Le thème La vie et la mort nous concerne tous. Au MAS d'Anvers, il occupe deux des cinq étages consacrés aux collections permanentes et aborde les grandes questions existentielles : D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Que se passe-t-il après la mort ? Dans la partie intitulée Les hommes et les dieux, le visiteur découvrira la grande diversité de sens donnés à la vie et l'intense besoin de procéder à des rituels aux quatre coins du monde. Dans la seconde partie, L'inframonde et le supramonde, plus de 500 objets illustrent le lien inextricable entre la vie et la mort. Ceux-ci témoignent de l'interaction que les hommes, surtout en Amérique centrale et du Sud, ont de tout temps entretenue avec les mondes des dieux, des ancêtres et des esprits. La collection d'objets précolombiens Paul et Dora Janssen-Arts y est entièrement exposée, reflétant ainsi la passion de collectionneurs européens pour ces artefacts du Nouveau Monde.
Nombre de pages
167
Date de parution
13/06/2012
Poids
1 200g
Plus d'informations
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EAN
9789085865827
Titre
La vie et mort. L'inframonde et le supramonde
Auteur
Valgaeren Annelies ; De Lauwer Chris
Editeur
BAI
Largeur
0
Poids
1200
Date de parution
20120613
Nombre de pages
167,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un récit graphique basé sur une histoire vraie. Ce témoignage évoque l'histoire d une séparation entre un homme et son fils adoptif. En novembre 2012, Bernard Valgaeren entamait une grève de la faim à Sanary sur Mer (83), installé sous une tente dans le kiosque à musique du petit port. Il protestait contre une décision du gouvernement qui lui refusait l'obtention d un visa pour faire venir en France son fils adoptif du Burkina Faso, Jean-Eudes.Lors d'un séjour à Ouagadougou en 2003 pour aider à la construction d'un orphelinat, Bernard fait la rencontre d'un enfant qui lui demande: « Je veux que tu sois mon papa » (Jean-Eudes avait 7 ans). Bernard adopte le petit et tout semble aller bien du point de vue administratif jusqu'à ce qu on trouve une faille dans le dossier: la monoparentalité de Bernard. Or, Bernard est gay: sans que ce ne soit jamais mentionné, on comprend que c'est là que se cache le motif du refus.La narration de Jean Eudes oscille entre le kiosque de Sanary et la rétrospection africaine, permettant au lecteur de naviguer entre l'actualité de la grève de la faim et l'historique des événements. Deux voix se succèdent, celle d'un premier narrateur (Jean-Marc, plus objectif) et celle de Bernard, directement impliqué dans le récit. Cette double voix complémentaire donne au récit toute sa richesse narrative.
Ce livre, qui paraît à l'occasion de l'ouverture du musée, dévoile un ensemble de 77 ouvres importantes appartenant aux collections du Musée royal de l'Afrique centrale qu'analysent des universitaires, des conservateurs et des connaisseurs des arts d'Afrique. Un grand nombre des oeuvres réunies figurent dans la salle dédiée à l'exposition temporaire Art sans pareil. En revanche, d'autres pièces sont à mettre en rapport avec les salles permanentes ou bien permettent d'ouvrir une fenêtre sur le monde feutré des réserves du MRAC largement méconnues du grand public. Venues du Congo, mais aussi d'autres pays comme l'Angola ou le Gabon, ces pièces sélectionnées par le chercheur et conservateur Julien Volper sont parfois des témoins matériels de cultures disparues datant du VIIIe-Xe siècle voire de plusieurs dizaines de milliers d'années ! Toutefois, la majorité d'entre-elles s'inscrivent plutôt dans la période récente des XIXe-XXe siècles. Ces masques, statues, ivoires sculptés, armes, récipients et autres artefacts présentés témoignent tous d'une réelle créativité que le théoricien Vladimir Markov sut si bien résumer en 1919 : "[. ] cet art [africain] n'a pas son pareil dans le monde".