
Noël chez Eckhart et les mystiques rhénans
Les origines de la fête de Noël et de la liturgie de Noël, l'apport des Cisterciens et l'influence d'Origène, l'apport de Maître Eckhart, du premier Sermon de Jean Tauler ainsi que de Nicolas de Cues, tels sont quelques-uns des aspects qu'on trouvera ici traités. De nombreux textes illustrent le parcours de Marie-Anne Vannier dans cette histoire de la fête de Noël, parmi lesquels des textes peu connus comme l'admirable hymne de Noël de Tauler, ici donnée en bilingue : "Voici que nous vient un bateau, / Lourd d'un beau chargement. / Des nuées d'anges l'accompagnent / Et il dresse un grand mât. / Le bateau nous vient glissant, / Le batelet arrive à terre, / Il a ouvert grand le ciel / Et en apporte le fils. / Marie a engendré / De sa chair et de son sang / L'enfant élu entre tous, / Vrai homme et vrai Dieu. / Il est couché dans son berceau / L'aimable petit roi, / Son esprit brille comme un miroir : / Loué, loué sois-tu !"
| Nombre de pages | 137 |
|---|---|
| Date de parution | 09/11/2005 |
| Poids | 152g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782845900790 |
|---|---|
| Titre | Noël chez Eckhart et les mystiques rhénans |
| Auteur | Vannier Marie-Anne |
| Editeur | ARFUYEN |
| Largeur | 120 |
| Poids | 152 |
| Date de parution | 20051109 |
| Nombre de pages | 137,00 € |
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Lire les Pères de l'Eglise. Nouvelle anthologie patristique
Vannier Marie-AnneL'Anthologie part de l'acquis du Nouveau Manuel de Patristique (Artège, 2024) qu'elle vient compléter sans le reprendre, en proposant les textes-clefs des différents Pères. Rien ne remplace, en effet, la lecture directe des textes, dont l'interprétation est parfois infinie, comme celle des Confessions d'Augustin. Il n'est cependant pas toujours possible d'avoir une bibliothèque à sa disposition et une introduction est précieuse et sert de table d'orientation afin de lire les textes de référence. C'est aussi une chance d'avoir des spécialistes de chaque Père qui ouvrent les trésors de leurs oeuvres au lecteur, en allant d'emblée à l'essentiel, ce qui évite, par exemple, de se perdre dans le dédale des polémiques, qui étaient utiles à l'époque, mais qui ne nous concernent plus directement. Pour aider le lecteur, chaque spécialiste, ayant réalisé une présentation, tant dans le Nouveau Manuel que dans l'Anthologie, rend compte de son choix de textes et introduit des titres pour chaque passage, ainsi qu'une brève présentation, afin de les situer dans leur époque et dans l'oeuvre de chaque Père. Loin d'opter pour des morceaux choisis, nous proposons des textes envisagés dans toute leur ampleur. En lisant les différents passages de l'Anthologie, on pourra mesurer à quel point les Pères de l'Eglise sont nos Pères dans la foi et nos frères dans la vie de l'Esprit. Sous la direction de Marie-Anne Vannier, professeur de Théologie à l'université de Lorraine. Membre de l'Institut universitaire de France. Rédactrice en chef de Connaissance des Pères de l'Eglise. Elle a écrit de nombreuses publications sur S. Augustin, Jean Cassien, Maître Eckhart et les mystiques rhénans. Ont contribué à cet ouvrage : Elie Ayroulet, Agnès Bastit-Kalinowska, Laurence Brottier, Aline Canellis, Régis Courtray, Denis Dupont-Fauville, Jacques Elfassi, Cécile Faivre, Job Getcha, Philippe Henne, Philippe Molac, Paul Mattei, Gérard Nauroy, Colette Pasquet, Lorenzo Perrone, Jean-Marc Vercruysse, Ugo Zanetti .EN STOCKCOMMANDER26,10 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 61, Mars 1996 : La christianisation de la Gaule
Vannier Marie-AnneL'année 1996 sera marquée, en France, par le XVe centenaire du baptême de Clovis. Connaissance des Pères de l'Eglise s'associe à cette célébration par ce numéro spécial, consacré non seulement au baptême de Clovis, mais plus largement à la christianisation de la Gaule. Compte tenu des interrogations relatives à l'année exacte du baptême de Clovis (Noël 496 ou 498 ou entre 490 et 500 ? ) et du caractère somme toute assez ponctuel et symbolique de cet événement qui vient sceller la conversion du roi franc au christianisme, nous optons pour un thème qui correspond mieux à la réalité : celui de la christianisation de la Gaule. En effet, à la différence du roi Vladimir, du prince Miesko Ier... , dont le baptême, avec tout leur peuple, a été un événement fondateur de l'Etat et de l'Eglise en Russie, en Pologne... , Clovis est baptisé seulement avec sa garde personnelle et divers foyers de christianisme existaient déjà en Gaule avant son règne, et même depuis 177 (date à laquelle on situe les martyrs de Lyon) : à Lyon grâce aux évêques saint Pothin et saint Irénée et aux martyrs de Lyon, à Poitiers avec saint Hilaire, à Tours avec saint Martin, à Toulouse avec saint Sernin, à Lérins avec saint Honorat... Dans le cadre de ce numéro, nous ne pouvons reprendre la genèse de la christianisation de la Gaule, qui s'agrandit, d'ailleurs, par les victoires de Clovis (cf carte p. 8), pas plus que nous ne pouvons envisager tous les problèmes liés à l'arianisme, mais nous y reviendrons dans de prochains numéros, à propos de saint Irénée, de saint Hilaire... Nous nous limiterons donc à deux tournants dans la christianisation de la Gaule : le rôle de saint Martin à Tours - qui n'a pas été sans infléchir la conversion de Clovis - et le baptême de Clovis, à Reims, présentés respectivement par l'Académicien Jacques Fontaine, spécialiste, entre autres, de saint Martin, dont il a édité la Vita dans la collection Sources Chrétiennes et par Jaime Garcia, de l'Université de Burgos. Claude Collignon, Supérieur du Séminaire de Reims, ouvre le numéro en dégageant la signification de cette commémoration du baptême de Clovis. Puis, Pierre Riché, spécialiste du Haut Moyen Age, retrace les grands moments de la christianisation de la Gaule aux Ve et VIe siècles et Jean Gaudemet, spécialiste de l'histoire des institutions, explique quelles étaient les structures ecclésiales dans la Gaule mérovingienne. Que tous soient remerciés de leur contribution à ce numéro fort dense ! Le comité de rédaction connaît quelques changements en ce début d'année. Thierry Ziegler part pour une autre mission et est remplacé par Laurence Brottier, spécialiste de Jean Chrysostome et déjà auteur dans Connaissance des Pères de l'Eglise. Françoise Vinel et moi-même échangeons les fonctions. Que toute l'équipe de Connaissance des Pères de l'Eglise soit remerciée pour le travail qu'elle effectue pour faireconnaître cet esprit qui animait les Pères. Marie-Anne VANNIERSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,55 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 96 : L'Eglise
Vannier Marie-AnneIls n'avaient qu'une âme et un cœur dans le Seigneur" (Ac 4,32). Si la charité a fait de tant d'âmes une seule âme et de tant de cœurs un seul cœur, quelle est la grandeur de la charité qui unit le Père et le Fils? Elle peut être plus grande en vérité que celle qui unissait ces hommes qui n'avaient qu'un seul cœur. Si donc cette multitude de frères n'avait qu'un seul cœur à cause de la charité, si cette multitude n'avait qu'une seule âme à cause de la charité, diras-tu de Dieu le Père et de Dieu le Fils qu'ils sont deux? S'ils sont deux dieux, ce n'est pas en eux que se trouve la charité suprême. Car si, ici-bas, la charité est telle qu'elle fait une seule âme de ton âme et de l'âme de ton frère, comment au ciel, le Père et le Fils ne sont-ils pas un seul Dieu? Que jamais la foi sincère n'admette une telle pensée! A quel point du reste cette charité l'emporte sur les autres, comprenez-le à ceci : autant il y a d'hommes, autant il y a d'âmes; s'ils s'aiment, ils forment une seule âme; néanmoins on peut encore parler de plusieurs âmes quand il s'agit des hommes, car leur union n'arrive jamais à une telle perfection. Là, au contraire, tu peux dire qu'il y a deux ou trois dieux. Cela te souligne la surabondance et la perfection suprême de cette charité, telle qu'il ne peut en exister d'autre. S. Augustin, Homélies sur l'Evangile de Jean XIV, 9, BA 71, pp743-745.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,55 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 113, Mars 2009 : Saint Paul
Vannier Marie-AnneThème de la beauté n'est pas le premier qui vient à l'esprit quand on envisage les écrits des Pères et des médiévaux. Il n'en demeure pas moins que ce thème est important dans leurs écrits comme l'a montré Umberto Eco, et comme en témoigne aussi Augustin avec son hymne : "Bien tard, je t'ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle" . On a aussi un recueil d'écrits d'Origène, publié par les Cappadociens sous le titre exceptionnel de Philocalie, ou amour de la beauté, même si cet ouvrage traite plus d'herméneutique que d'esthétique. Marqués par l'héritage grec, les Pères ont mis l'accent sur la beauté, même si c'est parfois une beauté paradoxale. C'est, alors, la vue, la vision qui l'emporte sur l'écoute, une vision grecque plus qu'hébraïque. Dans leur conception de la beauté, les Pères ont été, en effet, fortement marqués par le Banquet de Platon et par l'Ennéade I, 6 de Plotin, consacrée au Beau, à tel point qu'il est juste de parler du "platonisme des Pères" ou, avec Endre von Ivanka, de Plato christianus. Cependant, ce platonisme n'est que formel. Les Pères reprennent les cadres de pensée de leur époque. mais ils repensent l'apport platonicien à partir de l'expérience centrale de la Transfiguration où le Christ apparaît véritablement comme "le plus beau des enfants des hommes" (Ps 44, 3) dans une lumière éclatante qui manifeste sa divinité. Si les Pères sont passés comme dans le Banquet, des beaux corps aux belles âmes, ce n'est pas pour en venir à l'Idée du Beau, mais pour rencontrer le Créateur, qui est à l'origine de toute beauté. De mène, s'ils se sont inspirés des fines analyses de Plotin relatives au Beau, ce n'est pas pour en venir à une quelconque fusion avec l'Un, mais pour reconnaître l'ouvrier à travers son oeuvre et pour passer à la création nouvelle avec le Christ, qui est l'épiphanie de toute beauté. D'ailleurs, le thème de la beauté n'est pas sans rejoindre le thème hébraïque de la gloire de Dieu (kâbôd) que l'on trouve, en particulier, dans le livre de l'Exode, quand Moïse doit se cacher le visage tace au rayonnement de la gloire de Dieu. Lors des Rencontres annuelles de patristique de Carcassonne de juillet dernier, que Patrick Laurence présente dans le Liminaire, il n'était pas possible de réaliser un travail aussi vaste que celui d'Hans Urs von Balthasar dans La Gloire et la Croix, dont le titre original est justement Herrlirchkeit : splendeur, théologie de la beauté. Mais les différents intervenants n'en ont pas moins montré comment l'un ou l'autre des Pères envisageait la beauté, ce qui occupera deux numéros de notre revue. Ces rencontres de patristique ont été marquées par la disparition brutale de Jean-Pierre Weiss, qui y est venu depuis leur création et qui donnait toujours de la saveur à ses conférences, sans oublier l'humour. Cette année, il est venu à Carcassonne, mais il a été terrassé avant de pouvoir prononcer sa conférence : "La beauté dans les Confessions de S. Augustin" . Il est parti rejoindre la beauté éternelle de la Trinité, dont il pourrait parler mieux que nous. François Hem lui consacre un ln memoriam à la page suivante.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,20 €
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