Le grand retentissement d'un livre peut ressusciter quelquefois des personnalités et des phénomènes menacés par l'oubli. C'est l'effet que produisit, pour Joris-Karl Huysmans, sa présence prégnante dans le dernier roman de Michel Houellebecq. Le succès immédiatement international de Soumission a eu pour effet collatéral un regain d'intérêt inattendu pour l'auteur d'A rebours, écrivain fin-de-siècle auquel le protagoniste du livre-événement qui restera associé à l'attentat contre Charlie Hebdo accorde tous ses soins, et dont le cheminement spirituel s'inspire. Le moment était venu, a-t-il semblé à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, d'exhumer l'essai que l'un de ses membres, Gustave Vanwelkenhuyzen, il y a 80 ans de cela, consacra aux relations étroites que Huysmans entretint avec la Belgique. Belgique qui, au demeurant, est très présente aussi dans Soumission, dont le personnage central tour à tour se désole et se réjouit de la fermeture, suivie heureusement de la réouverture, de l'hôtel Métropole, place de Brouckère à Bruxelles...
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Nombre de pages
176
Date de parution
01/06/2015
Poids
250g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782875930439
Titre
J.-K. Huysmans Et La Belgique
Auteur
Vanwelkenhuyzen Gustave
Editeur
SAMSA
Largeur
140
Poids
250
Date de parution
20150601
Nombre de pages
176,00 €
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Les années 1933 à 1937 marquent le tournant de l'entre-deux-guerres. Les puissances occidentales basculent vers une nouvelle conflagration. Le rôle moteur de l'Allemagne nazie laisse peu dans l'ombre. Une littérature copieuse l'éclaire sous toutes ses coutures. Mais on n'en peut dire autant de ses victimes. Chacune suivait sa voie et les publications le reflètent. La vue est partielle, voire partiale. Jean Vanwelkenhuyzen s'est glissé dans la brèche. Il a confronté les sources belges de première main, souvent inédites, avec leurs pendants français, britanniques et italiens, sur fond de montée en puissance du IIIe Reich. Les recouper conduit de surprise en surprise et fait un sort à beaucoup d'idées encore ancrées aujourd'hui dans nos esprits. Le lecteur sera souvent amené à réviser ce qu'il tenait pour vrai. Après l'auteur de ces pages, il devra se rendre à l'autorité des sources rassemblées. La IIIe République, à son déclin, se berçait d'illusions grandioses et tel était son prestige sur la scène internationale qu'elles ont éclipsé la réalité. Le couperet est tombé en mai 1940. Le réveil a été brutal. Beaucoup sont tombés de haut. Le peuple de France en a fait les frais le premier. La Belgique, quant à elle, n'a pas fini de s'en remettre. Les révisions en profondeur sont douloureuses. Le problème est la longueur de temps qu'il faut à la vérité pour percer. Philosophe à son habitude, Monsieur de La Fontaine aurait dit: "Hélas! on voit que de tout temps les petits ont pâti de la sottise des grands." Ce livre aidera à mieux comprendre ce qui s'est passé par la suite. Biographie: Secrétaire général de 1975 à 1985, puis président jusqu'en 1987, du Comité international d'Histoire de la Seconde Guerre mondiale, directeur pendant vingt ans du Centre de Recherches et d'Etudes historiques de la Seconde Guerre mondiale à Bruxelles, seul membre francophone de la Commission Waldheim à Vienne en 1987-1988, membre pendant une dizaine d'années du Comité scientifique du Mémorial de Caen, Jean Vanwelkenhuyzen a publié précédemment chez Racine: 1940, Pleins feux sur un désastre, "Miracle" à Dunkerque, Quand les chemins se séparent, Aux sources de la Question royale et 1936 Léopold III, Degrelle, van Zeeland et les autres.
On reproche en général à la justice d'être lente, chère et complexe. Si ces reproches sont en grande partie fondés, il ne s'agit là toutefois que de ses moindres défauts ! Car, beaucoup plus essentiellement, notre justice pénale est inégalitaire, discriminatoire, et sacrifie tous ceux qu'elle juge à des principes abstraits qui passent au-dessus des têtes. En optant pour la prison pour des raisons toutes théoriques, elle se contente purement symbolique et se rend indifférente aux conséquences réelles qu'elle engendre. Est-il possible de se sortir de ce qui a pris au fil du temps figure d'impasse ? Après s'être appesanti dans ses précédents opus sur le rôle de chacun des acteurs de justice, puis décortiqué "les quatre vérités" du procès pénal, l'auteur s'intéresse, cette fois, à la justice pénale en tant que système. Façon de boucler la boucle en examinant les traits fondamentaux de tout l'édifice, ses lignes vectrices, et ce dans un double but : d'une part, montrer que, derrière leur apparente évidence, aucun des sacro-saints principes de droit ne va de soi et qu'ils comportent tous une face cachée préjudiciable aux personnes. D'autre part, esquisser ce qui pourrait leur représenter une véritable alternative.
La Sarthe, circuit des 24 heures du Mans. Une Ford GT40 flanquée du numéro 6 s'attarde sur la ligne de départ de la course la plus célèbre au monde. Rayonnant sous la lumière d'un soleil voilé, l'engin est le seul à ne pas avoir démarré. Tous les autres participants, sont déjà partis. Depuis toujours, les pilotes, au Mans, s'élancent en courant depuis la voie des stands vers leurs voitures, bien souvent au péril de leur vie. Cette année, Jacky Ickx, lui, a décidé de marcher. Pour dire stop, pour marquer son désaccord. Reste que son engagement lui coûte son départ, et qu'il s'élance bon dernier alors que son objectif final est la victoire. Comment pourrait-il alors remporter le plus beau des trophées du sport auto dans ces conditions ? Cela semble impossible... Et pourtant. Le reste de ce récit, sans aucun doute, appartient à la légende. Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d'un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c'est l'Heure H de mon histoire.
875 South Bundy Drive, LA. Californie. Un soir d'été au vent frais. Les oiseaux chantent et les étoiles apparaissent dans le ciel. Mais dans la cour de cette propriété, gisent 2 corps, inanimés dans une mare de sang. L'un d'entre eux est celui de l'ex-femme d'un ancien joueur de football américain, prophète en son pays et véritable star : OJ. Simpson. Très rapidement, les soupçons vont se porter sur cet homme à la personnalité aux multiples facettes, qui intrigue autant qu'il fascine. D'autant qu'il ne semble pas avoir d'alibi solide. Pire, il est nerveux et les faisceaux de preuves, irrémédiablement, se dirigent vers lui. Cependant, le principal questionnement dans cette surprenante affaire ne concerne pas que la culpabilité du suspect. Il nous interroge aussi sur le fonctionnement même de la justice, et sur le rôle que jouent la gloire et la fortune au cour d'un procès retentissant... Reste-t-il de la place pour la vérité ? Nous sommes le 12 juin 1994. la vie d'O. J. Simpson vient de basculer. Il est 22h16, et c'est l'heure H de mon histoire.
Résumé : Ignoble, monstrueux, immonde... Les qualificatifs et autres superlatifs ne manquent pas lorsqu'il s'agit d'évoquer Jeffrey Dahmer, le cannibale de Milwaukee, et son étrange destin criminel. De nombreuses interrogations subsistent autour de cet homme à la personnalité terrifiante. Il n'a pourtant vécu aucun traumatisme durant son enfance, ni subit aucun abus qui aurait pu le détruire. Et pourtant... Jeffrey Dahmer commence à tuer sans raison particulière, avec un mode opératoire qui fait froid dans le dos... jusqu'à son arrestation. Au milieu des années 1990, alors qu'il séjourne en prison, un codétenu se jette sur lui et lui ôte la vie. Dahmer, lui, semble accueillir la mort avec un certain... soulagement. Nous sommes le 28 novembre 1994, le long des murs gris d'une prison résonnent les pas des gardiens qui accourent auprès du corps inerte de l'un des pires tueurs en série de l'histoire des USA. Il est 8h10 du matin, et c'est l'heure H de mon histoire.