En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Tout William Vance Tome 5 : Illustrations 1962-1967
Vance William
LOMBARD
21,95 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782803619030
Biographie de l'auteur Maître incontesté du réalisme en bande dessinée, William Vance a débuté sa carrière par de courts récits historiques, souvent scénarisés par Yves Duval, dans les pages du Journal "Tintin". Une excellente école, puisque l'éclectisme de ces nouvelles bédéssinées oblige le jeune dessinateur à aborder une époque différente à chaque fois. Inspiré par le cinéma d'aventures, Vance construit au fil des séries une grammaire narrative et visuelle qui sera souvent imitée mais rarement égalée. Capable de passer de la marine anglaise de Howard Flynn, aux plaines du Far-West de Ringo, puis aux exploits contemporains de Bob Morane, il prend également le temps de signer des récits comme Ramiro, qu'il scénarise seul. Aucun lecteur du Journal "Tintin" n'a oublié son passage sur "Bruno Brazil", mais c'est la série "XIII", née de sa rencontre avec Jean Van Hamme, qui va réellement le propulser au tout premier rang de la profession. Durant 18 albums, il a illustré ce thriller qui rassemble aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de lecteurs par épisode. A l'heure actuelle, il goûte un repos bien mérité en Espagne, où il habite avec sa femme et coloriste, Petra. Pendant quatre ans, Vance suivra les cours de l'Académie Royale des Beaux-Arts et pratiquera la publicité pour plusieurs agences renommées. C'est en 1962 qu'il débute au journal "Tintin" par la réalisation d'illustrations et de nombreuses histoires complètes. Sa première histoire à suite "Howard Flynn", sur un scénario de Yves Duval, paraît en 1963. En 1965, il crée un nouveau personnage de western nommé "Ringo", publié dans "Tintin Sélection". En 1967, il reprend, avec brio, le personnage de "Bob Morane", créé et scénarisé par Henri Vernes. La même année, sur des textes de Greg (alias Louis Albert), il lance l'agent secret "Bruno Brazil" et son commando Caïman, publié dans "Tintin" et en albums au Lombard. Vance est aussi le créateur de "Ramiro" (Dargaud). Aujourd'hui, il est principalement connu par le succès de "XIII" (Dargaud). Le Lombard & Dargaud ont réédité en intégrales toute son oeuvre, tous ses personnages : il s'agit des intégrales "Tout Vance". En 2005, William Vance, ce "Flamand international", a reçu le prix Adhemar de Bronze (culture flamande) récompensant la qualité de son travail.Né à Bruxelles, Yves Duval n'a guère plus de 15 ans lorsqu'en 1950, il entame une prolifique carrière de scénariste au Lombard en publiant dans le journal «Tintin», des récits d'inspiration historique illustrés par Raymond Reding et Bob De Moor. En 1952, mise en images par Laudy, l'un des fondateurs de "Tintin", sa remarquable adaptation du roman de Robert L. Stevenson «David Balfour» lui vaudra d'être, à 17 ans, l'un des scénaristes de BD les plus sollicités. Il produira dès lors plus de 1.500 courtes "Histoires authentiques" qui, de Funcken à Delaby, en passant par Graton, Aidans, Sidney, Franz, Denayer, Hermann, Vance, Coria, Ferry... révèleront bon nombre de grands noms du 9e Art. Il créera en outre plusieurs séries à succès dont «Rataplan» pour Berck (1961), «Les Franval» pour Aidans (1963) et «Howard Flynn» pour Vance (1964)... Journaliste, cinéaste et conférencier, il bouclera par ailleurs plusieurs tours du monde. Il en ramènera des reportages pour «Tintin» et des magazines comme «Paris-Match», ainsi que des films documentaires qu'il commentera pour le public de «Connaissance du Monde». Il est également l'auteur de guides touristiques, d'ouvrages historiques et de shows humoristiques pour le théâtre et la télévision. Ce qui caractérise essentiellement l'impressionnante production scénaristique d'Yves Duval, c'est la variété des sujets et des genres, la vivacité du rythme de narration, une prenante lisibilité et la rigueur de la documentation.
Biographie de l'auteur Rédacteur en publicité, Jacques Stoquart crée son premier scénario de bande dessinée en 1972 pour Stany Derval (Mitacq). Avec Eric, il crée ensuite le premier héros BD fantastique jamais proposé aux lecteurs d'une revue pour jeunes : Wen. Suivront Yvan Zourine (René Follet), Ramiro (William Vance), L'Iliade (Follet), Steve Severin (Follet). En 77, surchargé de travail, il quitte la BD et n'y revient qu'en 1984 avec un épisode de Jean Valhardi (Follet) ; suivi de l'adaptation des contes fantastico-policiers de John Flanders - Edmund Bell : Le Diable au cou et La nuit de l'Araignée. En 89, parution d'une biographie du Père Damien, l'apôtre des lépreux intitulée L'Homme de Molokaï (Cécile Schmitz), premier Prix du CRIABD, association pour la défense de la BD religieuse. En 1990, il réalise, (toujours avec Cécile Schmitz), la biographie d'Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites, intitulée Nous n'irons pas à Jérusalem et couronnée du Prix Chrétiens-Médias à Angoulême en 1991. Fin 91, parution de l'album Les poisons de Mars, (Eric Loutte), adapté du romand d'Asimov Sur la planète rouge. A paraître en 1992 : Le train fantôme (Wilbur Duquesnoy), un nouvel album d'Edmund Bell. Egalement deux histoires de 12 planches en revue pour jeunes : les biographies de Jacques Fesch et Januez Korczak.Après des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un début de carrière dans la publicité, William Vance -né à Anderlecht (Bruxelles), le 8 septembre 1935- entre en 1962 au journal Tintin. Il y multiplie les illustrations et récits complets, avant d'y entreprendre des séries comme Howard Flynn, Ringo et Bruno Brazil, scénarisées par Yves Duval, Jacques Acar et Louis Albert (alias Greg). En 1967, il reprend le graphisme de Bob Morane, saga qu'il poursuit aux côtés d'Henri Vernes jusqu'en 1979, avant de céder la place à Coria, son beau-frère et principal assistant. Vance renoue avec le réalisme historique, à travers son diptyque Rodric (texte de Lucien Meys) et ses séries Ramiro et Bruce J. Hawker, épisodiquement rédigées par Jacques Stoquart et André-Paul Duchâteau. De retour au western, il signe également Mongwy (avec Meys et Coria) et Marshal Blueberry (avec Jean Giraud). Publiée en 1984, sa série XIII, scénarisée par Jean Van Hamme, s'impose comme l'un des plus grands succès de l'édition en bande dessinée. En 1995, Le Lombard réédite Bruno Brazil sous de nouvelles couvertures et mises en couleurs. Lancée en 2002 aux éditions Le Lombard / Dargaud, la collection «Tout Vance» alterne les reprises (Howard Flynn, Rodric) et ses premières illustrations et histoires complètes. Depuis quelques années.
D'après le roman de Miguel Bonnefoy. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan. Et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, qu'elle distille alors le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Et si le véritable trésor n'était pas celui qu'ils croyaient ? Avec cette adaptation du roman de Miguel Bonnefoy, Ricard Efa et Virginie Ollagnier nous transportent dans un récit transgénérationnel empreint de réalisme magique qui fait la part belle aux femmes de la famille Otero, véritables héroïnes de ce récit.
1914, en Nouvelle-Ecosse, loin des tranchées dans lesquelles les nations d'Europe vont bientôt s'enliser, le petit port côtier de Peggy's Cove attend le retour des hommes, qui tardent à rentrer de leur dernière campagne de pêche au large de Terre-Neuve. Ne restent que les femmes, les enfants et quelques vieillards. Une nuit sans lune, un mystérieux naufragé s'échoue sur le rivage. Couvert de tatouages de marin, il semble avoir perdu la mémoire... ou bien joue-t-il la comédie ? Bientôt, ce sont deux négociants armés, venus d'Halifax, qui arrivent à leur tour pour enquêter sur un navire disparu. Face au tourbillon de violence qui menace de s'abattre sur le village, cinq femmes réunies par un lourd secret vont tout risquer pour protéger leur communauté. Quand le loup cogne à la porte, il ne s'attend pas à ce que le diable vienne lui ouvrir...
Scénariste, auteur, éditeur et concepteur d'expositions, la relation de Benoît Peeters à la bande dessinée est inséparable de l'enfance. A la fois acteur et témoin, il nous invite à de belles découvertes ou redécouvertes dans un paysage de la bande dessinée en perpétuelle métamorphose. Dès mes premiers textes critiques, il m'a semblé que se pencher en priorité sur les aspects les plus spécifiques de la bande dessinée - la case, l'ellipse, l'usage de la page, les relations entre le texte et l'image, entre le scénario et sa mise en oeuvre - n'était ni stérilisant ni purement académique. Avec le temps, le monde de la bande dessinée est devenu le mien. Au fil des ans, les albums que j'ai réalisés avec François Schuiten, mais aussi avec Alain Goffin, Anne Baltus, Frédéric Boilet et Aurélia Aurita m'ont entraîné dans de nouvelles directions, me permettant de découvrir d'autres styles et d'autres façons de collaborer. Mes réflexions sur la bande dessinée sont inséparables de la pratique que j'ai pu en avoir, comme scénariste et parfois comme éditeur ou concepteur d'expositions. Inséparables du plaisir de la lecture. Inséparables du dessin dans la magie de son surgissement. Inséparables de ces dessinateurs et dessinatrices que j'ai eu la chance de côtoyer, de Fred à Claire Bretécher, de Craig Thompson à Jirô Taniguchi, de Lorenzo Mattotti à Chris Ware, de Didier Comès à Catel et Bocquet... Témoin et acteur à la fois, j'ai vu, en une quarantaine d'années, le paysage de la bande dessinée se transformer en profondeur, tout comme le discours à son propos. Ce dictionnaire amoureux ne prétend bien sûr à aucune exhaustivité. Comme le veut cette collection, il est le reflet de mon histoire, de mes rencontres et de mes goûts. Les classiques de la bande dessinée franco-belge y tiennent une place importante, tout comme certaines oeuvres expérimentales. Chacun, c'est inévitable, s'étonnera de plusieurs absences, surtout parmi les autrices et auteurs contemporains : les talents sont aujourd'hui si nombreux, les publications si diverses, qu'il serait impossible d'en rendre compte. Je ne ferai qu'effleurer le vaste univers des mangas, qui mérite un dictionnaire complet. Mais j'espère, au fil des pages, inviter à de belles découvertes ou redécouvertes dans un paysage de la bande dessinée en perpétuelle métamorphose.
Résumé : Attention : ceci n'est pas un catalogue ordinaire ! A travers 100 anecdotes historico-amusantes, les deux auteurs nous racontent la petite histoire des Editions Dupuis ou comment un petit imprimeur de Charleroi parti de rien est devenu le plus grand fabricant de héros d'Europe ! Ce catalogue est un complément idéal à la visite que vous ne manquerez pas de faire au Musée des Beaux-Arts de Charleroi entre novembre 2022 et avril 2023. Mais il peut également se lire de manière totalement indépendante pour en savoir plus sur l'éditeur " carolo " devenu la plus grande maison d'édition de bandes dessinées du XXe siècle.
L'histoire de la bande dessinée en France, née dans la première partie du XIXe siècle, a connu une importante évolution jusqu'à nos jours. Cet ouvrage présente son paysage et les principaux événements pour chaque période, de même que ses auteurs et oeuvres les plus marquants. Plusieurs questionnements, qui constituent autant d'entrées dans cette histoire, sont abordés chronologiquement. Comment la bande dessinée est-elle devenue autonome par rapport à d'autres formes graphiques comme la caricature ou l'illustration ? Comment s'est-elle progressivement constituée en industrie culturelle ? Quel a été l'impact de ses supports de diffusion sur l'évolution de ses formes narratives et esthétiques, mais également sur le métier d'auteur et d'autrice et sur les publics de la bande dessinée (jeunesse, adulte, féminin, etc.) ? Quels sont les thématiques et les genres de prédilection de la bande dessinée et quand son registre s'élargit-il ? Comment a-t-elle été affectée par les circulations artistiques transnationales ? Enfin, comment sa reconnaissance culturelle a-t-elle évolué au fil des époques ?
Mellot Philippe ; Turpin Laurent ; Morzadec Isabel
Résumé : La "bible de la BD" est de retour. Véritable institution dédiée au 9e art depuis un demi-siècle, le BDM revient sous sa forme la plus complète, augmenté de plus de 5 000 nouveautés et mis à jour pour les tirages de tête, limités et spéciaux. Le marché de la collection est à nouveau en effervescence, aussi les cotes ont-elles souvent été revues à la hausse, les albums Tintin occupant la première marche du podium. Les collectionneurs de "classiques" ont été choyés. Suivant le concept appliqué aux albums Tintin, ont été établies cette année les tables de correspondance des seconds plats des éditions du Lombard (1950-1962) et de la collection Pilote. Cette 24e édition place aussi les femmes de la bande dessinée sous les feux de la rampe. Une riche iconographie leur rend hommage - qu'elles soient artistes ou héroïnes -, en particulier à celles qui ont façonné le paysage artistique et culturel des vingt dernières années. Avec plus de 300000 exemplaires vendus et près de 150000 albums recensés (1805-2024), le BDM est l'indispensable outil de référence de tous les collectionneurs, amateurs et professionnels de la bande dessinée.