Ce n'est pas la première fois que je n'arrive pas à écrire cette histoire, pourtant elle me touche particulièrement. Je ne sais pas ce qui se passe. C'est pourquoi je suis ici. Je désirerais comprendre". Souvent, nous cherchons ailleurs ce qui est enfoui au plus profond de nous-mêmes, nous tentons de nous donner une explication rationnelle de ce qui nous perturbe. Nous menons toutes sortes d'enquêtes qui prennent du temps et de l'argent, mais qui n'aboutissent pas toujours. Nous cherchons des modèles, qui, la plupart du temps, nous perturbent parce qu'ils ne correspondent pas à ce que nous sommes. El Curandero se développe aux frontières du rêve et du réel, entre deux pays, la Belgique et le Chili. Le personnage participe à un deuil qui va résonner sur son propre silence et réveiller ses fantômes intérieurs. Avec l'aide d'alliés évanescents, dont on ne sait s'ils sont réels ou imaginaires, il va tenter de se réconcilier avec lui-même et de donner sens à sa vie.
Nombre de pages
156
Date de parution
15/01/2021
Poids
193g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782807002647
Titre
El Curandero
Auteur
Vanderstappen Paul
Editeur
MEO
Largeur
148
Poids
193
Date de parution
20210115
Nombre de pages
156,00 €
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« Voilà donc le début de ton prochain romanâ??? Vas-y, Hugo, fonceâ? ! » Journaliste et romancier, Hugo a l'habitude de s'installer à la brasserie Le Relais pour y rédiger sa chronique hebdomadaire, Et si l'on en parlait. Ce matin-là, une inconnue l'intrigue. Par sa commande ? «â??Un café et deux bièresâ??» ? et par un carnet noir, tout pareil au sien, qu'elle ouvre et referme sans arrêt, comme si elle avait la velléité d'y écrire mais n'y parvenait pas. Ils lient connaissance et Maud, l'amie à qui Hugo narre sa rencontre, l'incite à prendre cette femme comme personnage. Mais au fur et à mesure qu'Élia se laisse entrevoir, des coïncidences troublantes se tissent entre son enfance et celle de Hugo. Coïncidences sur lesquelles le père de celui-ci, qui s'éteint dans une maison de retraite, ne peut plus jeter que de vagues lueurs. Est-ce la vie qui s'insinue dans la fiction ou la fiction qui s'infiltre dans la vieâ??? Paul Vanderstappen a durant plus de trente ans participé à la formation pratique de futurs éducateurs et logopèdes. Il a publié plusieurs recueils de poèmes. Après "El Curandero" (M.E.O., 2021), où déjà vie réelle et fiction littéraire s'interpénétraient, "Élia" est son deuxième roman.
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Aux obsèques de Mia, Jean disjoncte et révèle à l'assistance médusée sa liaison avec la « parfaite épouse, mère de famille et enseignante » que l'on enterre, déclenchant une échauffourée dans une église qui n'en demandait pas tant. Relâché après une brève garde à vue, il revit leur amour nomade dans des chambres d'hôtels, chacune représentant un nouveau commencement et une ode à la vie, après avoir longtemps végété comme ami de la famille entre la femme qu'il aimait en silence, le mari obnubilé par son musée des deux guerres, deux ados révoltés contre la discipline à l'ancienne imposée par leur père, sans oublier sa propre mère mêle-tout et quelques figurants peu banals. La vie, toutefois, ne s'arrête pas avec la disparition d'une femme follement aimée... Un roman qui louvoie en permanence entre tension dramatique, non-conformisme social et humour aux confins du non-sense.