Y a-t-il une manière romantique de faire la guerre, de s'enivrer, d'aimer? D'être parisien, de vivre l'enfance, de jouer d'un instrument? Peut-on être romantique et réaliste? Y a-t-il un symbolisme romantique? Qu'est-ce que le romantisme finlandais, brésilien, roumain? Et le romantisme français, comment se distingue-t-il donc de tous les autres? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres encore, que Le Dictionnaire du romantisme entreprend de répondre. De la France au Portugal, des pays scandinaves aux Balkans, du Canada à l'Amérique latine, à travers les savoirs les plus divers, hors des périodisations reçues et des cloisonnements géographiques, c'est un romantisme ouvert à l'univers vaste et complexe de l'histoire que proposent les 645 notices de ce dictionnaire. D'"amour" à "vampire", d'"attentat" à "utopies", de "boulevard" à "opium" en passant par "Dieu", "fraternité", "île", "Mont-Blanc", "Victor Hugo"... Une somme monumentale.