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LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE
VANDAME
JUBILE
25,10 €
Épuisé
EAN :9782866795948
GUIDE TOTUS DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE Jean de SAINT-CHAMAS (+) Olivier VANDAME, Illustrations : Ombline V. La publication par le pape François ce 12 février 2020 de l'exhortation apostolique " L'Amazonie bien-aimée " , souligne l'actualité de la doctrine sociale de l'Eglise et, du coup, la pertinence de l'immense travail d'exposition mené à bien par Jean de Saint-Cahmas et Olivier Vandame. Les medias qui tentaient d'enfermer le pape dans des considérations purement pastorales, auront été surpris par un texte aux forts accents sociaux. Les mêmes qui, sans la connaitre bien sur, voyaient dans la doctrine sociale de l'Eglise un avatar daté d'une époque fascinée par le monde, découvriront une réflexion enracinée dans la Parole de Dieu. Ainsi sont unifiées, pour reprendre les mots du pape, " dimension sociale et dimension spirituelle " . Pour s'en convaincre, il suffit de prendre connaissance des thèmes abordés dans un foisonnement heureusement ordonné par une présentation illustrée de nombreux exemples rigoureusement mis en pages. . 1. LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE NE FAIT QUE COMMENCER . LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE EST AUJOURD'HUI MECONNUE. POURQUOI ? Des développements radicalement différents d'une civilisation à une autre. Une pratique sociale explique cette disparité de développement entre civilisations. LA QUESTION SOCIALE EST NEE DES RUPTURES AVEC CETTE PRATIQUE SOCIALE CHRETIENNEL'ESPRIT DU PRESENT GUIDE. PRATIQUER LA METHODE DES INVENTAIRES EN VUE D'AGIR 2. SON ENSEIGNEMENT PART D'OBSERVATIONS, qui conduisent " à une intelligence plus pénétrante des lois de la vie sociale " , " NOUS SOMMES UNIQUES, DIGNES ET D'UNE VALEUR INALIENABLE" " NOUS SERVONS LE BIEN COMMUN " " NOUS AVONS BESOIN LES UNS DES AUTRES " " NOUS DISPOSONS DE BIENS MATERIELS ET IMMATERIELS " " NOUS POURSUIVONS DES BUTS " " NOUS FORMONS DES SOCIETES " " NOUS ASSUMONS DES RESPONSABILITES ". NOUS AVONS INTERET A BIEN FAIRE " 3. DES VALEURS "révélant l'homme à lui-même" " nous avons besoin les uns des autres " " nous sommes des héritiers " " nous disposons de biens " " ce sont ces biens immatériels qui donnent valeur et fécondité aux biens matériels " " les biens matériels se divisent en se partageant, les biens immatériels se multiplient en se communiquant " " ces biens appartiennent à une ou plusieurs personnes " " ce que j'ai reçu, je dois le transmettre " une société fondée sur la communication mutuelle des biens favorise la justice socialeune société fondée sur le conflit génère des injustices" le principe de communication des biens " ou " principe de solidarité " SERVIR A L'ECOLE DE JESUS-CHRISTQUE PUIS-JE FAIRE, MOI, AUJOURD'HUI ? 4. QUI FONDE ET MOTIVE NOTRE ACTION, LE DEMON DU DECOURAGEMENTLE DEMON DE LA DEFIANCE LE DEMON DE LA ZIZANIE" OU CELA PEUT-IL NOUS MENER ? " " QUE PUIS-JE FAIRE, MOI, AUJOURD'HUI ? " LA VICTOIRE EST DEJA ACQUISE 5. TOUS APPELLES A ETRE DES MINISTRES DU CHRIST-ROI, 6. en CHERCHANT D'ABORD LE ROYAUME DE DIEU (conclusion)
Les missionnaires catholiques ont-ils vraiment respecté les cultures et religions africaines traditionnelles ? Comment l'Eglise catholique gère-t-elle ses relations avec les Eglises protestantes et avec le culte musulman ? Comment se passe la rencontre entre la culture africaine, marquée par un très fort esprit communautaire, et la culture moderne, marquée par un extrême individualisme ? Dans ce choc des cultures, les chrétiens du Tchad et, avec eux, leurs compatriotes, ne seraient-ils pas en train de perdre leur identité et les valeurs qu'ils ont reçues de leurs ancêtres ? Les lecteurs tchadiens trouveront aussi ici matière à réflexion sur les réalités concrètes de leur pays : comment l'Eglise catholique a-t-elle été fondée et pourquoi s'est-elle développée si vite ? Quelles sont les ressources financières de cette Eglise ? Dans quel esprit s'est-elle consacrée à l'éducation de la jeunesse, à la promotion de la santé, au développement rural ? Pourquoi certains échecs ? Comment les rites de l'initiation chrétienne (baptême notamment) et ceux de l'initiation juvénile traditionnelle peuvent-ils être compatibles ?
Mgr Charles Vandame, archevêque émérite de N'Djaména, est l'un des derniers représentants de ces évêques missionnaires qui ont annoncé l'Evangile en Afrique. Il se livre ici aux questions sans concessions d'un jeune séminariste tchadien. Tout y passe, depuis une enfance dans une famille bourgeoise du Nord de la France, jusqu'aux difficultés et aux joies inhérentes à la charge épiscopale dans un pays dont l'Eglise n'a qu'une cinquantaine d'années d'existence, en passant par la formation rigoureuse de la Compagnie de Jésus. Témoignage de premier ordre sur l'Afrique par un Européen qui lui a donné sa vie et qui a voulu s'y établir définitivement, cet ouvrage présente une Eglise jeune, partie prenante des richesses et des pauvretés d'un continent trop souvent caricaturé par les approximations médiatiques, telles ces polémiques autour de la lutte contre le Sida. Témoignage aussi d'un passage de relais entre un évêque heureux d'être prêtre et un jeune s'y préparant. Une page d'Evangile pour notre temps.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Résumé : Ecrire en 100 dates l'histoire de l'Eglise, l'une des plus vieilles institutions religieuses au monde, voilà le pari insensé de ce petit livre ! D'emblée, quelques dates célèbres s'imposaient. Pourtant, elles ne suffisaient pas. C'était compter sans certains détails qui, parfois, font sens, et des acteurs secondaires qui n'en ont pas moins joué un rôle significatif. Au fil de chemins de traverse se dessine ainsi un autre visage de l'Eglise. Mais au juste, qu'appelle-t-on "Eglise" ? L'Eglise catholique, apostolique et romaine ? L'Eglise au sens sociologique et protestant du terme ? Les Eglises ? De l'exercice banal, en histoire, de la frise chronologique, Bénédicte Sère fait un jeu, pour éveiller la curiosité, brouiller les catégories, ouvrir de nouveaux horizons...
D'innocentes jeunes femmes enfermées au couvent à leur corps défendant : voilà une image héritée des Lumières dont il est bien difficile de se départir... Si la part des vocations forcées doit être relativisée, comment expliquer qu'au xviiie siècle, deux tiers des établissements détenant des " correctionnaires " étaient les communautés religieuses ? Aude Loriaud se penche sur l'évolution de ces microsociétés à la suite du concile de Trente qui imposa, en 1563, la clôture stricte comme condition de la vie religieuse féminine. Le contrôle des couvents devint alors un véritable enjeu de pouvoir politique, religieux et familial car ces refuges n'en n'étaient pas moins centres de régulation sociale, rouages de l'institution judiciaire, sanctuaires de la réputation des familles et lieux de conversion et d'éducation en plein coeur battant des villes. Des puissantes supérieures rompues aux exercices juridiques, aux détenues des " chambres de force " , se dessine une grande diversité de conditions féminines, qui renseigne en filigrane sur la vie des femmes de l'époque moderne. A l'affût de toutes les sources, et même les plus discrètes, Aude Loriaud rétablit ici l'histoire des femmes dans les couvents et fait à nouveau résonner leurs voix.