Faire de l'histoire avant l'histoire. Est-ce possible et comment? Ce livre tente de répondre en prenant l'exemple des sociétés se succédant dans le Bassin parisien à la fin du dernier cycle glaciaire (XIVe-Xe millénaire av. J.-C.): tour à tour chasseurs des steppes puis des forêts clairsemées; tailleurs de silex tantôt méticuleux, tantôt expéditifs. C'est l'occasion de dresser la synthèse la plus complète du moment sur les traditions magdalénienne, azilienne et belloisienne en France septentrionale, et bien au-delà. Sur le Mésolithique postglaciaire des mêmes régions (Xe-Vle millénaire av. J.-C.), on dessine plutôt un programme de travail, et l'histoire de l'armement y tient une place essentielle. Un détour par les tout derniers chasseurs-cueilleurs d'Israël, les sédentaires natoufiens, détaille le potentiel scientifique de telles recherches approfondies sur l'équipement de chasse dans ces moments précédant d'assez peu le succès des économies agro-pastorales. Ce faisant, l'ouvrage se revendique d'une démarche paléohistorique étroitement complémentaire de la palethnologie chère à A. Leroi-Gourhan. Cette exigence double impose une façon particulière d'interpréter les faits et, au préalable, de les construire - ici au moyen d'une étude des techniques à visée systémique.
Date de parution
23/10/2008
Poids
1 002g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782859445973
Titre
JALONS POUR UNE PALEOHISTOIRE
ISBN
2859445978
Auteur
VALENTIN
Editeur
PUB SORBONNE
Largeur
200
Poids
1002
Date de parution
20081023
Disponibilité
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A l'approche des vacances, Loulou apprend qu'il ne pourra pas venir avec Tom à la mer. Son petit monde de " chien " s'écroule soudainement. Va-t-il rester tout seul à la maison ? Que vont-ils faire de lui ? Loulou n'attend pas de réponse à ses questions. Il décide de partir. Comme ça ! Est-ce que Tom, Nina, Rosalie et Ludo vont réussir à le retrouver ? Un enfant qui fugue exprime ainsi un mal-être, mais il envoie aussi un message à la famille. Angoissant pour les parents, ce coup de tête peut rapidement se transformer en mauvaise aventure pour le jeune. Cette petite histoire vise à prévenir les tentations de fugue des enfants, en dédramatisant l'acte puisque, ici, c'est le chien qui s'en va !
Quand la scène première du livre s'ouvre, Jésus est assis sur le mont des Oliviers avec tous ceux qui l'entourent, les douze Apôtres, Marie sa mère, Marie la Madeleine, Marthe et Salomé: les principaux acteurs qui prendront la parole à mesure que l'initiation se déroulera. À peine sommes-nous fixés sur le lieu où vont se passer quelques-unes des scènes suivantes que Jésus, assis un peu à l'écart de ses disciples, est environné d'une grande lumière qui lui sert de vêtement et ravi dans le ciel au milieu de l'effroi des éléments cosmiques. Les disciples sont dans la stupéfaction et l'hébétement à la vue de la lumière qui a ravi Jésus; ils font entendre des prières et Jésus revient à eux pour leur expliquer les mystères qu'il peut et doit leur expliquer. Traité initiatique des Gnostiques de la branche des Valentiniens, ce texte stupéfiant confirme le rôle très important qui fut celui de Marie de Magdala dans l'enseignement du Christ et, probablement, dans les premiers temps du christianisme.
Comment un pré-adolescent peut-il traverser un deuil qui n'est pas supposé le toucher directement ? Que reste-t-il après le départ de ceux qui nous ont fait grandir ? De mercredi en mercredi, un jeune garçon s'initie à l'art, la peinture, la musique et la poésie auprès de sa voisine, ancienne institutrice. La maladie de cette dernière vient rebattre les cartes de cette amitié insolite. Un récit poétique, doux-amer et tendre sur la puissance de la transmission et la beauté de la résilience.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Automne 1997 : une vingtaine d'historiens médiévistes allemands viennent en France dresser devant leurs collègues français un bilan de leurs recherches depuis trente ans. Un an plus tard, jour pour jour, les médiévistes français leur rendent leur visite pour se livrer en Allemagne au même exercice. Chaque délégation a choisi en toute indépendance les thèmes mis en avant comme étant les plus représentatifs des recherches menées actuellement dans les deux pays. Dans la fresque historiographique qui ouvre chaque partie de ce diptyque, comme dans la présentation des principaux programmes de recherche en cours - sur les structures sociales (l'oral et l'écrit, les rituels et la liturgie, la parenté, la différence des sexes), la culture matérielle (l'archéologie des palais princiers, l'occupation de l'espace, la production et les échanges), les croyances (la religion, la memoria, l'imaginaire), le politique (la royauté, les normes) -, les points de vue qui se découvrent sont suffisamment proches et différents à la fois pour permettre un dialogue authentique et enrichissant. Non seulement ce livre fournit une foule d'informations inédites sur les résultats des travaux entrepris depuis plusieurs dizaines d'années des deux côtés du Rhin, mais il montre comment les historiens des deux pays s'interrogent sur leur métier, sur leurs concepts et leurs méthodes. Il exprime le souci qu'ont les uns et les autres de l'historicité de leur discipline dans un long XXe siècle marqué par deux guerres franco-allemandes, la catastrophe du nazisme, la Guerre Froide et la chute du Mur, la construction européenne et l'internationalisation planétaire du savoir. Les thèmes abordés et les discussions résumées témoignent de l'ouverture de plus en plus large de l'histoire médiévale aux autres sciences humaines et sociales, mais avec des orientations propres à chaque pays. Médiévistes français et allemands savent qu'ils ne parlent pas la même langue. Mais ils se savent aussi trop proches pour ne pas aspirer à mieux communiquer, à collaborer davantage, à chercher ensemble. Les deux rencontres de Sèvres et de Göttingen resteront des repères essentiels pour une histoire des échanges intellectuels et scientifiques entre la France et l'Allemagne dans le cadre européen.