Pourquoi pas le vélo ? Envie d'une France cyclable
Van Oosteren Stein ; Schneider Olivier
ECOSOCIETE
16,00 €
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EAN :9782897197131
Le vélo, c'est pour s'amuser et ça grille les feux rouges. C'est culturel. Ca ne marchera jamais en France". "Le vélo, c'est dangereux ! " Qui de mieux pour démonter ces idées reçues qu'un Néerlandais installé en France ? Peu savent que les Pays-Bas, reconnus comme le paradis du vélo, étaient eux-mêmes un "pays de la bagnole" dans les années 1970, avant que la population ne déclenche une révolution du vélo spectaculaire. Comme quoi la révolution de la pédale relève avant tout d'une volonté citoyenne et politique. Avec un humour redoutable, Stein van Oosteren nous explique pourquoi il faut rendre le pays du Tour de France cyclable : parce que c'est bon pour la santé, le moral, l'autonomie des enfants, la vie de quartier, la planète... Il démonte les multiples freins à la pratique du vélo, qu'ils soient politiques ou bien souvent situés "entre nos deux oreilles" . Car pour cet auteur rompu aux débats avec les élu. e. s municipaux, il est temps de se poser les bonnes questions à propos du transport. Par exemple, non pas combien de voitures peuvent circuler sur une rue, mais plutôt combien de personnes ? Une piste cyclable faisant passer sept fois plus de personnes qu'une voie pour les voitures, le calcul est vite fait ! Pour croire au changement, il faut le vivre. A défaut de pouvoir vous emmener aux Pays-Bas, Stein van Oosteren vous propose de revisiter l'espace public avec son regard de Néerlandais. De ce voyage, vous reviendrez heureux et étonné, comme vous revenez d'un séjour au royaume du vélo : pourquoi pas le vélo, en effet ?
Nombre de pages
199
Date de parution
06/05/2021
Poids
270g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782897197131
Titre
Pourquoi pas le vélo ? Envie d'une France cyclable
Auteur
Van Oosteren Stein ; Schneider Olivier
Editeur
ECOSOCIETE
Largeur
141
Poids
270
Date de parution
20210506
Nombre de pages
199,00 €
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Résumé : Ce livre est le fruit de la rencontre entre deux passions : le vélo et l'illustration. Avec leurs mots et leurs images, le militant Stein et l'illustrateur Clod nous offrent ici une exploration graphique et poétique de la mobilité à travers ces 50 drôles de raisons, des plus rationnelles aux plus inattendues. Né aux Pays-Bas et inlassable promoteur de la mobilité cyclable, Stein van Oosteren est auteur du livre "Pourquoi pas le vélo" (ed. Ecosocieté, 2021). Illustrateur passionné, Clod travaille pour la presse, l'édition et la communication. Son univers frais et coloré se met ici au service de sa seconde passion, le vélo.
Pourquoi hésite-t-on à agir pour le climat ou la biodiversité, alors que la planète manifeste des signes de plus en plus évidents de profonds bouleversements écologiques ? Qu'est-ce qui nous pousse à franchir le pas et à s'engager dans l'action ? Stein van Oosteren connaît trop bien les rouages de cette hésitation. Rien ne le prédestinait particulièrement à s'engager dans la lutte pour le climat. Pourtant, il y a eu un déclic, le besoin de faire quelque chose, puis le passage à l'action. Dans ce livre plein de verve et d'enthousiasme, Stein van Oosteren réfléchit sur la nature de nos blocages et partage des outils pour surmonter le vertige et les hésitations qui accompagnent toute démarche d'engagement. Puisant dans son propre parcours de militant pour le vélo et d'attaché à l'UNESCO, il parle d'urbanisme, de mobilité, d'alimentation, de santé, d'éducation ou d'art en interrogeant avec philosophie notre rapport au temps, à l'autre, au travail, aux mots... Ses questionnements, ponctués d'humour, jettent un éclairage nouveau et rafraîchissant sur les possibilités de transformation sociale. Son propos est au fond une invitation à l'action : non pas comme le ferait un manuel de pratiques militantes, mais comme un témoignage riche d'histoires qui nous font vivre en direct l'expérience d'une époque en pleine transition.
Aziz est né en France, d'origine inconnue. Recueilli par les Tsiganes des quartiers nord de Marseille, il a grandi sous la nationalité marocaine, n'ayant pas les moyens de s'offrir un faux passeport français. Professionnellement, il s'est spécialisé dans les autoradios : il les vole et les revend. Sa vie bascule le jour où le gouvernement décide une grande opération médiatique de retour au pays. Le voilà confié à un jeune et idéaliste "attaché humanitaire", chargé d'aller le "réinsérer dans ses racines", et qui lui demande où se trouve son lieu de naissance. Le doigt d'Aziz montre au hasard, sur la carte du Maroc, une zone vierge du Haut-Atlas. Et l'aventure commence... Avec ce voyage initiatique, cette histoire d'amitié imprévisible entre deux êtres qui n'auraient jamais dû se rencontrer, Didier van Cauwelaert nous donne un roman drôle et poignant, qui a obtenu le prix Goncourt 1994.
Un recueil de deux textes : le premier retrace l'histoire contemporaine de l'influence de la propagande sur la formation de l'opinion publique. Le deuxième relate l'histoire du système des médias américains qui soumet aujourd'hui l'information, le journalisme et la population à un oligopole d'intérêts financiers et commerciaux.
Montée des inégalités, perte de confiance dans les institutions démocratiques, rejet des migrants, mutations de l'espace public numérique, attrait pour les figures autoritaires... Le retour du fascisme auquel nous assistons n'est pas une simple répétition de celui du siècle dernier, mais puise dans un terreau tout aussi intoxicant. Si ses manifestations ne sont pas toujours autant spectaculaires, ¿est que nous avons parfois affaire à un fascisme "tranquille" qui s'insinue sournoisement dans nos interactions quotidiennes, dans les controverses de l'espace médiatique et dans nos imaginaires, au point de réussir un malheureux exploit : paraître ordinaire, voire inoffensif. Exposant les mécanismes qui favorisent la montée des courants autoritaires et réactionnaires, en particulier au Québec et aux Etats-Unis, Jonathan Durand Folco montre bien combien le fascisme doit être appréhendé sur un continuum marqué par différents stades. Face au brouillage des frontières entre la droite conservatrice traditionnelle et les idées d'extrême droite, nous avons plus que jamais besoin d'y voir clair. Affronter la nouvelle vague autoritaire ne pourra pas se réduire à la défense de l'ordre établi et du modèle libéral : ce basculement doit être considéré comme une occasion de réinventer en profondeur nos modes de vie, nos institutions et nos imaginaires.
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, Ar
Enfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.
Corps trop gros, trop maigre, trop poilu... La culture de l'image pèse lourd devant le miroir, surtout quand les modèles des médias sociaux et des publicités nous habitent. Comment accepter notre corps tel qu'il est ? Jessica Beauplat part à la rencontre de personnes qui posent un regard positif sur leur corps et nous invite à célébrer nos différences.