Né à Locarno (Suisse) en 1952, Felice Varini vit et travaille à Paris. Depuis près de trente ans, il conçoit une oeuvre située à la frontière de la création picturale et de l'intervention architecturale. Il développe son travail et sa peinture en dehors du tableau. Les paysages urbains et les espaces fermés, avec les éléments architecturaux en présence, constituent le terrain d'action où il réalise ses oeuvres qui revêtent ainsi des formes spectaculaires. Virtuose de l'anamorphose, il met ainsi en place des tableaux qui prennent corps dans l'architecture ou l'environnement et qui ne peuvent être recomposées que depuis un point de vue précis. "L'espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d'action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J'interviens in situ dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer. [... ] J'appelle point de vue un point de l'espace que je choisis avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier... Je n'en fais cependant pas une règle car tous les espaces n'ont pas systématiquement un parcours évident. Le choix est souvent arbitraire. Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c'est-à-dire comme un point de départ possible à l'approche de la peinture et de l'espace. La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l'espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme". Felice Varini Pour retranscrire son intervention dans le parc de la Villette, Felice Varini a conçu un coffret réunissant d'une part les photographies de ses oeuvres (livre) et les réactions de 16 auteurs ou artistes d'horizons très différents, qui réagissent aux photos de ses oeuvres in situ et hors point de vue : René Denizot (philosophe), Guy Lelong (critique musical et art), Françoise Claire Prodhon (historienne de l'art), Fabiola Lopez Duran (professeur d'architecture à la Rice University de Houston/USA), Isabelle Lartault (poète et performeuse), Christian Besson (historien de l'art), Jacques Fol (philosophe architecte), Sabine Prokhoris (psychanalyste), Maguy Marin (chorégraphe), Pascal Rambert (auteur, metteur-en-scène), Colette Alexis (auteur, metteur-en-scène), Valérie Mréjen (auteur/réalisatrice/vidéaste), Mathieu Potte-Bonneville (philosophe, cofondateur de la revue Vacarme), Bruce Bégout (philosophe et auteur), Gérard Lefort (journaliste et auteur) et Tanguy Viel (écrivain).
Nombre de pages
128
Date de parution
20/08/2015
Poids
784g
Largeur
181mm
Plus d'informations
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EAN
9791090490734
Titre
La Villette en suites
Auteur
Varini Felice
Editeur
DILECTA
Largeur
181
Poids
784
Date de parution
20150820
Nombre de pages
128,00 €
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Ryusei est sorti vainqueur de son duel à mort contre Himeji Onizuka, autre héritier du dragon dont le maître est Kîchi Miyazawa. Bien décidé à viser encore plus haut, il commence un entraînement intensif. C'est alors qu'un certain Sugi, vieille connaissance de son maître Seiko, est attaqué par Ma Wenbao, un maitre du kung-fu Shaolin. Ce dernier fait des révélations choquantes à propos de Kîchi et de Kiryu...
Ryusei, 18 ans, possède l'esprit d'un dragon. A la mort de sa mère, il laisse exploser sa rancoeur contre son beau-père, et quitte la maison brutalement. Ryusei décide alors de partir à la recherche de son père biologique. Son géniteur s'avère finalement être un individu très dangereux : Kiryu, surnommé le "Dragon Railleur"...
Ryusei, 18 ans, possède l'esprit d'un dragon. A la mort de sa mère, il laisse exploser sa rancoeur contre son beau-père, et quitte la maison brutalement. Ryusei décide alors de partir à la recherche de son père biologique. Son géniteur s'avère finalement être un individu très dangereux : Kiryu, surnommé le "Dragon Railleur"...
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack