En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Contes du prince Marzbân
Varavini Sa'd Al-Din ; Fouchécour Charles Henri de
GALLIMARD
19,35 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782070727667
Sa'd al-Din Varâvini rédigea en persan littéraire et savant, au XIII ? siècle, des contes anciens écrits originellement par le prince Marzbân, à la fin du X ? siècle, dans le dialecte du Tabaristan, une province située au sud de la Caspienne. Cet ouvrage ressortit à un genre très prisé en Orient, celui des "miroirs des princes" : livres de référence et d'enseignement, où les futurs souverains peuvent, par le biais de fables, apologues, anecdotes et autres exemples imagés et attrayants, apprendre comment se comporter en bons et sages monarques, comment faire choix de vassaux et de ministres vertueux et dévoués, comment éviter les dissensions et complots d'un entourage tenaillé par les jalousies, etc. Au souverain d'exercer, pour le plus grand bien de son peuple, sa vertu cardinale : la justice, et de s'appuyer sur ses conseillers, qui, incarnations de la raison et de la loi, sont là pour l'assister, le reprendre, l'éduquer et l'éclairer. Le prince a choisi d'illustrer son éthique par des contes, inépuisable réservoir de sagesse politique à la persane, c'est-à-dire à la fois sérieux, car ils sont riches de sens caché, et divertissants, car ils mettent en scène d'emblématiques animaux et font intervenir d'innombrables protagonistes : voyageurs, artisans, boutiquiers, paysans, et toutes les corporations des marchands de bazars. Par ce truchement, ce "miroir des princes" est aussi un parfait miroir de la société iranienne du XIII ? siècle, dans sa captivante diversité.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.
« Avec Bao Ninh, dernier-né d'une nouvelle génération d'écrivains, le Viêtnam cherche de nouveau à exorciser l'agonie de ses guerres.?» (Jean-Claude Pomonti, Le Monde.)Un homme de trente ans revient après dix années de guerre. Il essaie de recoller les morceaux épars de son existence. A la lueur d'une petite lampe à pétrole, nuit après nuit, feuillet après feuillet, il écrit sa vie, la guerre, l'amour. L'écriture le repousse de plus en plus loin, de plus en plus profondément dans le passé, la boue, le sang, la violence, les atrocités. Et les feuillets s'entassent pendant que la vie de tous les jours se délite, pendant que la mémoire, comme un fleuve à la dérive, à travers mille méandres, l'ensevelit dans les pages cachées de son passé. Pour qu'il écrive ce chagrin de la guerre, cette tristesse de l'amour, «?les pages les plus folles dans une douleur née de la passion de vivre?».4e de couverture : « Avec Bao Ninh, dernier-né d'une nouvelle génération d'écrivains, le Viêtnam cherche de nouveau à exorciser l'agonie de ses guerres.?» (Jean-Claude Pomonti, Le Monde.)Un homme de trente ans revient après dix années de guerre. Il essaie de recoller les morceaux épars de son existence. A la lueur d'une petite lampe à pétrole, nuit après nuit, feuillet après feuillet, il écrit sa vie, la guerre, l'amour. L'écriture le repousse de plus en plus loin, de plus en plus profondément dans le passé, la boue, le sang, la violence, les atrocités. Et les feuillets s'entassent pendant que la vie de tous les jours se délite, pendant que la mémoire, comme un fleuve à la dérive, à travers mille méandres, l'ensevelit dans les pages cachées de son passé. Pour qu'il écrive ce chagrin de la guerre, cette tristesse de l'amour, «?les pages les plus folles dans une douleur née de la passion de vivre?».
Qui étaient ces archéologues de tous pays qui se ruèrent en Asie centrale, à la découverte de cités perdues, de trésors ensevelis, de bibliothèques oubliées sous les sables du Taklamakan??Qui étaient ces savants explorateurs sans scrupule qui fouillèrent et pillèrent grottes, temples et monastères abandonnés depuis plus de dix siècles sur la route de la Soie??Qui étaient ces aventuriers audacieux qui se disputèrent avec acharnement - en dépit des faussaires et des trafiquants - «?l'un des plus riches musées du monde?» et emportèrent avec leurs caravanes fresques, sculptures, manuscrits et oeuvres d'art inestimables, dans des conditions extravagantes??Voici le roman vrai de ces découvertes archéologiques et de ces exploits, le récit d'une course aux trésors, le livre de l'un des moments les plus importants de l'histoire de l'art.4e de couverture : Qui étaient ces archéologues de tous pays qui se ruèrent en Asie centrale, à la découverte de cités perdues, de trésors ensevelis, de bibliothèques oubliées sous les sables du Taklamakan??Qui étaient ces savants explorateurs sans scrupule qui fouillèrent et pillèrent grottes, temples et monastères abandonnés depuis plus de dix siècles sur la route de la Soie??Qui étaient ces aventuriers audacieux qui se disputèrent avec acharnement - en dépit des faussaires et des trafiquants - «?l'un des plus riches musées du monde?» et emportèrent avec leurs caravanes fresques, sculptures, manuscrits et oeuvres d'art inestimables, dans des conditions extravagantes??Voici le roman vrai de ces découvertes archéologiques et de ces exploits, le récit d'une course aux trésors, le livre de l'un des moments les plus importants de l'histoire de l'art.
Lire Tempête rouge, c'est comprendre que l'on a entre les mains un texte exceptionnel. Exceptionnel par son sujet ? : ce roman raconte la révolte d'une communauté de pasteurs nomades contre l'impitoyable mainmise chinoise sur le Tibet, à la fin des années 1950. La population est décimée, les terres confisquées, les hommes emmenés en camp de travail forcé. Maladies, famine, violences, injustices. Vingt années noires de cauchemar. Exceptionnel également par son esprit libre et provocateur car ce témoignage est celui d'un romancier qui possède la parfaite maîtrise de son art, joue de tous les registres, de l'horreur à l'humour, et n'hésite pas à prendre pour héros de son histoire un lama bon vivant mais aussi arriviste et lâche, dont les déboires et les ruses placent le rire au coeur de la tragédie. Ce roman qu'aucune maison d'édition n'a accepté de publier en Chine, car jugé trop dangereux, a été interdit six mois après sa publication à compte d'auteur. Tsering Dondrup, un des plus éminents écrivains tibétains d'aujourd'hui, a été démis de son poste d'archiviste et ses demandes de passeport pour voyager à l'étranger lui sont régulièrement refusées. Lauréat du Prix Montluc Résistance et Liberté 2020
Publié au Viêtnam, Au-delà des illusions, qui fut le livre de chevet de toute une génération, est sans doute l'un des plus beaux romans d'amour vietnamiens des deux dernières décennies. Les élans passionnés et la soif d'idéal de Phuong Linh sont une source de désordres, de joies violentes, et aussi de désenchantements. Face à la lâcheté de ses amants, refusant les accommodements et les compromissions, elle oppose, pour se donner entièrement, l'ardeur sincère et la pureté de son amour en même temps que le courage de ses convictions. Les promesses seront abandonnées, les serments endeuillés de mensonges : Phuong Linh devra trouver seule le chemin. Au-delà des illusions.