Forever Young 20 ans. Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois
Vallois Georges-Philippe
DILECTA
28,01 €
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EAN :9782916275802
Forever Young est un album publié par les Editions Dilecta à l'occasion de la célébration des vingt ans de la galerie d'art contemporain Georges-Philippe et Nathalie Vallois. La galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, créée en septembre 1990 dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, s'est imposée comme l'une des plus importantes et novatrices de la scène parisienne. La galerie a su révéler de nombreux artistes de premier plan, en suivant quatre directions essentielles : au-delà de la représentation d'artistes étrangers qui réalisent leur première exposition personnelle dans une galerie en France (Paul McCarthy, Keith Tyson, Pilar Albarracín...), la galerie soutient la scène française émergente depuis les années 1990 (Gilles Barbier, Alain Bublex, Julien Berthier, Vincent Lamouroux...). Avec la rencontre de Paul McCarthy en 1992 et jusqu'à aujourd'hui, la galerie organise une série d'expositions personnelles et thématiques consacrées à la scène californienne (Richard Jackson, Martin Kersels, Adam Janes...). Enfin, la galerie Vallois expose dès sa création les artistes du mouvement "Nouveau Réalisme" , qui fêtera en octobre 2010 son cinquantenaire. Galerie de référence dans ce domaine, elle représente Jacques Villeglé depuis 1999, et désormais Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. La couverture de l'album, conçue par Winshluss, lauréat du festival de bande dessinée d'Angoulême en 2009, les projets imaginés par une vingtaine d'artistes contemporains pour cette occasion, ainsi que la participation de six critiques et commissaires d'expositions célèbrent cet anniversaire, font de Forever Young, plus qu'un livre commémoratif, le témoignage richement illustré d'une histoire en marche. Artistes réalisant un projet inédit pour l'album : Boris Achour, Pilar Albarracín, Gilles Barbier, Julien Berthier, Julien Bismuth, Mike Bouchet, Alain Bublex, Massimo Furlan, Richard Jackson, Adam Janes, Martin Kersels, Vincent Lamouroux, Saverio Lucariello, Paul McCarthy, Jeff Mills, Joachim Mogarra, Keith Tyson, Jacques Villeglé, Olav Westphalen, Winshluss, Virginie Yassef Auteurs collaborant à ce projet : Fabrice Bousteau, Jean-Max Colard, Catherine Francblin, Jean-Yves Jouannais, Christine Macel, Eric Mangion.
Nombre de pages
100
Date de parution
24/11/2010
Poids
1 146g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782916275802
Titre
Forever Young 20 ans. Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois
Auteur
Vallois Georges-Philippe
Editeur
DILECTA
Largeur
220
Poids
1146
Date de parution
20101124
Nombre de pages
100,00 €
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Jean Fournier, de 1954 à 2006, fut l'un des plus importants galeristes d'art contemporain en France. Amoureux de la peinture, il a accompagné, dès leurs débuts, des artistes majeurs, tel Simon Hantaï, et révélé le travail des Américains de Paris, héritiers de l'expressionnisme abstrait : Joan Mitchell, Sam Francis, Shirley Jaffe, James Bishop. Dans sa galerie rue du Bac, puis rue Quincampoix, il fait découvrir une nouvelle génération de peintres, comme Claude Viallat, Pierre Buraglio, Bernard Piffaretti. Les collections publiques françaises (Centre Pompidou, en tête) sont riches des oeuvres de ceux qu'il a défendus et un regard sur les grandes collections privées des années 1970 et 1980 témoigne de sa réelle influence. Sa perspicacité lui fit épouser la cause d'artistes, certes peu nombreux, mais triés sur le volet, dont il avait pressenti très tôt qu'ils feraient partie des figures de premier plan. Sa probité exemplaire lui valut l'estime de toute la profession. Un demi-siècle d'art porte à jamais la trace de son action.
Fondé en 1947 par un groupe de marchands parisiens (Louis Carré, Gildo Caputo), le Comité professionnel des Galeries d'art (CPGA) a eu d'emblée vocation à être une instance de lobbying face aux pouvoirs publics et aux élus, un espace de réflexion collective et de sociabilité pour les marchands parisiens et un lieu d'émergence de propositions de réformes fiscales, juridiques et économiques du marché de l'art français. Son histoire reflète celle du marché de l'art et présente une clé d'analyse efficace pour étudier les enjeux aussi majeurs que la réglementation des échanges, la définition des oeuvres d'art originales, la défense du marché de l'art français ou encore les relations contractuelles avec les artistes et avec les collectionneurs. Cet ouvrage, fruit d'une étude collective et pluridisciplinaire fondée sur des archives inédites et de nombreux entretiens, examine les points saillants de l'activité du CPGA au fil du temps et les replace dans le contexte plus large de l'essor du marché dans le monde de l'art contemporain.
Montgolfier Clémence de ; Vallois Georges-Philippe
Pourquoi parle-t-on peu d'art contemporain à la télévision ? Comment les représentations télévisées de l'art contemporain sont-elles symptomatiques des différentes visions de la culture qui s'opposent et cohabitent dans nos sociétés ? Fondé sur l'analyse des émissions consacrées à l'art contemporain dans le champ des arts plastiques en France depuis 1959, époque de son émergence et de la création d'un ministère des Affaires culturelles, cet ouvrage cherche à montrer comment la télévision peut être une source pour penser les images et les discours sur l'art et en particulier l'art contemporain de manière transdisciplinaire. La télévision est alors un lieu pour interroger ce qui relie arts et médias, cultures et représentations, et nous permet de mieux comprendre les négociations permanentes entre logiques de création et logiques industrielles qui sont à l'oeuvre dans la culture.
Retrouver des photos oubliées dans la maison familiale et se laisser envahir par la nostalgie de l'enfance, voilà une expérience commune. Du moins en apparence. Car, pour Hervé, chaque image agit comme un déclencheur. Très vite, la mémoire s'emballe et l'album devient un passage vers un monde intérieur où les souvenirs, longtemps enfouis, reprennent corps. Depuis l'enfance, Hervé vit tout à l'excès. Solitaire, hypersensible, il s'est construit dans l'imaginaire, le vélo, la poésie et l'observation du vivant. Pourquoi, alors, la simple photo de sa chienne Keena fait-elle resurgir d'autres visages, d'autres scènes, d'autres douleurs ? Qui était cette jeune Irlandaise évoquant une maison accrochée à une falaise ? Que s'est-il réellement passé au fond de la cour ? Et ce père, capable d'afficher des vers sur les murs mais hanté par ses cris nocturnes, que fuyait-il ? Quant à cette mère, parfois violente et injuste, quels silences protégeait-elle ? Au fil des réminiscences, le corps du narrateur se met lui aussi à parler, révélant des maux inattendus, comme si le passé refusait de rester immobile. Entre années 60 et 70, récit de mémoire, autofiction familiale et chronique sensible d'une France rurale, Keena, le vélo et les photos tisse une histoire où s'entrelacent amours, drames, passions, et secrets de famille, jusqu'à une fin aussi troublante qu'inattendue.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack