En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Collages
Varlez Robert
5EME COUCHE
14,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782390080411
Robert Varlez est un artiste originaire de Liège (Belgique). Collagiste, éditeur et auteur de bande dessinée conçue comme art narratif, plastique et kinésique, art du rythme et du mouvement syncopé, dont on a pu relire récemment les résultats chez Hoochie-Coochie ou Adverses. Collages est le premier livre d'une série reprenant les expérimentations découpées, déchirées, maculées, poétiques, politiques, philosophiques... issues d'une pratique de plus de trente ans de l'auteur. En 1972, Robert Varlez a créé la revue mensuelle 25 (ou M25), animée par Jacques Izoard, qui connaîtra 152 numéros. Il a publié des bandes dessinées expérimentales basées sur les jeux formels dans les revues littéraires Minuit, dirigée par Tony Duvert, M25 ou (A suivre). Il revendique des influences aussi différentes que le dessinateur Martin Vaughn-James (qu'il a édité), le dadaïsme, le surréalisme et des photographes Eadweard Muybridge (chronophotographie) ou Etienne-Jules Marey. Il vit actuellement en Belgique, près de Charleroi, et s'adonne toujours aux collages.
Nombre de pages
56
Date de parution
16/03/2018
Poids
215g
Largeur
167mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782390080411
Titre
Collages
Auteur
Varlez Robert
Editeur
5EME COUCHE
Largeur
167
Poids
215
Date de parution
20180316
Nombre de pages
56,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au coeur des années 1970, l'artiste Robert Varlez s'invente une forme singulière d'écriture dessinée et nomme Séquences le fruit de ses explorations. Nourries aussi bien à la chronophotographie d'Eadweard Muybridge qu'au surréalisme et à la bande dessinée, ces Séquences sont alors publiées dans plusieurs périodiques littéraires, dont la prestigieuse revue Minuit. Au sein de cette dernière, les travaux de Robert Varlez côtoient aussi bien ceux de Samuel Beckett que de Martin Vaughn-James. Depuis lors restées dans l'ombre, ces Séquences réémergent aujourd'hui sous la forme d'une anthologie raisonnée, prouvant près de quarante ans après leur première publication qu'elles n'ont rien perdu de leur remarquable modernité.
Au coeur des années 1970, Robert Varlez découvre les travaux chronophotographiques d'Eadweard Muybridge et extrapole à partir de ces motifs de nouvelles formes d'écriture en bande dessinée. Ces travaux courts sont alors publiés dans diverses revues littéraires (Minuit, 25, L'Oeil lisant, Rue Rêve, Aménophis) avant d'être enfin recueillis en 2013 dans le livre Séquences chez The Hoochie Coochie. Encouragé par cette réhabilitation tardive, Robert Varlez décide de ressortir de ses cartons un projet long déjà riche de soixante-quatre planches mais resté inachevé (titre de travail : Roman). Il dessine alors, quelques trente-cinq ans plus tard, une quinzaine de planches supplémentaires qui rendent ainsi possible la publication de HAahh !
Laumet Mélanie ; Gaspardel Nicolas ; Varlez Noémie
Le tourisme en Savoie Mont Blanc, le paradis blanc des skieurs, doit s'adapter aux éléments. La crise sanitaire et le réchauffement climatique ont accéléré une nouvelle orientation pour les 114 stations de Savoie Mont Blanc, des stations désormais "4 saisons" . La pratique de la randonnée, même en raquettes, prend le pas sur le ski. VTT, trail, parapente, canyoning, rafting... Les activités "outdoor" se multiplient autour des nombreux lacs alpins et sur les alpages, alors que le patrimoine dévoile toutes ses richesses. En cuisine quand les spécialités du terroir à base de fromages fondus laissent la place à une cuisine plus raffinée, orientée vers le végétal. Des grandes adresses étoilées à l'auberge du bout du monde, le Petit Futé Savoie Mont Blanc vous régale. Pour un séjour parfait, choisissez votre mode d'hébergement. Des dômes en pleine nature sauvage aux chambres luxueuses des palaces, votre guide vous ouvre toutes les portes. Un Petit Futé Savoie Mont Blanc 4 saisons qui répond à toutes vos envies de montagne.
L'univers de François Burland est à l'image d'un grand bazar. On y trouve toutes sortes d'oeuvres : papiers recyclés, collés, peints ou gravés, broderies qui s'affichent comme des dessins colorés, sculptures ou jouets bricolés aux échelles brouillées. Le tout s'affranchissant des contraintes esthétiques pour permettre le jeu libre des formes et la magie du désordre. Ces authentiques créations ont de quoi surprendre. Elles mêlent des représentations vernaculaires à des images plus universelles qui s'associent au verbe, selon une propre logique. Ces oeuvres possèdent donc un mot d'ordre : le slogan ou mieux une parole qui attrape. A l'origine, dans l'ancienne Ecosse, le slogan signifiait le cri de guerre d'un clan. Aujourd'hui il est devenu une forme privilégiée de la communication de masse tant publicitaire que politique ou culturelle et fait partie intégrante de notre environnement. Chez François Burland, le slogan est tout cela à la fois, un alliage qui réunit le proverbe, la devise, la sentence et le cri de la foule. Il accroche, il rallie, il dicte. Il est certes un acte verbal mais sa lecture reste inséparable de sa forme plastique. Aussi pour comprendre l'esprit libertaire de cet artiste et sa capacité à être dans une attitude active et non soumise, il faut envisager la lecture de son oeuvre sous le signe de la résistance. "Créer c'est résister" pense Gilles Deleuze, qui établit "une affinité fondamentale entre l'oeuvre d'art et l'acte de résistance" . Il précise : "résiste à la mort soit sous la forme d'une oeuvre d'art, soit sous la forme d'une lutte des hommes". François Burland l'artiste est-il un rescapé ? Son histoire, ses années en marge de la société, sa rencontre avec le Sahara et son itinéraire artistique le font tout simplement naître. "J'ai commencé à faire de la peinture pour échapper à la vie. Au bout du compte c'est elle qui m'a ramené à la vie... " Il peut prétendre à l'art.
Dans ce cinquième et ultime volume, nous suivons les péripéties de M. Espoir, personnage atypique niché dans un coin de campagne finnoise. Les précédents volumes nous avaient présenté un personnage, coupé du monde, qui évoluait dans un quotidien aux limites de la mélancolie quand il n'était pas aux prises avec ses démons et ses fantasmes. Comme à l'habitude, le récit fonctionne comme une machine philosophique et métaphysique sans perdre sa dimension sensible. Ce dernier tome est l'occasion de se replonger dans la biographie de M. Espoir, son enfance, ses rêves de jeunesse, sa vie de couple... Pour ce rendre compte que rien ne vaut l'instant présent. Une façon de clôturer le grand cycle de M. Espoir sur une note résolument joyeuse.
La mécanique du récit abolit lentement la liberté des personnages, qui se débattent mollement dans les apories et les questionnements, déployant leurs gesticulations comme chorégraphie de cette méditation graphique inédite.