Vivre plus longtemps. Interrogations sur les défis de la longévité et de la dépendance
Van Lerberghe Rose-Marie
CHERCHE MIDI
20,30 €
Epuisé
EAN :9782749117072
Faut-il avoir peur de la dépendance ? Comment aborder la question de la vieillesse et de l'assistanat aux personnes âgées ? Quelle est la structure d'accueil la mieux adaptée et comment en assumer le coût ? Autant de questions que peuvent se poser les résidents, leurs familles et les professionnels de santé. L'auteur y répond avec précision grâce à sa vision globale du monde de l'hôpital et à son expérience de l'univers des personnes âgées dépendantes. Président-directrice générale du groupe Korian, leader européen de la prise en charge de la dépendance, elle raconte dans ce livre comment son parcours s'est façonné et enrichi de toutes les questions que posent le vieillissement et la dépendance qu'il génère. Riche de son métier et des expertises que le groupe Korian fédère, l'auteur interroge la question de la dépendance de façon pertinente, en décloisonnant les différents discours (démographique, économique, médical, social, politique), avec la volonté de ne pas faire de la dépendance un épouvantail. Dissiper les fantasmes et les idées toutes faites, définir le périmètre du problème, et dresser l'inventaire des solutions, tel est l'objectif de cet ouvrage. Il appartiendra alors à chacun d'apprivoiser ses peurs, de tracer ses propres voies pour approcher la fin de vie avec un projet, et ainsi d'aborder avec optimisme la richesse de ce moment mal connu de la vie. Dans ce livre de réflexion et d'anticipation, Rose-Marie van Lerberghe permet le passage de l'obscurité vers la lumière.
Nombre de pages
267
Date de parution
13/01/2011
Poids
574g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782749117072
Titre
Vivre plus longtemps. Interrogations sur les défis de la longévité et de la dépendance
Auteur
Van Lerberghe Rose-Marie
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
155
Poids
574
Date de parution
20110113
Nombre de pages
267,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Gantois francophone, comme ses amis Grégoire Le Roy et Maurice Maeterlinck qu'il rencontra sur les bancs du sombre collège Saint-Pierre, Charles van Lerberghe (1861-1907) est un écrivain majeur du symbolisme belge. Moins connu qu'Emile Verhaeren comme poète, que Georges Rodenbach comme prosateur, effacé par Maeterlinck comme dramaturge, il n'a pas bénéficié de la consécration parisienne de ses amis, et son audience est restée discrète. Dans le domaine théâtral, on lui doit pourtant deux pièces dont l'esthétique était très en avance sur son temps, et dont la fécondité se révèle à long terme. Comme son ami Maeterlinck, van Lerberghe est sensible aux perturbations existentielles du quotidien. Dans Les Flaireurs, il évoque l'irruption de la mort dans l'univers clos d'une mère et de sa fille ; dans Pan, l'arrivée intempestive d'un dieu païen bouleversant la routine d'un petit village. Ces deux pièces, l'une tragique, la seconde satirique, donnent la mesure du talent d'un dramaturge reconnu par ses contemporains.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.