GUIDE TOTUS DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE Jean de SAINT-CHAMAS (+) Olivier VANDAME, Illustrations : Ombline V. La publication par le pape François ce 12 février 2020 de l'exhortation apostolique " L'Amazonie bien-aimée " , souligne l'actualité de la doctrine sociale de l'Eglise et, du coup, la pertinence de l'immense travail d'exposition mené à bien par Jean de Saint-Cahmas et Olivier Vandame. Les medias qui tentaient d'enfermer le pape dans des considérations purement pastorales, auront été surpris par un texte aux forts accents sociaux. Les mêmes qui, sans la connaitre bien sur, voyaient dans la doctrine sociale de l'Eglise un avatar daté d'une époque fascinée par le monde, découvriront une réflexion enracinée dans la Parole de Dieu. Ainsi sont unifiées, pour reprendre les mots du pape, " dimension sociale et dimension spirituelle " . Pour s'en convaincre, il suffit de prendre connaissance des thèmes abordés dans un foisonnement heureusement ordonné par une présentation illustrée de nombreux exemples rigoureusement mis en pages. . 1. LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE NE FAIT QUE COMMENCER . LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE EST AUJOURD'HUI MECONNUE. POURQUOI ? Des développements radicalement différents d'une civilisation à une autre. Une pratique sociale explique cette disparité de développement entre civilisations. LA QUESTION SOCIALE EST NEE DES RUPTURES AVEC CETTE PRATIQUE SOCIALE CHRETIENNEL'ESPRIT DU PRESENT GUIDE. PRATIQUER LA METHODE DES INVENTAIRES EN VUE D'AGIR 2. SON ENSEIGNEMENT PART D'OBSERVATIONS, qui conduisent " à une intelligence plus pénétrante des lois de la vie sociale " , " NOUS SOMMES UNIQUES, DIGNES ET D'UNE VALEUR INALIENABLE" " NOUS SERVONS LE BIEN COMMUN " " NOUS AVONS BESOIN LES UNS DES AUTRES " " NOUS DISPOSONS DE BIENS MATERIELS ET IMMATERIELS " " NOUS POURSUIVONS DES BUTS " " NOUS FORMONS DES SOCIETES " " NOUS ASSUMONS DES RESPONSABILITES ". NOUS AVONS INTERET A BIEN FAIRE " 3. DES VALEURS "révélant l'homme à lui-même" " nous avons besoin les uns des autres " " nous sommes des héritiers " " nous disposons de biens " " ce sont ces biens immatériels qui donnent valeur et fécondité aux biens matériels " " les biens matériels se divisent en se partageant, les biens immatériels se multiplient en se communiquant " " ces biens appartiennent à une ou plusieurs personnes " " ce que j'ai reçu, je dois le transmettre " une société fondée sur la communication mutuelle des biens favorise la justice socialeune société fondée sur le conflit génère des injustices" le principe de communication des biens " ou " principe de solidarité " SERVIR A L'ECOLE DE JESUS-CHRISTQUE PUIS-JE FAIRE, MOI, AUJOURD'HUI ? 4. QUI FONDE ET MOTIVE NOTRE ACTION, LE DEMON DU DECOURAGEMENTLE DEMON DE LA DEFIANCE LE DEMON DE LA ZIZANIE" OU CELA PEUT-IL NOUS MENER ? " " QUE PUIS-JE FAIRE, MOI, AUJOURD'HUI ? " LA VICTOIRE EST DEJA ACQUISE 5. TOUS APPELLES A ETRE DES MINISTRES DU CHRIST-ROI, 6. en CHERCHANT D'ABORD LE ROYAUME DE DIEU (conclusion)
Missionnaire au Tchad depuis plus de 50 ans, l'auteur livre ses réflexions. Les missionnaires catholiques ont-ils vraiment respecté les cultures et religions africaines traditionnelles ? Comment l'Eglise catholique gère-t-elle ses relations avec les Eglises protestantes et avec le culte musulman ? Comment se passe la rencontre entre la culture africaine, marquée par un fort esprit communautaire, et la culture moderne, marquée par un extrême individualisme ...
Un chercheur d'origine antillaise travaille secrètement au Japon pour le gouvernement de ce pays. Il manipule les génomes humains et provoque chez des cobayes des cancers de tous types, qu'il doit guérir. Chez certains cobayes, le plus souvent des prisonniers, il fait naître à leur insu des mutations virulentes qui entraînent le plus souvent une mort prématurée. Obsédé par sa recherche, il prend pour cobayes, outre ses habituelles victimes, sa femme et sa fille de neuf ans. L'expérience tourne mal, l'épouse se trouve atteinte d'un cancer et meurt après avoir été rongée par la maladie. A sa fille, atteinte par un autre type de cancer moins virulent, les médecins donnent au maximum deux mois à vivre. Déboussolé, désorienté, dépassé par les événements, le chercheur décide de tout quitter et de retourner en Guyane, où il prévoit de se suicider avec sa fille. Mais avant de mettre fin à leurs jours, il tient à ce que celle-ci puisse vivre son rêve, qui est de piloter un avion. Etant lui-même un pilote chevronné, il survole chaque jour avec elle l'Amazonie en attendant le jour J. Jusqu'au jour où.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Nassim, l'enfant du Liban, est jeté " sur les chemins de nulle part " par le drame qui ensanglante son pays. Nous partageons la vie heureuse de son village de montagne, la tristesse de l'orphelinat, l'amitié du petit Jad, " l'enfant au coeur de mère ". Le Père Labaky réussit à nous conduire sur les chemins de la tendresse, du sourire et de la poésie à travers les ruines de son pays massacré. Tous les amis du Liban mais aussi tous ceux qui aiment l'enfance, trouveront dans ces pages pudiques et belles plus qu'un témoignage: un petit chef-d'oeuvre de sensibilité et d'amour. Nous y apprendrons plus sur le Liban, son drame, son âme, ses habitants que dans bien des analyses politiques ou sociologiques. Le Père Labaky met au service de la cause des enfants innocents un exceptionnel bonheur d'expression.Prêtre libanais, poète et compositeur, le Père Mansour Labaky a été ordonné le 26 mars 1966. Il était curé de Damour, une ville qui a subi un sort identique à celui d'Oradour-sur-Glane en France en 1944.Le Père Labaky a écrit plusieurs ouvrages (Kfar Sama, L'Enfant du Liban, Mon vagabond de la lune) et va dans tous les pays où il est invité pour parler du Liban et de la foi.En 1987, ont été décernés à L'Enfant du Liban le Prix de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, le Prix Saint-Exupéry/Valeurs-Jeunesse, le Prix Francophonie.
L'incarcération des enfants peut être parfois inévitable, mais rien ne justifie la promiscuité avec les détenus adultes. Pourtant, cet inacceptable reste très largement répandu. Le mérite de l'ouvrage présenté par Défense des Enfants-International est de montrer l'étendue et le danger de cette situation de fait, sans jamais élever le ton. Etendue géographique puisqu'il s'agit d'une enquête internationale, même si la situation en France a été plus largement développée pour l'édition française, étendue dans la méthode d'approche, puisque de très nombreux témoignages vécus viennent humaniser la rigueur des statistiques et des documents. Danger, car la prison est trop souvent l'école supérieure de la délinquance, même si les mauvaises conditions de vie familiale en constituent le terreau. L'authenticité du constat ne le rend que plus fort. Tous les travailleurs sociaux, les éducateurs et, d'une manière plus générale, tous ceux qui s'intéressent à l'enfance en danger, feront référence à ce livre comme à un irremplaçable outil de travail et de réflexion, non seulement sur la question précise de l'incarcération des mineurs, mais aussi sur la délinquance, ses causes, ses remèdes.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.