
La fortune des Boël. Un énorme patrimoine, une immense dette sociale
Les Boël cultivent le secret. Cette famille, une des plus riches de Belgique, est à la tête d'un puissant groupe financier, tandis que ses membres siègent aux conseils d'administration de plusieurs grandes multinationales européennes. Qui sont les Boël? Quelle est l'étendue de leur patrimoine? Et surtout, comment ont-ils construit leur énorme fortune? Marco Van Hees suit la façon dont ces barons de l'acier ont transformé leur empire industriel en un empire financier, jusqu'à quitter totalement l'activité sidérurgique qui est à la base de leur enrichissement. Il décrit aussi l'étendue des liens matrimoniaux tissés par les Boël avec de nombreuses familles aussi illustres que fortunées. De même qu'il examine les rapports étroits que les générations successives de la famille Boël ont entretenus avec la sphère politique et divers autres réseaux d'influence.Paradoxalement, cette grande famille libérale, qui pourfend l'interventionnisme excessif de l'État, a largement profité de deniers publics. Quant à sa politique lors de la Seconde Guerre mondiale, elle n'est pas dépourvue de zones d'ombre. Que l'ouvrage éclaire grâce à un document qui n'avait encore jamais été publié.
| Nombre de pages | 220 |
|---|---|
| Date de parution | 16/10/2006 |
| Poids | 214g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782930402352 |
|---|---|
| Titre | La fortune des Boël. Un énorme patrimoine, une immense dette sociale |
| Auteur | Van Hees Marco |
| Editeur | ADEN BELGIQUE |
| Largeur | 125 |
| Poids | 214 |
| Date de parution | 20061016 |
| Nombre de pages | 220,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le guide du richard. Voyage au coeur du capitalisme belge
Van Hees Marco ; Pinçon-Charlot MoniqueRésumé : Le guide du richard Voyage au coeur du capitalisme belge Véritable visite guidée de lieux emblématiques du capitalisme belge, ce Guide du richard nous emmène sur la piste des plus grandes fortunes du pays. Comment s'enrichissent-elles ? Quel est leur rapport aux normes légales et à l'appareil judiciaire ? Quels liens entretiennent-elles avec le monde politique ? Comment tirent-elles profit de la fiscalité belge ou de paradis fiscaux plus ou moins exotiques ? De quelles manières s'intègrent-elles à la haute noblesse ? Au terme de nombreuses années d'enquête, Marco Van Hees livre une analyse fouillée du pouvoir détenu par les plus riches familles de Belgique, dont le patrimoine peut se mesurer en milliards d'euros. Brassant de multiples disciplines - économie, sociologie, politique, fiscalité, histoire, urbanisme... - l'ouvrage questionne entre autres le rôle de l'Etat, organe censé oeuvrer dans l'intérêt général, en faveur d'une classe possédante dont la domination économique pèse lourdement sur les décisions publiques. L'accumulation immodérée de profits de ces grands capitalistes industriels et financiers ne s'embarrasse que rarement de limites légales ou morales. "C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches", écrivait Victor Hugo.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Banques qui pillent, banques qui pleurent. Enquête sur les profits et crises des banques belges
Van Hees MarcoLa débâcle bancaire en a surpris plus d'un. Pas Marco Van Hees, l'auteur de "Didier Reynders, l'homme qui parle à l'oreille des riches", pour qui la "crise" est même la conséquence inévitable et prévisible d'une idéologie à l'oeuvre, et qu'il détaille ici de manière limpide. La première partie du livre ("Banques qui pillent") enquête sur les procédés qui ont permis aux banques de réaliser, ces dernières années, des profits gigantesques, bien loin de la bonne gouvernante de façade. Appuyé sur de nombreuses sources, dont des témoignages de première main, Marco Van Hees montre comment cet enrichissement s'est opéré, de façon légale mais aussi, parfois, de façon outrageusement illégale, au détriment des clients des banques, du personnel des banques et de l'État. La seconde partie ("Banques qui pleurent") détaille les motifs de ces faillites annoncées. Pourquoi les directions des banques, qui pendant des années ont crié au "moins d'État", ont-elles exigé son intervention providentielle? Mais aussi: comment cette intervention de la puissance publique s'est-elle faite -et cela doit nous préoccuper - avec un même irrespect des règles de droit et de bonne gestion, qui fait que la perfusion offerte aux vampires bancaires porte en elle les prochaines crises. L'ouvrage dévoile à ce propos les liaisons dangereuses tissées entre le monde politique et le monde bancaire. En filigrane, ce livre est un plaidoyer pour instaurer ce que la réalité impose: une banque publique au service des gens et non au service du fric.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,30 € -

Didier reynders - l'homme qui parle a l'oreille des riches
Van Hees marcoSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,20 € -

Le Frankenstein fiscal du Dr. Reynders. Tout ce que vous n'auriez jamais dû savoir sur les intérêts
Van Hees marcoSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,20 €
Du même éditeur
-

Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up
Mertens Peter ; Pestieau David ; Verhulst DimitriSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Qu'as-tu appris à l'école ? Essai sur les conditions éducatives d'une citoyenneté critique
Hirtt Nico ; Kerckhofs Jean-Pierre ; Schmetz PhiliRésumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique centrale, 2e édition revue et augmentée
Braeckman ColetteLe temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,40 € -

Presse communiste Presse radicale (1919-2000). Passé/présent/avenir ?
Gotovitch José ; Morelli AnneDu XIXe siècle à nos jours, une presse écrite a scandé, à travers toutes les nuances de la gauche radicale, l'actualité et le combat politiques, s'érigeant en porte-parole, en agitatrice, en organisatrice et parfois même en raison d'être de multiples groupes ou organisations. Ces journaux ont construit les cultures spécifiques des mondes communiste, anarchiste, trotskiste, anarcho-syndicaliste et autres. Ils ont contribué à façonner les militants, les ont mobilisés, éduqués, ont quelquefois agité l'opinion, mais sont souvent demeurés à tout jamais confidentiels et sans continuité. Aujourd'hui que les techniques et l'évolution sociologique modifient les formes et les structures militantes, il est utile et urgent de s'intéresser, au delà de l'histoire politique, et pour pallier l'inexistence d'archives de cette "petite presse" et la disparition de ses acteurs, au fonctionnement de celle-ci. Cet ensemble d'études, belges et internationales, ciblent deux directions principales: la fabrication, le financement, la diffusion, le public, d'une part; les rapports internes entre direction et rédaction, entre rédaction et pouvoir tutélaire, politique et financier d'autre part. Les auteurs tentent de déterminer, si au cœur même de l'âge d'or du militantisme, des procédures spécifiques révélaient les faiblesses structurelles ou les travers consubstantiels des organisations radicales vis-à-vis de leur presse, annonciatrices de leur inévitable déclin et/ou disparition. L'ouvrage permet de s'interroger et peut-être de contourner les mêmes dangers qui pèseraient sur le renouveau de l'expression radicale à travers l'Internet. Ces études constituent donc une halte sur un passé foisonnant et très mal connu et se veulent contribution aux interrogations sur l'avenir.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,30 €
