rage en tête, se venger des Prussiens qui ont tué sa femme. Filant un dangereux criminel, l'inspecteur principal Maubert, de la Sûreté, ne jette qu'un rapide regard sur la lumière rose qui balaye les façades. Ils ne savent rien encore des rencontres et des drames à venir...
Nombre de pages
242
Date de parution
18/09/2018
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343148946
Titre
La maison Montricourt
Auteur
Vasseur Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20180918
Nombre de pages
242,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Biographie de l'auteur Romancier, Daniel Vasseur a publié L'Affaire Skize - Une enquête de Maubert Allard, au lendemain de la Commune (Nouveau Monde éditions, 2011). Dans La Mort sur un cheval pâle, l'auteur nous conduit dans les rues étroites et sombres de l'île de la Cité, sous le Second Empire. Il nous fait découvrir le chantier de rénovation des vitraux de la Sainte-Chapelle et la riche iconographie des verrières.
Paris, 30 juin 1871. La révolte de la Commune vient de s'achever par les massacres de la "semaine sanglante". Un lourd climat de répression pèse encore sur la ville. On découvre un matin, dans les ruines du théâtre de la Porte-Saint-Martin, le cadavre d'un homme à demi enterré sous les gravats. Une actrice, Rose-Thé, reconnaît le corps de Paul Skize, son amant, un caricaturiste suisse. Les interrogatoires de ses proches révèlent un personnage ambigu, aux relations douteuses. Ainsi, familier du Vénus, une maison close, Skize y rencontrait régulièrement un attaché d'ambassade des Etats-Unis. Crime crapuleux, passionnel, politique? Les pistes ne manquent pas. Mais l'enquête prend pour Charles Maubert, figure légendaire de la Sûreté, une tournure personnelle et secrète. Surnommé "le Chat" pour "ses coups de griffe", Maubert use de méthodes singulières qui impressionnent le jeune inspecteur Emile Allard. Pourtant peu à peu, au fil de cette enquête complexe, une estime réciproque les rapproche...
Mars 1871: la guerre perdue contre l'Allemagne a pris fin et Paris est à la veille de la Commune. Thiers ramène sur la capitale des troupes de province pour maintenir l'ordre. Pierre, Emile et Vincent sont trois compagnons unis par les combats. Ils ont vingt ans ou à peine plus. Ils partagent l'inquiétude de ces soldats de Mars qu'on va lancer dans une lutte fratricide. Emile et Vincent sont des personnages de fiction. Pierre est le sergent Bourgeois, fusillé le 28 novembre 1871 aux côtés de Rossel et Ferré, deux figures de la Commune.
Depuis trente ans, je photographie des écrivains à travers le monde. J'imagine parfois que je dessine une cartographie de l'écriture, un grand atlas des mots. De retour en Israël après dix-huit ans d'absence, j'ai placé à nouveau mes pas dans les traces de la mémoire. Aujourd'hui, je sais que la Terre promise n'est pas faite de sable, de roches ou de sel, mais des sourires, des gestes, des étreintes et des ombres de ces hommes et de ces femmes qui écrivent. Grâce à leurs textes se dessinent les contours d'une réalité nouvelle, que je souhaite meilleure et emplie de paix." Daniel Mordzinski.